Regardez... Regardez à l'intérieur... Regardez à l'intérieur comme vous êtes beaux! Regardez à l'intérieur comme votre coeur est grand, comme votre coeur est large, comme votre coeur est splendide! Avez-vous conscience de cela? Avez-vous conscience de cette beauté à l'intérieur de vous? Avez-vous conscience de la beauté que vous avez dégagée en dansant tout à l'heure? Comme vous étiez beaux! Et nous, nous étions déjà tous là, à vous attendre depuis des jours, à organiser cette atmosphère pour vous, à faire que tout soit parfait pour ces retrouvailles. Et nous nous faisions une joie, nous tapions dans nos mains, nous chantions en attendant votre arrivée, et puis vous êtes arrivés et puis vous avez dansé, et puis vous vous êtes regardés et c'était magique, vous savez bien que c'était magique, vous l'avez vécu et nous on l'a vécu à travers vous, on l'a senti à travers vous. On est passé dans vos coeurs, dans vos corps, on est passé dans vos cellules et on a pu sentir parce que vous étiez tellement ouverts qu'on a pu sentir tout ce que vous sentiez.
Pour nous c'était la fête, une fête incroyable parce que nous savions que nous pourrions vous en parler après et nous savions qu'ainsi la conscience naîtrait, la conscience se développerait et que de la danse, du partage, de l'étreinte, vous pourriez faire grandir la danse, le partage, l'étreinte avec l'intérieur de vous-mêmes. Qu'est la danse? Un miroir. Qu'est-ce que c'est que cet amour que vous avez vu sur les visages et dans les regards de ceux que vous avez croisés tout à l’heure ? C’est l’amour que vous pouvez avoir pour vous-mêmes. Vous le cherchez dans le regard des autres, et que diriez-vous de le porter vous-mêmes sur votre être ? Ce n’est pas tout à fait de ne pas avoir besoin du regard des autres mais c’est d’en faire un tremplin pour accéder à son propre regard, accéder à la possibilité de voir ce que vous êtes chacun, chacune.
Qu’est-ce que vous êtes ? Nous, incarnés. Qu’est-ce que nous sommes ? Une partie de votre être, une partie non incarnée qui ne demande qu’une chose : c’est à correspondre avec vous consciemment, en conscience, une ouverture en conscience. Une ouverture de cœur, ça vous savez faire. Une ouverture de conscience ? Vous êtes là pour ça, vous savez faire aussi. Cela fait des vies et des vies que vous savez faire, des vies et des vies que vous vous entraînez pour cela, alors ne nous dites pas que vous commencez à apprendre… ou plutôt dites-nous le, parce que ça nous fait bien rire ! Cela nous amuse beaucoup et nous met en joie ! Mais par pour longtemps ; cela nous met toujours en joie de vous voir vous emmêler les pieds de temps en temps, de vous tirer les doigts de pieds, de vous tirer le bout du nez, de vous tirer les oreilles et de voir que vous n’avez pas conscience que c’est nous qui faisons cela ! C’est nous, une partie de vous, une partie de votre être. On s’amuse bien avec vous, tout est léger… quand vous le voulez bien.
Voilà. Cela fait un moment que nous passons autour de vous, entre vous, que nous circulons, que nous faisons en sorte que les énergies de cette pièce s’accordent aux vôtres, que nous faisons en sorte que les énergies de chacun s’accordent à celles des autres et qu’au lieu de vibrer chacun à son rythme vous puissiez vibrer à l’unisson. Voilà qui est fait. Voilà qui est accompli. Sentez… non, non, pas « santé à la vôtre », bien qu’on pourrait aussi le dire, mais sentez, percevez… Sentez la dilatation.
Sentez-moi. Je suis toi, je suis ton être, je suis l’être de chacun. Sens-moi à l’intérieur de ton cœur et sens-moi grandir, te recouvrir, recouvrir tous tes corps, pas seulement ton corps physique mais aussi ton corps astral, ton corps émotionnel, ton corps mental. Dilaté. Dilaté. Je suis toi dilaté, les sens exacerbés. Voyez comme est votre cercle maintenant. Avec l’aura de chacun, resplendissante, en conscience, l’aura de l’un touchant celle de l’autre, se mariant avec celle de l’autre, épousant tous les détails de celle de l’autre, communiant avec celle de l’autre à tel point que c’est un bracelet d’énergie que vous formez.
Imaginez un bracelet assez rond, d’or. Une vibration dorée qui circule dans le sens des aiguilles d’une montre entre vous, sentez ce mouvement. Sentez ce mouvement vibratoire, sentez-le circuler autour de vous et sentez-vous ne plus être qu’un dans ce mouvement.
Vous n’êtes pas ici aujourd’hui simplement pour aller bien. C’est une base. C’est une base capitale. C’est une base importante. Sans cela vous n’avancez pas. Donc oui, bien sûr, allez de l’avant en allégeant de plus en plus. Mais vous n’êtes pas ici seulement pour cela. Mariannick est en train de nous dire que nous mettons des bases un peu trop rapidement, et nous, nous lui répondons que non, nous n’allons pas trop vite. Alors, qu’elle ne s’inquiète pas et qu’elle continue de faire son travail (sourire…).
Vous êtes ici pour mettre les bases d’un ashram. Oui, ça paraît bizarre n’est-ce pas ? Les bases d’un ashram à un niveau éthérique. Et oui le temps n’est plus seulement à aller bien en soi, le temps n’est plus seulement d’aller bien avec le voisin, le temps n’est plus seulement d’aller bien avec le groupe, le temps est venu de faire avancer la planète. Le temps est à se préparer au changement et aux changements au pluriel. Au changement vibratoire en premier lieu et à tous les bouleversements qui vont avoir lieu dans les prochains temps. Alors, nous avons besoin de bases. Vous savez, c’est un petit peu comme les avions qui s’en vont très loin en reconnaissance et qui ont besoin d’avoir des bases. Des bases ici et là pour pouvoir faire le plein de carburant et aller encore plus loin en reconnaissance. Il y a plein de bases sur cette planète. Des bases dont vous avez conscience, dont vous avez connaissance, et des bases dont vous n’avez aucune conscience et aucune connaissance. Alors, ce que nous vous proposons pendant cette semaine, c’est de mettre les fondations pour une nouvelle base.
Ne croyez pas que les extraterrestres vont débarquer dans le Cotentin ! Non, non, ce n’est pas ça. Ce sont des bases pour vous, pour nous reconstituer, toi et moi dans ton cœur, tu le sais bien. Tu sais bien que tu es venu pour ça. Tu sais bien que quand tu es né c’était un de tes buts, qu’on se retrouve en conscience, et que tu passerais au-dessus du corps, au-dessus du mental, au-dessus de l’astral pour retrouver la maison, pour retrouver l’endroit d’où tu viens, la Source, le Père, la Mère Universelle, tu mets les mots que tu veux dessus. Tu sais bien qu’à un moment du chemin, pas au bout du chemin, non, non… Il fut un temps oui où on se disait ‘ce sera le bout du chemin’ de se retrouver, et il fallait que tu quittes ton corps pour qu’on puisse se retrouver. Non, non, ce n’est plus du tout la peine, c’est fini ce temps-là, c’est complètement terminé, période révolue, terminée, affaire classée. Il n’est pas du tout question de quitter ton corps, au contraire. Il est question de l’intégrer de plus en plus de façon à travailler en coopération et en collaboration totale et consciente avec toutes les parties de ton être, celles qui sont incarnées et celles qui ne le sont pas.
Si tu pensais encore que tu es juste cette partie incarnée, oh alors on a beaucoup de travail à faire ! Mais nous savons qui tu es et nous savons bien que tu sais très bien au fond de toi-même que tu n’es pas seulement cette partie incarnée. Le but est donc de se retrouver une nouvelle fois en conscience pour poursuivre le chemin ensemble. Et si tout à l’heure la question était posée de savoir comment Mariannick peut faire une transmission, hé bien oui bien sûr, bien sûr que toi aussi tu peux le faire. Le tout est de retourner les yeux vers le cœur, à l’intérieur, en conscience. Dix fois, vingt fois, cent fois, mille fois ce soir nous parlerons de conscience, car s’il y a bien un maître mot dans le début de cette prise de conscience de ce que tu es et de qui tu es, c’est ça, c’est l’accès à la conscience et le désir de conscience. C’est le désir le moteur et l’intention que tu places d’y arriver, d’y être, que ce soit déjà accompli, dans une confiance totale, absolue.
Un ashram donc, qu’en pensez-vous mes amis ? Vous n’êtes pas si étonnés que ça finalement, comme si de tous temps… -et c’est un tel sourire qui s’ouvre dans vos cœurs !- de tous temps, bien sûr que c’est de tous temps, bien sûr qu’avant cette incarnation vous étiez ensemble et bien sûr que vous vous connaissez depuis longtemps, et ce n’est pas seulement la biodanza qui vous a réunis. Bien sûr. Il y a des fils qui se croisent comme ça et certainement pas à cause du hasard ; des dates, des points de rencontre prévus si longtemps, si longtemps à l’avance, en parfait accord avec vous et avec le plan. Pas un plan décidé par des puissances étrangères et bizarres, un plan décidé avec le plus profond de ce que vous êtes. Ensemble, réunis comme toujours. Comme toujours, les pionniers aptes à la reconnaissance. