Nous allons commencer par quelques respirations conscientes, quelques unes seulement pour vous permettre de vous centrer. Quoi de plus central que votre respiration du moins dans un premier temps ? La respiration est ce qui vous unit directement à votre centre. Vous allez par la suite trouver d’autres modes d’approche pour vous relier directement à votre cœur, vous verrez. Mais dans un premier temps, la respiration est un moyen si facile pour vous souvenir que vous êtes en vie, pour vous souvenir de la vie en vous ! Il y a l’aspect organique de la vie et il y a aussi l’aspect sacré, ne l’oubliez pas, l’aspect magique, ce quelque chose qui vous remplit de joie quand vous y pensez. Prenez donc quelques respirations profondes, simplement pour sentir la joie de la vie passer dans cet air que vous inspirez. Emplissez vos poumons et videz-vous, videz-vous de toute pensée, de tout tracas, de toute fatigue, de tout ce quotidien qui peut constituer un obstacle à la recherche de votre centre…
Souvenez-vous qu’avant toute chose, votre but est de trouver votre centre. Votre centre ici sur Terre. Un jour nous irons vers les sphères célestes, loin dans l’espace ou profondément au centre de la Terre, dans d’autres univers. Vous verrez, nous avons tant de choses à faire ensemble ! Mais pour l’instant, ici, maintenant, le plus grand voyage pour commencer est d’aller dans votre cœur et dans votre soleil. Qu’est-ce que cela signifie ? Votre soleil, votre plexus solaire. Là, entre le nombril et le cœur, sur votre axe, se trouve un immense soleil.
Vous allez nous dire : « Nous sommes venus ici pour trouver le cœur, pour trouver l’axe, pour trouver qui nous sommes au cœur de nous-mêmes parce que tout le monde parle de l’amour, tout le monde dit de se relier à son cœur, que c’est par là qu’on peut se relier à Jésus, à Michael, tous ces grands noms… » Et nous, nous vous disons d’entrer joyeusement dans votre soleil ! Laissez Michael pour le moment, laissez Jésus et Marie pour l’instant, laissez Vénus et Orion, toutes ces grandes entités que nous irons retrouver à un autre moment pour que vous puissiez vous relier à vous-mêmes à travers elles. Parce que oui, même lorsque vous allez à la rencontre de ces grandes entités, que vous allez les voir et les sentir, cela n’est pas tant pour vous relier à elles que pour vous relier à la partie de vous-mêmes qui se trouve dans ces entités, dans ces énergies… nous avançons peut-être un peu vite mais ce que nous vous disons là va faire lentement son chemin dans votre cœur et votre soleil.
Le soleil donc, le soleil qui se trouve au niveau de votre plexus solaire, c’est là où nous sommes assis aujourd’hui. Comment pouvez-vous trouvez votre soleil ? Entrez dans votre axe. Entrez dans cet axe qui va de votre premier chakra, de vos organes génitaux, jusqu’au septième, jusqu’en haut de votre tête et vous traverse sur toute la longueur de votre colonne vertébrale. Vous avez des portes sur cet axe par lesquelles entre l’énergie en force ou subrepticement, imperceptiblement, selon le degré d’ouverture de chaque porte. La porte peut être à demi ouverte, grande ouverte, ou fermée. Aujourd’hui nous allons aller voir la porte de votre plexus solaire.
Inspirez profondément et entrez dans votre axe, dans cet axe resplendissant qui unit le centre de la Terre à votre Source, à ce que vous êtes au niveau de l’Un, du Tout. Entrez là, exactement entre le nombril et le cœur, là où vous situez votre estomac, au milieu. Là, dans ce petit point, dans ce petit cercle qui est un soleil, asseyez-vous. Voyez comment vous vous sentez. Voyez s’il vous est facile de respirer… où êtes-vous assis exactement ? Mariannick a trouvé un trône et elle est très contente d’y être assise. Et vous, quel siège avez-vous trouvé là ? Que pensez-vous de cette idée du trône ? Exagérée ? Si vous saviez comme c’est confortable, vous voudriez tout de suite avoir le vôtre aussi, pour pouvoir y prendre place comme vous le méritez…
Et voilà que nous entendons plein de formes-pensées sortir des uns et des autres ! « Ce que je mérite… certainement pas un trône ! Où est-ce que je vais m’asseoir, si je peux trouver un petit banc ce sera déjà bien, je serais bien aussi par terre… » Oubliez tout… oubliez tout et souvenez-vous. Souvenez-vous de vous à trois ans, pas à quatre ni à deux, à trois ans : vous êtes plein de joie de vivre. Vous êtes pleins de tout le futur qui se trouve devant vous, de l’attente de ce qui vient. Comment vont évoluer les choses ? Qu’est-ce qui va venir dans votre cœur ? Qui va venir ? Où allez-vous aller jouer ? Quels amis seront là pour jouer avec vous ? Vous êtes petit, petite, allez encore au-delà de cet âge… petits, encore plus petits, vous rapetissez. Avant la naissance… dans ce ventre qui vous protège et qui va bientôt se remplir de votre présence et vous amener sur Terre. Pour l’instant, vous êtes encore un point de lumière dans ce ventre, dans la matrice maternelle. Vous n’avez pas encore grandi, vous n’êtes encore qu’un point de lumière. Que désire ce point de lumière ? Il veut venir jouer sur Terre, venir jouer avec ses amis au jeu de la dualité, au jeu du bien et du mal pour apprendre au bout du compte que le bien et le mal n’existent pas, que ce sont simplement les deux parties d’un tout, et que tant que nous ne regardons qu’un côté d’une pièce de monnaie, ou l’autre, nous ne voyons pas la pièce dans sa totalité mais seulement un de ses aspects.
Ce petit point veut venir sur Terre pour percevoir, pour comprendre le concept de cette pièce de monnaie, de l’unité, pour comprendre que le bien et le mal ont la même valeur, que l’un ne peut exister si l’autre n’existe pas derrière lui pour lui servir de support. Une face de la pièce sans l’autre, cela ne se peut pas, cela n’a jamais existé, vous ne pouvez même pas imaginer une pièce n’ayant qu’un seul côté, cela ne se peut pas. Il y a de toute façon deux côtés à cette pièce, l’un servant de support à l’autre. L’un des deux peut vous paraître plus beau que l’autre mais les deux ont la même valeur, et cette valeur réside dans le fait que l’un sert de support à l’autre. C’est cela que vous êtes venus apprendre en tant que petit point de lumière dans la matrice, car vous vous souvenez. Vous vous souvenez des nombreuses vies passées sur cette Terre à jouer tant sur le côté pile que sur le côté face, à jouer les bons et les méchants, toujours avec l’impression et quelque soit le côté où vous vous trouviez, que l’autre côté existant en face ou derrière n’était pas pour vous, ne vous concernait pas. Votre but a toujours été d’apprendre à prendre de la distance, d’arriver dans une vie ou dans une autre et à prendre suffisamment de distance pour voir et comprendre que les deux côtés ont la même valeur, grâce à cette nouvelle optique et à ce nouvel angle de vue que donne la distance.
