Les énergies de Métatron sont ici présentes. Ce sont des énergies polychromes, des énergies porteuses de joie qui ouvrent le cœur. Pourquoi ? Tout simplement parce que ce sont des énergies du cœur. Les énergies de Métatron sont des énergies que vous avez tous dans votre cœur. Lorsque vous ouvrez votre cœur et déposez toutes vos énergies au centre du cercle, sur l’autel, vous créez Métatron. Nous simplifions ? A peine. Vous pourriez dire que les énergies de Métatron sont celles de tous vos cœurs rassemblés. Il est l’esprit de l’humanité, et l’esprit réside dans le cœur.
D’autres diraient qu’il est le dieu de l’humanité, puisqu’il se tient juste à droite du Père dans la hiérarchie spirituelle. En disant cela nous ouvrons un chapitre que nous refermons aussitôt car il n’est pas l’heure de s’y étendre. Alors, pourquoi en parler ? Simplement pour vous donner une idée de la grandeur de Métatron et que vous compreniez à quel point votre âme, votre être peut s’expanser en se reliant à lui. Se faisant, il se relie à une source immense, une source d’informations, de connaissance, et surtout de connaissance de soi. Métatron vous connait mieux que personne. Il est en vous parce qu’il se trouvait déjà là à la création de vos énergies. Certains parlent du Père lorsqu’ils parlent de Dieu. Vous pourriez dire qu’énergétiquement Métatron est votre Père. Il est le Père de cet univers et apporte avec lui des énergies roses, arc-en-ciel, des énergies de toutes les couleurs.
Nous vous demandons de vous relier, de relier vos énergies à celles de Métatron en acceptant au sein de votre cœur toutes les couleurs existantes, toutes les couleurs de base et toutes les couleurs irisées, toutes les couleurs qui brillent dans votre vie, c’est-à-dire toutes les couleurs vivantes, qui portent la vie. Voyez, voyez un arc-en-ciel de couleurs irisées former un cercle autour du centre de votre cercle. Vous êtes au sein de ces couleurs, et il y en a tant ! Vous sentez peut-être que vous êtes davantage reliés à une ou deux de ces couleurs, mais nous vous disons que c’est à chacune d’elles que vous êtes reliés. Il n’y a pas une seule couleur que vous n’ayez en vous. Il n’y a pas une seule couleur que vous ne soyez. Toutes les possibilités, tout le potentiel de toutes ces couleurs est en vous.
Comment faire pour développer ce potentiel, nous demandez-vous. Vous y relier. Vous vous reliez si souvent à des sujets extérieurs, à des stimulations extérieures ! Il suffit que quelqu’un vous dise quelque chose pour que vous quittiez votre centre. Quelqu’un croyant fermement en quelque chose vous parle de ce en quoi il croit et cela suffit à vous déstabiliser. Reliez-vous à votre propre foi. En quoi avez-vous foi ? Vous êtes-vous jamais posé cette question ? Posez-la vous ! Entrez dans votre cœur et voyez en quoi il a foi, ce qui est valable ou non pour lui, ce qui appartient aux autres et ce qui vous appartient en propre. Quelle est cette croyance qui se réfère à ce que les autres ont pu vous dire et quelle est celle qui jaillit de ce que vous êtes ?
Entrez dans votre cœur et prenez un peu de temps pour regarder cela. Ne pensez pas que cela soit inutile. Il est toujours utile de prendre le temps d’aller voir ce qu’il y a à l’intérieur, de reconnaître ce qui vous fait avancer, ce qui vous guide. C’est une chose dont nous vous avons déjà parlé mais il est important que vous trouviez de quel carburant vous nourrissez le véhicule que vous êtes. A quoi fonctionnez-vous, au diesel, à l’essence, au super, au sans plomb ? A quoi fonctionnez-vous, à la colère, au désir de servir, à la compassion, à la compréhension, à l’égoïsme ? Un peu à tout. Nous avons dit en commençant que vous êtes un ensemble de toutes les couleurs, que vous avez de tout en vous, de tous les sentiments. Vous ne pouvez aavancer si vous ne reconnaissez pas d’abord cela.
