Stage juillet 2010
Saint Jean le Thomas

4 - Mercredi 14 juillet

A Athènes, par l’intermédiaire de Mariannick
14/07/2010

Transmission


Bonsoir mes amis,

Nous commençons à bien nous connaître maintenant, n’est-ce pas, et ce terme d’amis, n’est-il pas le plus beau terme qui soit ? Accueillez-nous comme le meilleur de vos amis, dans tout votre corps. Accueillez-nous comme le plus fervent de vos amants, de vos amantes, dans tout votre corps. Accueillez-nous mes amis, accueillez-nous, comme vous vous êtes accueillis ce matin les uns les autres, en sachant que c’est vous-mêmes que vous accueillez à travers l’autre, à travers nous. Ne l’oubliez jamais : c’est vous que vous accueillez, c’est vous que vous aimez, c’est vous que vous acceptez, c’est vous que vous reconnaissez, c’est à vous que vous pardonnez, c’est pour vous que vous éprouvez de la reconnaissance, et c’est à vous que vous destinez l’amour le plus fou qui est en train de naître dans vos cœurs.

Vous pensiez qu’il était déjà né, vous pensiez qu’il avait déjà grandi, hé… peut-être pas tant que cela ! Il est en bon chemin, c’est vrai, mais il peut devenir encore bien plus fou, si, si, tout est possible à qui sait attendre… on est un peu énigmatiques aujourd’hui, n’est-ce pas ? On vous fait attendre. Certains d’entre vous diraient « ils nous font mariner dans notre jus ». Ce n’est pas tout à fait ça, mais ça se rapproche, et puis il pleut aujourd’hui, et après la pluie n’est-ce pas le plus bel arc-en-ciel que vous puissiez voir dans le ciel ?

Arc-en-ciel, les énergies de l’arc-en-ciel sont avec vous aujourd’hui, les énergies de Métatron. C’est un autre nom pour l’arc-en-ciel. Habituez-vous aux noms, et si les noms ne vous conviennent pas, placez-y l’énergie que vous voulez, que vous désirez, que vous ressentez. Ne vous arrêtez jamais à l’énergie d’une société, à l’énergie d’un livre, à l’énergie d’un groupe. Allez toujours chercher au plus profond de votre cœur l’énergie d’un mot, l’énergie d’une lettre, oui, chaque lettre a sa propre énergie, son propre nombre qui parle lui aussi. Toute une science se cache derrière cela, toute une science à laquelle Mariannick se sent très étrangère, mais ça n’est pas une raison pour ne pas en parler. La gématria est une science profonde qui vous permet d’aller chercher très loin dans la vibration des mots, dans la vibration des sons, qui vous permet de mettre en accord des lettres, des mots, alors qu’à priori ils n’ont rien de semblable. La volonté et l’amour par exemple, quelle différence ! Et pourtant, si vous regardez la racine de ces mots et que vous étudiez la racine de ces mots, les nombres de ces mots, vous verrez que la racine est la même, que le nombre est le même. N’est-ce pas étrange cela aussi ?

Nous venons vous parler de choses qui vous paraissent totalement étrangères à votre quotidien, étrangères à ce que nous avons pu dire jusqu’à maintenant, et pourtant… si nous vous en parlons, c’est bien parce qu’il y a une raison, n’est-ce pas ? Si nous vous en parlons c’est bien parce que nous avons envie d’ouvrir votre cœur à quelque chose d’autre, à quelque chose de plus, et de l’enrichir, d’ouvrir des fenêtres, même si ce ne sont que des petites lucarnes pour l’instant, mais qui vous permettront peut-être un jour d’ouvrir une page, un livre, parce qu’une ouverture aura été faite, et d’aller un peu plus loin dans cette énergie si belle et si méconnue de beaucoup.

Les nombres sont avec vous aujourd’hui, l’Arithmétique est avec vous aujourd’hui, que c’est bizarre, et que c’est abstrait ! Voyez-vous, alors que vous vous ouvrez tellement et sur tant de niveaux : physique, émotionnel, moral, psychique, nous souhaitons ce soir vous ouvrir à un niveau supplémentaire et vous faire faire un bond dans ce que vous appelez le mental supérieur. Ne croyez surtout pas, ne rattachez surtout pas cela au mental tel que vous l’entendez souvent, ça n’est pas ça du tout. Rattachez plutôt cela au niveau des archétypes, au niveau bouddhique diront certains, au niveau où prennent naissance les idées, les concepts. Nous allons très haut aujourd’hui, vraiment très haut.

La colonne de lumière est déjà là, d’emblée, irradiante autour de vous, en vous, dans toute la pièce. Elle monte très haut, descend très bas et elle vibre de plus en plus vite, de plus en plus vite. Sentez cela. Sentez la vibration de ces millions de petits points de lumière qui forment cette colonne dans laquelle vous vous fondez. Les concepts, les idées, tout est blanc. Nous sommes dans un monde blanc, dans un monde de non formulé, de non réalisé, dans un monde où tout se crée. Vous pourriez comparer cela à une matrice céleste mais à un niveau très léger, très, très, très léger. Sentez la légèreté d’une petite plume de duvet qui descend doucement dans l’air et qui est si légère, si douce, si palpitante aussi, qu’elle demeure à la même place, qu’elle ne descend même pas, et qu’à bien y regarder, elle a même plutôt envie de monter cette petite plume. Alors faites comme elle mes amis, montez, montez, montez… montez dans cette ligne verticale, montez, montez… montez jusqu’à plus pouvoir, montez jusqu’au bout du blanc.

Montez jusqu’à ce qu’un voile vienne marquer le bout de ce blanc, le bout de cette matrice, et en vous tenant par la main, percez ! Vous avez percé cette matrice et vous en sortez. Vous en sortez et les étoiles brillent autour de vous. Vous êtes dans l’univers, vous êtes au milieu des étoiles, dans le ciel nocturne. Montez, montez encore, montez toujours, montez encore, tenez-vous par la main, montez ensemble, unis, un seul cœur, battant, montant. Montez. Frontière, voile, tissu, percez ! Passez de l’autre côté. Passez de l’autre côté, osez !

Plus rien. Plus rien, même pas d’étoile, même pas de lumière, plus rien, rien, rien… rien. Osez, osez dans ce rien que vous n’oseriez peut-être pas déranger tant la présence est palpable d’autre chose d’indicible. Osez dans ce rien faire un mouvement, juste un mouvement. Peut-être un grand mouvement, peut-être un tout petit mouvement, peut-être juste le mouvement de votre respiration, et voyez… voyez dans ce rien ce que votre désir crée, ce que votre mouvement entraîne. Vous aimez les rondes, faites une ronde dans ce rien, une ronde de cœurs palpitants qui osent, qui osent faire un geste et battre un peu plus fort… ou bien juste l’espace d’un instant s’arrêter de battre pour encore mieux sentir et oser sentir le mouvement de l’autre, oser sentir la création qui est la vôtre et celle de vos amis, de vos compagnons de route. Prenez le temps qu’il faut pour sentir… sentez le mouvement de la personne en face de vous dans ce vide, parce que son mouvement, aussi infime soit-il, arrive directement vers vous… percevez sa couleur, sa chaleur, et ce mouvement allié à votre perception s’enrichit et se répand, crée des volutes et fait le tour de la ronde, englobe tout ce qui existe maintenant dans ce qui était ‘rien’…

Certains d’entre vous ont construit, ont inventé, ont créé des mandalas ces jours-ci. Vous êtes en train de construire un mandala vivant tous ensemble, chacun mettant ses couleurs, chacun construisant sa forme, ses volutes. Voyez, voyez comment vos dessins, pas seulement les dessins que vous dessinez mais les desseins, vos désirs, vos désirs de vie, comment ils arrivent à se combiner et comment ensemble ils forment une création… regardez, regardez, c’est beaucoup plus qu’un dessin, c’est la vie que vous créez, c’est une forme de vie qui jusqu’à maintenant n’existait pas et que vous créez chacun en apportant son désir, ses couleurs, chacun en soufflant, en insufflant la vie au rythme que vous donnez. Oui, c’est exactement cela être créateur, c’est insuffler la vie, et c’est exactement cela que vous faites en cet instant précis, consciemment, ensemble. Continuez, savourez, regardez, sentez, et voyez comme dans la noirceur de ce rien les couleurs chantent. Les couleurs sont vibration. Les couleurs palpitent elles aussi. Voyez comme votre mandala vivant vient illuminer tout ce qui était jusqu’à présent le rien, le néant, un néant juste prêt à recevoir votre création.

Continuez, et puis voyez un souffle, fffff… qui vient séparer en deux ce mandala, et puis un autre souffle, fffff… qui le sépare en 4 et en 8 et en 16 et en 32 et en 64, et c’est tout un univers qui naît, qui se crée, qui partant d’une cellule si belle se divise, se développe, se transforme en sphère, en embryon, et qui peu à peu, alimenté par votre amour, et Dieu sait s’il y en a dans le cœur de chacun et dans votre cœur commun à tous, va grandir.

C’est cet embryon, c’est cet embryon magnifique, c’est cette vie naissante que nous vous demandons d’aller déposer ce soir au Mont Saint Michel (émotion)… c’est beaucoup d’émotion parce que c’est une beauté magnifique, c’est quelque chose de vraiment très beau de donner naissance à ce niveau là consciemment, sur votre Terre, oui, oui, et c’est ce que vous faites, oui… réjouissez-vous ! Réjouissez-vous parce que peu d’entre vous ont fait de telles créations jusqu’à maintenant. Ces créations vont se multiplier au fur et à mesure des années qui viennent. Il y en aura bientôt un peu partout qui ensemenceront la Terre de nouvelles données, de nouvelles lumières, de nouveaux désirs de vie. Et voilà, ce soir c’est votre tour, réjouissez-vous, réjouissez-vous du plus profond de votre cœur de la beauté que vous venez semer sur cette Terre !

Gardez cet embryon dans votre cœur commun, au centre de votre cercle, et puis ce soir vous referez un cercle et vous revisualiserez cet embryon, riche de toutes vos couleurs et déjà grandi, parce que ses cellules continuent de se développer ; et à l’occasion, à l’occasion de vos pensées, à l’occasion de vos prières peut-être, envoyez-lui un baiser, un baiser d’amour. Dites à cet enfant combien vous l’aimez et combien vous êtes heureux d’être ses parents, et combien vous êtes heureux de le voir prendre racine sur ce Mont que vous connaissez tous si bien, tous…

Il va aller s’enrichir du sang, du sang du martyr, du cœur transpercé que vous avez vu hier soir et qui est présent à cet endroit, au plus profond de la terre. Il va aller prendre ses racines pour un jour sortir, grandir, s’éclater ! Parce que c’est bien de cela qu’il s’agit, d’un éclatement, d’un éclatement de lumière qui viendra retomber sur vous, sur chacun d’entre vous et sur tant d’autres, tant d’autres, tant d’autres ! Qui le sauront ou le sauront moins ou ne le sauront pas, cela n’a pas d’importance, cela n’a vraiment pas d’importance. Ce sera comme un magnifique jet de lumière qui rayonnera sur ce monde et auquel vous pourrez vous rattacher, vous relier, vous reconnecter aussi souvent que vous le souhaiterez. Et puis un beau jour, vous y reconnecter en permanence comme à une source, comme à un rappel sur Terre de la Source céleste.

Quel beau programme mes amis, quel bel avenir vous vous créez et vous créez pour les générations à venir ! N’ayez pas peur des mots, n’ayez pas peur des concepts, n’ayez pas peur de la grandeur de votre geste. Acceptez-la en toute humilité. Il se trouve juste que vous êtes ici, à cet endroit pour faire ce travail, et vous le faites. Alors tout est bien. L’orgueil n’a même pas besoin de venir se mêler à ça, il passe, il s’en va. Offrande. C’est juste vous, à ce moment là et le plaisir d’être ici, maintenant, pour pouvoir réaliser cela.

Tendez les mains vers cet embryon, donnez-lui toute votre lumière, comme lorsque vous avez posé les mains les uns sur les autres tout à l’heure pour transmettre toute la chaleur de votre cœur. Transmettez-lui tout votre amour, toute votre lumière, et souhaitez-lui longue vie ! Un souhait empli de certitude. Un souhait empli de détermination pourriez-vous dire parce qu’il en est ainsi, parce que sa vie sera longue et belle, et resplendissante, parce que c’est votre désir, parce que c’est ce que vous venez juste de créer dans ce monde des formes auquel vous êtes allés rendre visite aujourd’hui, et que vous avez ramené en vous, et que vous allez déposer ce soir.

Notre amour vous accompagne. Une pluie de caresses sur chacun de vous se déverse. Sentez, c’est notre façon à nous de vous remercier et de vous accompagner, de vous toucher partout. Des milliers de mains vous touchent et vous transmettent leur amour, leur reconnaissance, leur joie la plus profonde de faire ce travail avec vous, d’être un peu partie prenante dans cette si belle chose que vous faites ensemble.

Si vous saviez, si vous saviez comme nous sommes nombreux ce soir à vouloir participer à cela ! Si vous saviez ce que vous drainez derrière vous, autour de vous, si vous pouviez nous voir ne serait-ce qu’un instant ! C’est comme une traîne que chacun d’entre vous porte avec lui ! Chacun est un roi, une reine, et nous, nous portons votre traîne parce que c’est un honneur et une joie profonde de participer à cet acte de création.

A tout à l’heure mes amis, à tout à l’heure, mais vous savez nous ne partons pas vraiment. Nous serons avec vous tout le temps, tout le temps, de façon à ce que même s’il n’y a qu’un centième de seconde pendant lequel vous repenserez à ce travail de création qui est le vôtre aujourd’hui, nous soyons là pour vous faire part de notre joie et être un peu avec vous dans ce moment de conscience. Partage, partage conscient pendant toute cette soirée. Merci…

Et il en est ainsi.




Q et R


1- Question : Dans quelle mesure les mandalas sont-ils créateurs ?

Réponse : Le mandala c’est le mouvement, c’est le mouvement que vous créez à partir de symboles. Le mandala, c’est l’accès à la symbolique, et à travers la symbolique, l’accès à la création. Si tu rentres dans un mandala de tout ton être, tu peux faire transparaître ce que tu désires au plus profond créer. Alors, d’un désir qui peut ne pas être clair à ton niveau mental, tout d’un coup en le regardant, tu peux prendre conscience de la création que tu as envie d’apporter. C’est donc un chemin qui peut faire miroir pour te permettre de prendre conscience de ce qui est juste devant toi, sur ton chemin, et que tu ne vois pas encore. De la même façon, vous avez créé un mandala de groupe pour prendre conscience de ce que vous êtes en train de créer et de la vie que vous créez entre vous.

Vous savez, cette vie, cela fait plusieurs mois que vous la créez, une vie cela ne se crée pas comme cela, cela demande du temps, à votre échelle cela demande du temps. Alors, vous vous êtes rencontrés, vous avez discuté, même ceux qui ne se connaissaient pas, et vous avez créé à un niveau très, très subtil, déjà, cet embryon, il y a plusieurs mois. Et puis il fallait lui donner un mouvement, il fallait l’apporter sur ce plan de vie, et vous avez démarré ce mouvement avec vos balles, vos sphères de vie, les ballons que vous avez tenus entre vos mains ce matin et que vous avez ensuite partagés et fait grandir à 2, 3, 4, 5, 10. C’est devenu un grand ballon, un grand ballon de lumière au milieu de vous, vibrant, vivant, très, très vivant.

Ne croyez surtout pas que parce que vous ne voyez rien, il n’y a rien. Souvenez-vous de vos sensations dans vos mains. Souvenez-vous de vos sensations même sur votre corps, de sentir ce ballon au milieu de vous. C’était une boule, un ballon de vie, de vie informelle, et en créant, en dessinant, en peignant, en soufflant, en insufflant cette vie dans le mandala que vous avez fait tout à l’heure, vous l’avez matérialisé à un degré supplémentaire. Vous lui avez donné des couleurs. Vous l’avez vu. Ce matin vous l’avez juste senti, cet après-midi vous l’avez vu, et que ceux qui ne l’ont pas vu ne croient pas qu’il n’était pas présent. Vous étiez tous présents ce matin sans aucune exception, ensemble, l’un à côté de l’autre. Ce n’est pas parce qu’on ne voit pas que cela n’est pas, tu es bien placée pour le savoir, Anne.

Alors oui, vous avez créé et donné de la vie à un stade un peu plus près de cette Terre, à un niveau plus proche de vos corps. Vous pourriez dire que ce matin vous étiez dans une vie encore au niveau de l’astral et que cet après-midi vous êtes descendus à un niveau éthérique, et que cette boule de vibration éthérique, c’est cette balle qui va pouvoir descendre s’ancrer, et être ensemencée par le sang du Christ ce soir, dans ce calice laissé il y a si longtemps et qui perdure, qui a même grandi à un autre niveau de conscience.

Voilà, cela vous permet de prendre conscience de ce que vous faites en le voyant, d’appréhender un peu mieux (dans le sens de la préhension). Vous pouvez le considérer comme un cadeau que vous vous faites pour prendre conscience de ce que vous êtes en train de faire, et cela en vaut la peine. Voilà.


2- Question : Depuis le début de ce stage, on a senti beaucoup de créations se faire, qu’est-ce qu’elles deviennent ?

Réponse : Impatiente Anne ! Anne, pourrais-tu attendre jusqu’à demain ? Pourras-tu avoir le courage, la patience, la persévérance et la confiance d’attendre jusqu’à demain pour que tout soit clair, pour que tout se mette en ordre, parce qu’il y a de l’ordre. Tout est ordre. Que crois-tu qu’il y ait dans les Mathématiques ? Un ordre divin, d’où la beauté. Tout est ordre. Comment pourrait-il y avoir des créations pour rien ? Comment pourrait-il y avoir des créations au niveau où vous êtes créateurs cette semaine pour rien, sans aucun sens ? Est-ce possible ? Tu verras demain, tu verras que tout prend sens et que tout s’ordonne, que tout se met en place. Tout est sens, non seulement les sens que vous percevez mais aussi le sens que vous donnez à tout ce qui est.

Rien n’est le fait du hasard, et surtout pas ce que vous faites cette semaine ici, surtout pas ce que nous faisons ensemble cette semaine ici. Tout est calculé, pesé, soupesé, ordonné et puis sublimé aussi. A demain, Anne.




Au Mont Saint Michel,
Le même soir, dans une crypte où résonne le battement d’un cœur…


On va se laisser aller au cœur du battement de cet enfant… sentez la boule de lumière au milieu, au centre du cercle… et sentez au milieu de cette boule, une lumière d’or…

Vous savez où vous êtes ? Vous êtes à Notre Dame Sous Terre. Vous rendez-vous compte que les énergies christiques sont venues avant-hier, que les énergies mariales sont là aujourd’hui, et que vous apportez votre bébé ? Une boule de lumière vivante, toute de lumière d’or, avec en son centre un cœur qui bat… qui bat… qui bat… toute la création de chacun, de dix êtres individuels qui se sont unis pour apporter chacun leur richesse, chacun leurs rêves, leurs désirs, leur soif d’absolu. Chacun a reconnu son chemin, chacun a répondu à l’appel.

Nous allons vous demander de prendre une grande inspiration et tout doucement, tout doucement, de faire une expiration ténue mais prolongée, dynamisant la vie de ce fœtus. Allez-y… (souffle commun, puis Aum….)

Merci. Merci pour lui, merci pour vous.
Vous pouvez le laisser maintenant. Il va descendre, encore plus profond, et s’installer dans sa matrice, et continuer de grandir jusqu’au jour où il sera mûr pour sortir de Terre et resplendir. Vous le retrouverez, on ne perd pas ainsi son enfant, et l’enfant se souvient toujours de ses parents même si ce sont comme des parents adoptifs, des parents qui ont juste permis l’incarnation, sans qu’il y ait de possession en jeu, juste la liberté, la liberté de s’incarner sur un plan plus terrestre et d’y grandir et d’y rayonner.

Réjouissez-vous, parce que tout est accompli. Réjouissez-vous. Merci.

Allez votre chemin…