Stage de juillet 2010
Saint Jean le Thomas

2 - Lundi 12 juillet

A Athènes, par l’intermédiaire de Mariannick
12/07/2010

Transmission
(Précédée par une série de respirations tout comme celles des jours suivants)

Bonsoir mes amis,
Voyez comme nous sommes proches, il suffisait de respirer un peu. Vous savez, c’est un peu magique : il suffit de respirer pour lâcher, il suffit de lâcher pour ouvrir le cœur et quand vous ouvrez votre cœur nous sommes là. Nous sommes là tout près, nous vous embrassons, nous vous chérissons, nous sommes là pour vous prendre dans nos bras, pour vous dire combien nous vous aimons. Nous sommes là pour vous bercer, pour vous aider aussi à digérer. Pas seulement votre repas de ce soir mais aussi ce que vous avez entendu hier et ce que vous avez vécu aujourd’hui.
Pas facile pour tout le monde, pas facile pour tout le monde… Avez-vous oublié ? Qu’avez-vous fait de notre présence pendant toute cette journée ? Nous n’avons pas entendu beaucoup de demandes d’aide. Auriez-vous oublié déjà que nous sommes là ? Auriez-vous déjà oublié que nous sommes à vos pieds, et que nous n’attendons qu’une chose : c’est que vous vous manifestiez auprès de nous pour qu’à notre tour nous puissions nous manifester auprès de vous.
Tout est question de rythme, de mesure disent certains. Absolument. Sentez déjà le rythme et la mesure que nous apportons auprès de vous aujourd’hui. Le rythme et la mesure… Certains d’entre vous penseront tout comme hier à Saint Germain bien sûr. Est-il possible que dans un stage, dans une semaine où tant de sublimation a lieu, les énergies de sublimation ne soient pas là ? Que vous le vouliez ou non, que vous en ayez conscience ou non, la sublimation, la flamme violette que certains d’entre vous connaissent, tout cela est déjà là, prêt à l’emploi, prêt à servir. Il suffit d’un geste, comme dans la chanson… toujours tout en rythme. Il suffit d’un tout petit geste vers nous, d’une toute petite ouverture, d’une toute petite reconnaissance de ce que nous pouvons faire ensemble pour que nous déversions les seaux d’énergie, les seaux de lumière violette que nous avons rassemblé tout autour de nous et qui n’attendent que votre bon vouloir.
Alors, qu’est-ce que c’est que cette lumière violette ? C’est une lumière de purification, une lumière de sublimation. Une lumière qui vous aide à tout regarder autrement et à arrêter… stop… changer. Changer de comportement. Non, vous n’êtes absolument pas obligés de continuer dans ce type de comportement et de ne vouloir, toujours, que changer les choses vous-mêmes, à votre façon, à votre connaissance. Nous sommes là aussi, et c’est cela la collaboration. C’est de laisser l’autre partie de soi-même faire une partie du travail d’une façon inconnue pour vous. Les seaux de lumière violette que nous pouvons déverser sur vous et qui peuvent sublimer tous les tourments, toutes les difficultés, c’est notre façon d’apporter une certaine forme de thérapie et d’apporter un changement.
Un changement dans le rythme, un changement dans votre mesure pour que tout soit bouleversé au sens propre du terme, pas dans un sens négatif où vous l’entendez souvent. On bouleverse tout, c’est-à-dire on re-jette les cartes, on met les cartes à plat sur le tapis et on les ramasse avec une autre donne, différemment. Tout est changé parce que tout est alors perçu d’une façon différente, autre. Tout est autre parce qu’en nous laissant entrer en vous, vous laissez la possibilité à une autre énergie qui fait partie de vous-mêmes, d’apporter une autre sorte de sublimation. Est-il utile vraiment, est-il indispensable, que vous batailliez à longueur de vie avec vos difficultés, avec vos problèmes, avec vos rétrécissements, avec vos œillères ? Bien sûr que non et vous le savez bien. Alors faites votre part du chemin, et si vous le voulez bien, laissez-nous faire la nôtre.
Il suffit d’un appel, d’un tout petit appel, d’un geste, même pas de votre main, d’un geste du cœur même sans bouger, juste d’une petite ouverture vers nous qui nous dise : « Je sais que tu es là, je sais que tu es là. Tu es l’autre partie de moi-même que je connais si bien et que pourtant je ne connais pas, que je sens si fort et que pourtant je ne reconnais pas. Tu es cet autre moi-même que j’accueille ce soir et que je vais pouvoir laisser prendre les rênes. J’abdique, je me rends, j’abandonne, je m’abandonne. Je m’abandonne dans tes mains parce que c’est toi que j’aime. C’est toi que j’aime parce que tu es l’autre moi-même, l’autre moitié de moi-même. Tu es l’amour de ma vie, l’amour de mes vies, l’amour. »