Que diriez-vous de prendre une voiture, pour continuer sur cette image du véhicule, sans savoir à quoi elle roule ? Vous avancerez bien un peu au début avec le carburant que vous avez, et quand le moment viendra de refaire le plein, qu’allez-vous y mettre ? Si vous ne savez pas à quoi elle roule, qu’allez-vous mettre ? Si ce que vous mettez ne convient pas, votre voiture n’avancera pas et le moteur va claquer. L’introspection est indispensable lorsque vous prenez la route que vous avez choisie. Il est indispensable que vous alliez regarder souvent, continuellement, à quoi vous fonctionnez.
Je me réveille ce matin, j’ouvre les yeux, je me sens comment ? A quoi est-ce que je fonctionne en cet instant précis ? Je me suis réveillé en colère ? Je me suis réveillé plein de reconnaissance ? Ne jugez pas, vous n’avez rien à y gagner. Nous ne vous demandons pas ici de cultiver un sentiment ou d’en abolir un autre, pas du tout. Nous vous demandons une prise de conscience. Vous conviendrez avec nous que c’est bien différent ! Donc, comment est-ce que je me sens en me réveillant, et qu’est-ce qui fait que je vais changer ? Quelque chose survient peut-être dans ma relation à ma femme, mon mari, mes enfants, avec mes amis ou bien c’est quelque chose que je vois à la télévision, que j’entends, et je change. Mon humeur change, je vois le monde différemment. Qu’est-ce qui m’a fait changer ? A quoi est-ce que je suis réceptif, qu’est-ce qui me fait changer si facilement ?
Entrez dans votre cœur et voyez ce qui s’y trouve. Voyez toutes les couleurs que vous y avez vues tout à l’heure et ce qui vous fait sauter d’une couleur à l’autre, ce qui vous pousse d’une lumière jaune à une lumière rouge, au bleu, au violet ? Qu’est-ce qui fait qu’une couleur prend vie ou au contraire s’atténue ? Lorsque vous aurez vu, en regardant en vous-mêmes comme si vous étiez un explorateur ou un scientifique qui examiner un objet en disant ‘cet objet, quand je lui fais telle chose, il répond par telle autre’ et qui enregistre les résultats, lorsque vous aurez réalisé cela dans votre cœur, lorsque vous aurez compris pourquoi votre comportement change, pourquoi vous changez intérieurement, alors vous pourrez apporter le changement en conscience et rentrer dans votre axe avec beaucoup plus de facilité car vous serez en mesure de prendre de la distance. Vous pourrez dire : ‘j’ai compris, c’est à nouveau ma déprime qui me reprend, ça va, c’est bon, c’est juste ça’. Ce qui jusqu’à maintenant pouvait être par exemple un moment de déprime dans lequel vous tombiez complètement, et vous étiez donc totalement dans cette vibration, à présent vous n’y êtes plus totalement mais vous êtes au centre de votre axe regardant l’énergie de la déprime sur les parois de l’axe, examinant les parois qui ont en cet instant les couleurs de la déprime. Vous ne faites que les voir et vous, vous êtes au centre. Vous pouvez voir que tout en ayant cette sensation tout autour, il y a au centre la certitude de l’existence à un autre niveau, sur une autre vibration, une vibration qui n’a rien à voir avec la déprime ou avec tout autre sentiment qui vous tire vers le bas.
Nous aimons demander : ‘à quoi vous identifiez-vous ?’ C’est une question fondamentale. Nous aurions pu vous la poser dès notre première rencontre tant elle est importante. Elle est cruciale, parce qu’à partir du moment où vous commencez ce travail, vous changez radicalement. A quoi vous identifiez-vous ? Que pensez-vous être, à chaque instant de votre vie ? Il vous est parfois aisé de répondre : vous voyez un acteur, une actrice qui vous plait, vous séduit, et vous voulez être lui, elle, vous vous identifiez à lui ou à elle. Cela peut être aussi un personnage formidable, bienfaiteur de l’humanité, la personne n’a pas d’importance, c’est le procédé que nous vous montrons ici. Vous pouvez donc vous identifier à un être humain et il vous est alors facile d’en prendre conscience et de prendre une légère distance pour revenir à votre centre. La plupart du temps cependant, vous ne vous identifiez pas tant aux êtres qu’aux sentiments.
Vos sentiments, vous les avez. Vous n’êtes pas vos sentiments. Vous le savez dans votre tête mais vos sentiments se sont inscrits en vous à tel point qu’il vous est difficile de prendre vos distances à leur égard. Quand vous êtes en colère, à quoi vous identifiez-vous ? Vous êtes la colère. Lorsque vous êtes tristes, à quoi vous identifiez-vous ? A une couleur grisâtre. C’est donc cela que vous croyez être ?... Ce n’est pas très confortable ce que nous vous disons aujourd’hui, nous ne vous emmenons pas au septième ciel. A chaque jour son bonheur…
Aujourd’hui n’est pas un jour pour le septième ciel. Aujourd’hui c’est un jour pour le dixième, le douzième ciel à l’intérieur de votre cœur et non pas en dehors, très haut. Que dites-vous ? Qu’à l’intérieur il n’y a pas de douzième ciel ? Mais bien sûr que si ! Il est tout simplement tellement recouvert par tous les sentiments et tant d’identifications, tant de ‘je crois que je suis’ alors qu’il n’est pas cela ! ‘Je crois que je suis ma déprime’, ‘je crois que je suis ma colère’ : non, vous n’êtes pas cela, vous êtes bien au-delà de ça.
Voyez un océan, et vous pouvez facilement vous imaginer la taille d’un océan, il n’est pas question ici d’une mer et encore moins d’un lac, nous parlons d’un océan, vous êtes un océan. Allez-vous vous identifier aux vagues qui se trouvent à la surface ? Pensez-vous un seul instant que l’océan puisse s’identifier à des vagues, même lorsqu’elles font dix mètres de haut ? Qu’est-ce que dix mètres quand l’océan a des fonds allant jusqu’à dix mille mètres et au-delà ? Que sont dix mètres ? Rien, une surface. Une surface déchaînée, une surface d’huile, est-ce que cela perturbe l’océan ? Non bien sûr. Ce qui semble pour vous une terrible tempête n’est pour lui qu’une douce brise qui vient le caresser car il sait ce qu’il est, il sait qui il est. Il a des racines si profondes et si paisibles du fait de cette connaissance !
Vous êtes un océan, c’est exactement cela que vous êtes, avec de telles profondeurs dans le cœur. Quelle profondeur peut atteindre le cœur ? Il est sans fonds, vous ne pouvez jamais savoir jusqu’où il va car il ne finit jamais. Vous pouvez toujours aller plus loin, et plus loin, et encore plus loin et voir à chaque fois de nouvelles richesses. C’est cela qui est fantastique sur ce chemin que vous avez pris, c’est qu’à chaque fois que vous faites un pas de plus, de nouvelles portes s’ouvrent. Là où vous auriez dit ‘je suis arrivé au septième ciel’, s’ouvre le huitième et le neuvième et le dixième etc. Cela ne s’arrête jamais. Lorsque vous êtes dans l’océan et que vous descendez à dix mètres sous la surface, vous sentez la paix et vous dites ‘qu’est-ce que c’est beau !’, et si vous descendez à cinquante mètres, vous dites ‘fantastique ! un monde s’ouvre sous moi, j’ai tout à découvrir !’ et à chaque fois que vous descendez davantage ce sont de nouvelles découvertes que vous faites et une profondeur indescriptible qui s’offre à vous, comme celle que vous avez dans votre cœur.
Arrive le moment où la profondeur est telle que vous vous reliez au rien alors même que tout est si plein, et c’est ce vide si plein qui précède la naissance du monde. C’est cela que vous êtes. Vous êtes dans cet état d’Etre lorsque vous le désirez, et si vous ouvrez les yeux et que vous regardez vers la surface, les vagues ne sont même plus visibles ! A quoi vous identifiez-vous ? Vous vous identifiez à cette origine de la vie, à ce plan où tout est généré, ou vous vous identifiez à la surface de l’océan ?
Chaque instant de votre vie, chaque instant mes amis, et nous disons chaque instant car vous avez pris cette décision de suivre ce chemin, prenez conscience de ce que vous êtes car en vous connaissant vous trouverez la divinité, parce que vous êtes dieu. Vous êtes dieu lorsque vous vous tenez par exemple dans cet état d’Etre dont nous parlions il y a peu au fond de l’océan, là où tout est possible, là où il vous suffit, en tant que dieu, de bouger un peu la main pour créer des courants, il vous suffit de souffler un peu pour créer un nouveau courant.
Plus vous avancerez sur ce chemin et plus vous entrerez en contact avec ce que vous êtes. Vous le reconnaitrez de plus en plus, et vous vous y relierez de plus en plus. Le choix vous appartient et c’est un choix de chaque instant. ‘A quoi je me relie’ est semblable à ‘à quoi je m’identifie’. Je me relie à mon être ou bien je me relie à mes sentiments, aux vagues extérieures qui passent et vont se perdre à l’horizon ? Je me relie à cela, je m’y identifie, ou bien je me relie à ce que je suis au plus profond de moi-même ?
Je me relie à cette cellule qui est dieu dans mon cœur, et en disant ‘dieu’ nous entendons ‘créateur’, le créateur de ma propre vie et non quelque chose d’étranger loin dans le ciel. A quoi vous reliez-vous, à quoi vous identifiez-vous ? Vous pouvez vous relier à Métatron, vous identifier à lui parce que vous êtes en lui comme il est en vous. Ses énergies coulent en vous et l’essence de votre Etre se trouve au sein des énergies de Métatron. Il n’y a pas de séparation. Il y a union de vos énergies avec celles de Métatron…
C’est comme un archer. Il doit tirer la corde de son arc très près de son cœur avant de laisser la flèche s’envoler. C’est la même chose pour vous : si vous laissez la flèche de votre âme vers l’extérieur, vous ne pourrez l’envoyer nulle part. il faut que vous l’ameniez toujours plus près de votre cœur, toujours plus près pour voir ce qu’il y a là, pour voir à quoi vous vous identifiez. Si vous voyez que vous vous identifiez à des choses extérieures, laissez-les tomber. Si vous voyez que vous vous identifiez à des sentiments, laissez-les à la surface. Nous ne vous disons pas de jeter quoique ce soit, nous vous disons de reconnaître, de prendre conscience, seulement ça. Nous vous demandons juste un travail de prise de conscience et de reconnaissance. C’est déjà beaucoup car la conscience permet de prendre de la distance et à ce moment là de pouvoir choisir : « Qu’est-ce que je veux ? Continuer mon identification à ce sentiment, continuer à être totalement dans ce sentiment, ou bien prendre mes distances et entrer dans mon cœur, porter un regard sur ce sentiment, non pas le rejeter mais le regarder de l’intérieur, regarder depuis le centre de l’axe vers les parois ? »
Qu’est-ce qui circule à la surface de l’axe ? Si vous pouvez déjà faire ce travail quotidien, juste quand vous sentez qu’une émotion vous prend, qu’elle vous fait sortir de votre centre, de pouvoir en prendre conscience, la reconnaître et la laisser à sa place c’est-à-dire à la surface, et que vous puissiez entrer plus profondément au fond de l’océan et de là porter un regard sur le tout sans rien juger, alors nous serons ensemble. Alors nous regarderons tout cela comme s’il s’agissait d’un film que nous regardons ensemble en disant « quel beau film ! » ou bien « je n’aime pas trop ce film, je préfèrerais en regarder un autre ». Ainsi nous jouerons avec les films que nous pouvons regarder en donnant notre avis mais sans jamais rien rejeter.
Mes amis, nous souhaitons vous laisser sur ces mots. Nous souhaitons vous laisser avec la sensation de profondeur de l’océan que vous êtes, avec l’image de la surface que sont tous les sentiments qui vous envahissent au fil du temps. Nous vous demandons pendant les jours prochains de vous demander le plus souvent possible : ‘à quoi est-ce que je me relie, à quoi est-ce que je m’identifie ?’ Vous comprendrez ainsi davantage qui vous êtes et vous verrez à quel point vous êtes beaux, à quel point vous êtes infinis : autant que l’océan, à quel point vous êtes riches : comme l’océan, ainsi que les potentiels dont vous disposez, comme ceux dont dispose l’océan.
Vous êtes un océan, et d’ici à ce que vous connaissiez vraiment cet océan nous avons tout un univers à traverser ensemble, de nombreux moments à passer ensemble, à jouer, à nous rencontrer souvent au fond de cet océan. C’est là que nous vous attendons. Nous vous serrons dans nos bras et nous vous attendons, toujours.
Et il en est ainsi.