Vous, petit point de lumière dans la matrice, avez pris votre décision : « Dans cette vie, je vais y arriver. Je ne vais pas oublier. Je vais être vigilant. Je vais attendre le bon moment. Je ne vais pas oublier, je vais me souvenir. Je vais me souvenir parce que j’en ai assez. J’en ai assez de jouer dans cette cour ou dans l’autre en disant que c’est toujours l’autre qui n’est pas bien. J’en ai assez de jouer à ce jeu. Je veux me réaliser de façon à pouvoir aller jouer autre part à un jeu plus intéressant. Dans ce jeu de la dualité, j’ai déjà joué tant de fois des deux côtés de la pièce que j’ai appris tout ce que j’avais à apprendre. Je veux voir autre chose. Je veux terminer ce cycle dans cette vie. Je veux comprendre que le bas a la même valeur que le haut et que moi je me trouve juste au milieu. Je suis au centre de l’axe et je peux voir vers le bas, vers le haut, et comprendre que de là où je me trouve, de ce lac où je me situe, ce que je vois vers le bas n’est que le reflet de l’axe vers le haut… »
Et c’est ainsi que vous êtes nés, ainsi que vous avez grandi, et le soleil que vous êtes se trouve toujours au niveau de votre plexus solaire, exactement au milieu, exactement au niveau de ce lac. Il regarde vers le haut et voit l’axe vers la Source, vers le haut de votre tête, et il discerne des portes au cœur, au cou, au niveau du troisième œil, du haut de la tête et vers le système solaire et l’univers. Et de la même façon que le soleil regarde vers le haut, quand il regarde vers le bas il voit une autre porte derrière le nombril, une autre encore à la base puis sous les pieds, et l’axe qui se poursuit profondément vers le centre de la Terre. Tout ce qui est en bas est comme tout ce qui est en haut, n’est-ce pas cela que vous dites ? Et vous, vous êtes au milieu, et vous y êtes assis confortablement parce que vous le méritez.
Pourquoi le méritez-vous ? Parce que vous êtes nés avec une intention, avec l’intention de vous réaliser dans cette vie, sinon vous n’ouvririez pas tous ces livres, vous ne liriez pas ce texte. C’est cela votre intention, et nous allons y travailler ensemble. Sans aller chercher plus loin, vous méritez ce trône simplement parce que vous avez cette intention! Ce que vous avez pu faire ou ne pas faire jusqu’à maintenant n’a aucune importance, les hauts et les bas de votre vie, vos défauts ou vos qualités, tout cela n’a aucune importance, vraiment aucune. La seule chose qui compte pour savoir si vous avez accès au trône ou pas, c’est votre intention. Si votre intention c’est votre réalisation, c’est de prendre conscience que l’axe vers le bas est semblable à l’axe vers le haut, de le sentir et d’y entrer emplis de certitude et d’amour pour chacun des niveaux de cet axe que vous êtes, si c’est cela votre intention, alors prenez le plus beau trône que vous puissiez imaginer. Prenez tout l’or du monde pour le créer. Parez-le de pierres précieuses, de cristaux. Mettez-y tout ce que vous avez de plus précieux. Placez-y des coussins, des plumes pour qu’il soit doux et que vous y soyez bien, et asseyez-vous. Prenez place et respirez profondément parce que vous êtes rois, vous êtes reines sur ce trône du soi. Sentez, sentez qu’à chaque inspiration que vous prenez le soleil que vous êtes, le soleil qui vous entoure, grandit.
Faites cela : sentez que vous êtes assis au niveau de votre plexus solaire sur ce trône si beau, et qu’à chaque inspiration le soleil que vous êtes et qui vous entoure se dilate, grandit et prend une place de plus en plus grande… tout votre plexus solaire est soleil, un vrai soleil resplendissant. Laissez-vous aller à ce soleil. Sentez sa chaleur. Il ne brûle pas. Sentez sa force, sa puissance ! Il peut tout faire ce soleil, tout, il suffit d’une intention. Il suffit que vous le vouliez. Il suffit que vous demandiez l’aide du premier rayon de la volonté. Le premier rayon de la création, c’est le rayon de la volonté. Sans volonté rien ne se fait. Demandez à la volonté de venir prendre place avec vous sur votre trône, et voyez ce trône changer de couleur et virer au rouge. Respirez profondément dans ce rouge de la force et de la volonté dont vous avez besoin. Vous avez besoin de la volonté pour continuer sur ce chemin de la reconquête de votre être.
Où conduirait la volonté sans la sagesse ? La volonté n’avance jamais seule. Elle prend la main de la sagesse pour ne pas se perdre en route. Mettez du jaune. Demandez l’aide du deuxième rayon de la création et voyez un axe d’un jaune brillant traverser votre trône et y laisser de fines gouttelettes, des petites sphères de lumière jaune de sagesse… vous êtes parés. Vous êtes armés pour vous mettre en route, avec dans une main la volonté et dans l’autre la sagesse. Vous ne pourriez pas mieux démarrer. Comme si vous aviez pris en main votre sceptre, vous c’est la volonté et la sagesse que vous avez prises. Les meilleurs d’entre les rois n’ont pas de meilleurs outils que ces deux outils-là. Vous n’avez besoin de rien d’autre, d’autres outils viendront par la suite pour vous aider au fur et à mesure de votre cheminement : certains pour soigner, d’autres pour sublimer. Les outils de base, vous les avez dans votre main droite et dans la gauche : ce sont la volonté et la sagesse.
Vous allez nous dire : « D’accord, et nous on fait quoi avec tout ça maintenant ? » Qu’en dites-vous ? Qu’est-ce que vous allez en faire ? Maintenant que vous vous êtes souvenus de votre maison, de votre palais au plexus solaire, allez-vous l’oublier ? C’est une éventualité. Mais vous vous êtes aussi souvenus de votre intention de départ, de celle que vous aviez alors que vous étiez encore dans la matrice, si petits, celle de vous réaliser, de mettre un terme au jeu de la dualité dans cette vie. Donc, il est peut-être temps de saisir l’occasion et de ne plus oublier, mais au contraire de vous souvenir d’où se trouve votre maison.
Votre maison, votre lointaine maison peut se trouver vraiment très loin. Elle peut dépendre d’un autre soleil, d’un autre système solaire, d’un autre plan, du plan angélique ou du plan des élémentaux… cela c’est votre lointaine maison, celle à laquelle vous êtes toujours reliés et où vous retournerez à la fin. D’ici là, vous aurez compris d’où vous venez et vous aurez retrouvé les cordes vous unissant à cette maison. Mais à part cette maison lointaine, il y a la maison du corps, celle que vous habitez en ce moment. Que faites-vous de cette maison ? En prenez-vous soin ? L’aimez-vous ? Ou est-ce que votre première pensée c’est de vous dire ‘je voudrais partir de cette maison pour aller ailleurs parce que la maison voisine semble être beaucoup plus belle que la mienne’ ! Oubliez cela. Un roi ne va jamais vivre dans le palais d’un autre roi parce qu’il a à régner sur le sien et sur son pays. Votre habitation c’est votre corps, et votre palais c’est votre plexus solaire, là où se trouve votre soleil : c’est de là que vous rayonnez.
Par conséquent, nous vous demandons de pratiquer chaque jour un exercice pendant les deux semaines à venir. Une pratique régulière. Pourquoi vous demandons-nous cela ? Pour deux raisons. Tout d’abord parce que cela va vous aider à ne pas oublier qui vous êtes et ce que vous êtes venus faire ici, et ensuite parce que cela va vous aider à faire grandir le reflet du soleil en vous. Nous vous demandons d’abord chaque jour de trouver l’occasion d’une promenade, d’un instant dans la nature, même dans une grande ville vous avez souvent l’occasion d’être au contact de la nature, ne serait-ce que lorsque vous posez vos pieds dans la rue et que vous établissez ainsi un contact avec la terre. Que ce soit dans la rue ou ailleurs, tenez-vous dehors face au soleil l’espace de deux-trois minutes et visualisez un rayon unissant le soleil de votre système solaire au soleil de votre plexus solaire, un rayon venant en ligne directe nourrir ce plexus, un peu comme un père viendrait apposer sa main sur la tête de son enfant en signe de reconnaissance, en disant « mon fils, ma fille ». Une reconnaissance venant d’où vous venez, et vous venez du soleil.