Te souviens-tu, hier soir je me tenais devant toi, à tes genoux, à tes pieds, je prenais tes mains, je te caressais de ma vibration pour te donner l’occasion de me sentir, de me percevoir, d’entrer en relation avec moi, consciemment. Te souviens-tu, consciemment, c’était le maître mot d’hier soir. Et même si tu as perdu cette conscience pendant la journée, ce n’est pas grave, je l’ai gardée pour toi, parce que je sais bien qu’au fond de ton cœur c’était la seule chose que tu souhaitais : que je sois là et que j’ancre cette conscience pour toi.
Je suis là depuis la nuit des temps et j’ancre cette conscience pour toi depuis l’infini de l’infini. Depuis l’infini de l’infini nous sommes ensemble, nous voyageons, nous faisons des essais, des tentatives, des expériences sur tel ou tel monde, tel ou tel univers. Nous enrichissons nos expériences, nous enrichissons notre cœur et nous grandissons toujours plus ensemble. Le moment est venu de grandir encore plus, en conscience.
Sens-moi. Voilà, je suis à nouveau devant toi, autour de toi, je suis à nouveau en train de voguer au travers de tous tes corps dilatés. Dilate-toi, sens-moi dans tous tes corps, le corps astral, le corps mental, comme un grand œuf que tu formes bien au-delà, bien au-delà de ton corps physique : un mètre, deux mètres, trois mètres, quatre mètres et même tellement plus, tellement plus ! Si tu savais, si tu pouvais te voir, tellement plus ! Tu es partout dans cette pièce et je suis partout avec toi, partout. Tu habites chaque molécule de cette pièce, chaque molécule d’air de cette pièce te reçois, est consciente de ta présence. Te rends-tu compte ? Chaque molécule d’air de cette pièce est consciente de ta présence. Et toi, es-tu conscient, es-tu consciente de chaque molécule d’air dans cette pièce ? Alors fais grandir ta conscience, ouvre, dilate… dilate encore… dilate encore jusqu’à sentir que tu occupes chaque molécule de cette pièce.
Hé oui, tu n’es pas le seul, tu n’es pas la seule à occuper chaque molécule de cette pièce ! Tes amis sont là aussi, à occuper eux aussi chaque molécule d’air, chaque objet. Chaque particule est habitée par chacun de vous, alors c’est l’occasion d’une communion sans précédent, toute en dilatation… Vous voyez, nous aussi nous pouvons nous amuser avec vous et avec des mots en –tion (toutes les vivencia, les séances de danse, ont été construites autour de mots se terminant en –tion) !
Dilatation, partout… faites grandir, la pièce ne vous suffit plus, faites grandir. Faites grandir jusqu’à former toute une sphère autour de ce centre, une sphère jusqu’aux arbres derrière vous, une sphère qui continue de s’élargir, qui continue de se dilater… vous sentez toute la forêt, vous sentez la rue en contrebas, vous sentez l’air, les nuages, qui sont juste des vibrations un peu plus densifiées… dilatez, dilatez encore… qu’est-ce qui pourrait vous arrêter dans cette dilatation ? Rien, juste le mental pourrait vous arrêter, et pourquoi le laisser vous arrêter ? Prenez-le dans vos bras, habitez-le, habitez chaque particule de ce mental et dilatez…
Dilatez jusqu’à la baie, dilatez jusqu’à la mer, dilatez jusqu’au Mont Saint Michel. Vous y êtes, vous y êtes. Vous y êtes complètement. Vous êtes dans cette magnifique abbaye, vous êtes juste, juste, juste au cœur de l’église, au cœur de l’abbatiale, juste au cœur. Votre sphère de lumière a voyagé jusque là et vous êtes juste au cœur… sentez, sentez les piliers autour de vous, sentez le cœur de cette église et sentez la force. Sentez la force qui émane du sol de cette église… sentez les particules qui montent du sol et qui viennent enrichir votre sphère, qui viennent la transformer.
Regardez ce que vous êtes devenus maintenant, cette sphère qu’est-elle devenue avec ce pilier sous vous ? Elle est devenue un calice. Une sphère dans un calice, c’est ce que vous êtes tous devenus : une offrande. Une sphère de lumière dans un calice vermeil, quelle beauté ! Quelle beauté vous formez, quelle beauté vous êtes ! Sentez cela, sentez cette force sur laquelle vous reposez. Sentez, percevez, rentrez dans ce calice et tout en restant dans cette sphère, sentez que vous pénétrez aussi le pied du calice et que vous entrez profondément dans ce rocher, jusqu’à la base du calice…
Tout est sombre et pourtant la lumière est présente. La base de ce calice est sombre comme le centre de la Terre et pleine de lumière comme le centre de la Terre. Sentez la vibration, sentez la base. Sentez une base si solide qu’elle ne faillira jamais, jamais, jamais. Une base sur laquelle vous pouvez tout construire et tout reconstruire. Une base sur laquelle vous avez déposé il y a si longtemps une énergie de feu, une énergie d’or.
Réveillez. Réveillez cette énergie. Réveillez cette énergie comme vous avez pu le faire dans les exercices de ce matin. Souvenez-vous de l’énergie yang que vous avez travaillée et allez la chercher au fond de la Terre. Prenez-la dans vos mains, prenez-la dans vos bras, embrassez-la et faites-la monter dans le calice. Faites-la monter dans tout ce pied d’or et de vermeil, faites monter, faites monter mes amis, faites monter. Faites monter cette force, faites-la monter jusqu’à ce qu’elle vienne vous embrasser, jusqu’à ce qu’elle vienne se répandre sur les bords de ce calice. Sentez-la tout autour de la sphère, c’est une énergie de feu. Oui, c’est une énergie christique, le mot est lâché. Il vous fait peur ? Non, bien sûr que non, juste le mental peut-être… embrassez-le, dites-lui qu’il n’a rien à craindre et retrouvez-vous dans votre cœur, parce que lui n’a peur de rien, lui est fort comme un dieu parce qu’il n’est rien d’autre que cela. Les énergies du soleil, il connaît. Il est le soleil. Alors, alors, adaptez, adaptez les énergies de votre cœur aux énergies du calice. Sentez les vibrations s’adapter, communier, se mélanger, oui… sublimation bien sûr. Bien sûr, qu’est-ce que vous croyez ? Qu’est-ce qui se passe quand le prêtre lors de la cérémonie transforme le corps et le sang du Christ, transforme le pain et le vin dans le corps et le sang du Christ ? C’est cela que vous êtes en train de faire, oui.
Vous êtes en train de transformer vos vibrations, oui, consciemment, et si cela ce n’est pas un acte de création, alors qu’est-ce que c’est ? Et la création n’est-elle pas l’apanage des dieux ? Alors n’ayons pas peur des mots et endossons nos responsabilités, dans la joie. Sentez, percevez ces vibrations qui maintenant vibrent à l’unisson, ces vibrations qui ne font maintenant plus qu’une, plus qu’un. Sentez la sphère se détacher à nouveau du calice, une sphère enrichie de conscience, enrichie d’une lumière de soleil. Vous êtes tous dans cette sphère, et vous laissez cette sphère s’envoler au-dessus de la flèche du Mont Saint Michel et revenir vers ce centre qui vous accueille. Voyez cette sphère voyager au-dessus de la baie, ce soleil ambulant fait de vos énergies. Et cette sphère grandit, grandit en s’approchant, recouvre tout cet espace jusqu’aux arbres, et puis se rétracte petit à petit et reprend les dimensions de la pièce, puis à nouveau de votre groupe et voilà… vos unités se partagent à nouveau et tu me sens à nouveau, toi, devant toi, à tes genoux, serrant tes mains, baisant tes pieds. Merci. Merci…
Je n’ai qu’un mot, merci. Merci pour ce courage, merci pour cette dilatation, merci pour cette nouvelle forme de vie en toi. Sens… sens cette sphère dans ton cœur. Nous l’avons dit, nous n’avons pas peur des mots, alors continuons. Continuons cette prise de conscience, continuons d’assimiler cette énergie christique. De laisser la tienne et d’assimiler une énergie nouvelle, qu’est-ce que c’est ? Qu’est-ce que c’est au fond, à quoi est-ce que ça correspond ? C’est un bouleversement d’ADN, rien de plus et rien de moins, c’est une reprogrammation de ton ADN, une réactualisation. Alors accepte. Accepte ce nouvel être que tu es devenu. Accepte cette nouvelle donne que tu t’es offerte. Hé oui, personne d’autre ne te l’as offerte, c’est ton cadeau pour toi. Bonheur. Le bonheur de pouvoir se faire un tel cadeau, un cadeau royal, un cadeau solaire.
A qui fait-on un tel cadeau ? A celui que l’on chérit le plus, à celui que l’on trouve le plus méritant, le plus capable de le faire développer. Tu as choisi de le faire à toi-même, quel merveilleux cadeau, quel geste merveilleux, et comme je suis heureux que tu aies pu te faire ce cadeau ! Alors je m’associe à ton geste et je viens t’entourer de tout mon amour, toute ma vibration, solaire elle aussi, pour intensifier ce cadeau et l’incruster encore plus profondément dans tes cellules.
N’oublies pas, je suis là, je suis toujours là, cette autre partie de toi à qui tu peux tout demander, tout. Je ne répondrai pas toujours, mais sache que quand je ne réponds pas c’est pour te donner l’occasion de te prouver à toi-même que tu peux réaliser cela tout seul, parce qu’à certains moments il est préférable que tu t’installes dans ta grandeur, dans ta puissance, et à d’autres moments il est préférable que nous fassions les choses main dans la main. S’il te plait, laisse-moi juge de ces moments, s’il te plait. Abandonne, abandonne tout jugement. Laisse aller, laisse-toi bercer. Je suis là pour ça, pour te donner le rythme, le rythme de notre marche, en avant, parfois un petit peu en arrière pour te donner l’occasion de prendre de l’élan. Tu auras parfois l’impression de reculer, ne crois jamais que c’est un vrai recul, parce que nous sommes ensemble et qu’il n’est plus possible de reculer.
Le recul est juste un leurre, une idée de ton mental. Pour moi il est un élan, tout est question de mots, d’angles de vue, alors abandonne, ne juge pas, laisse aller : en rythme, en mesure, en douceur, en amour, laisse aller. Je suis toujours là, toujours, toujours et à jamais dans l’amour et dans la joie.
Et il en est ainsi.



Q et R
1- Question : Pourquoi parlent-ils plus à certains qu’à d’autres ?

Réponse : Elle sait bien, elle a déjà tellement lâché ! Elle a déjà tellement aimé, elle sait bien, elle pourrait répondre… (attente…)

Tu ne peux pas répondre parce qu’il n’y a pas de question. C’est impensable ce que tu dis. Tu vas nous répondre que toi tu l’as bien pensé ! Non, c’est impensable parce que tu sais très bien que l’unité est au fond du cœur de chacun et qu’il n’y a pas un être, la partie invisible de votre être, qui parle moins à son autre moitié qu’une autre, ça c’est impensable. Nous sommes tous en communication avec chacun de vous sans aucune exception, sans aucune exception. Même l’être le plus loin d’une démarche que vous qualifieriez de spirituelle est en contact permanent avec sa moitié invisible, parce que s’il ne l’était pas il mourrait sur le champ.

Il n’y a pas plus ou moins de parole, il n’y a pas plus ou moins de contact. Il y a juste plus ou moins de conscience, et la conscience est liée à l’abandon et à la confiance. Tu es sur le chemin, tu t’abandonnes, tu travailles depuis si longtemps sur l’abandon, mais peut-être la confiance… peut-être la confiance pourrait-elle être placée autrement. Cherche, cherche… où places-tu ta confiance ? Dans le cœur, juste là, nulle part ailleurs, dans ton cœur, pas dans le cœur de quelqu’un d’autre, pas dans le cœur d’un professeur, d’un maître, d’un guide, juste dans ton cœur… sois assurée que c’est là que tu me trouveras. C’est là que je suis, c’est là que je réside, c’est là que je t’attends, juste là. Amen.


2- Question : Quand ils disent de les laisser juges du fait qu’ils répondront ou pas, sur quoi se basent-ils pour décider ?

Réponse : Tu es maman, tu sais bien ! Est-ce que tu as passé ta vie à donner la béquée à tes enfants ? Ou bien est-ce qu’à un moment donné tu les as laissés prendre la cuiller en les regardant mettre du bazar partout et en sachant qu’il allait falloir ramasser, nettoyer, mais que là tu les aiderais et que la prochaine fois ils en mettraient un petit peu moins à côté, et que la fois d’après ils en mettraient encore moins à côté, et que la troisième fois ils sauraient se servir de la cuiller, et que la quatrième, la cinquième fois, vous pourriez manger ensemble sans plus faire attention à la cuiller ou à la fourchette, juste en prenant le plaisir de prendre un repas ensemble.

Alors parfois oui, vous faites des essais, vous en mettez un peu à côté, appelez-nous, on viendra ramasser ! Appelez les énergies de Saint Germain, de la flamme violette, pour le transformer et vous le rendre transformé et apte à la consommation. Voilà.