Le soleil est le premier maillon d’une longue chaîne qui vous unit à la Source. Vous êtes directement reliés à lui et ce lien se crée au niveau du plexus solaire. Voyez ce rayon chaque jour et sentez l’amour du père-soleil pénétrer en vous par ce troisième chakra et vous emplir. Si vous le désirez, vous pouvez aussi le remercier à l’issu de cette rencontre. Même s’il pleut toute la journée, voyez le soleil à travers les nuages. Fermez les yeux et demandez lui de venir vous toucher là où se trouve votre trône, là où réside une petite part de ce grand soleil en vous qui montre à quel point vous êtes proches de la réalisation, à quel point elle est réalisable. Il suffit de garder en mémoire le but et le soleil peut vous y aider en renforçant votre confiance et en vous rappelant qui vous êtes. Petit à petit, ce sera aussi notre travail ici de vous le rappeler. Vous avez beaucoup de choses à ramener à votre souvenir, nous avons beaucoup de choses à vous dire. Petit à petit, chaque chose en son temps…
Nous n’avons pas envie de vous quitter, nous avons juste envie de vous prendre par la main, de vous caresser les cheveux. Nous avons envie de vous dire des mots doux. Nous avons envie de prendre un miroir… vous êtes là, assis sur votre trône, pas encore vraiment persuadés de le mériter et vous vous y êtes installés plutôt pour nous faire plaisir… et nous, nous voulons juste prendre un miroir…
Regarde, regarde devant toi, c’est moi qui tiens le miroir. Je suis à tes pieds et je tiens ce miroir. Avec les yeux de ton âme, regarde dans ce miroir… vois comme tu es, vois tes couleurs. Vois comme tu es beau, comme tu es belle. Vois comme le trône est devenu trop petit pour toi tant est grand ton rayonnement…. Même le miroir est trop petit ! C’est cela que tu es, et en vérité tu mérites bien cette réalisation. Tu mérites bien de te trouver toi-même. Tu mérites de t’asseoir dans ce soleil et de te savoir fille du soleil, fils du soleil.
Et il en est ainsi.
Question – Réponse
Question : Pourquoi revenons-nous sans cesse dans ce jeu ?
Réponse : Très chère, voici ce dont tu dois te souvenir : que tu es le tout ! Tu n’es pas la lumière, tu n’es pas l’obscurité, tu es le tout ! Tant de vies se sont écoulées avant que ne naisse le léger désir de comprendre cela. Jusqu’à maintenant tu étais tellement dans le jeu que tu n’avais même pas le désir d’en sortir. A présent que ce désir est né, tu éprouves le désir d’en sortir, de t’en libérer. Le jeu continue jusqu’à ce que naisse cette petite étincelle. Si tu veux le poursuivre, tu le peux, tu es libre de tes choix. La décision est toujours entre tes mains.
Très souvent, et malgré la naissance de cette étincelle, du désir de réalisation, vous n’avancez pas parce que vous avez peur. Très souvent lorsque vous commencez ce cheminement vous voulez aller vers la lumière. Nous ne nous étalerons pas là-dessus parce que cela nous emmènerait très loin, mais sache que tu ne peux aller vers l’unité qu’en acceptant la part d’ombre en toi. C’est cela qui fait peur au plus grand nombre, jusqu’à ce qu’ils comprennent qu’il n’y a pas de bien et de mal et que tout fait partie du jeu. Mais c’est un grand travail que de dépasser cette perception parce que vous en êtes imprégnés, vous avez été baignés de ces concepts du bien et du mal depuis votre enfance et au-delà. Vous retrouvez la dualité partout dans vos livres, dans votre culture, avec le bien représenté par la lumière et le mal par l’obscurité.
La dualité est partout et pour la dépasser il faut du cran. Vous avez besoin d’avoir du cran pour ne plus désirer aller vers l’un ou l’autre des côtés, mais vous diriger au-delà des deux. C’est le seul moyen pourtant de mettre un terme à ce jeu. C’est pour cela que vous venez et que vous revenez inlassablement, parce qu’il faut du cran. C’est difficile et la décision d’avancer dans cette voie est difficile à prendre, mais la récompense est si grande, le gain est si grand au fur et à mesure de votre avancée, les gains sont si nombreux à l’intérieur de vous-mêmes, tu verras. Avance. Avance avec confiance, ne crains rien et avance, et nous serons avec toi, comme nous sommes avec vous tous à partir du moment où vous exprimez le désir d’avancer.
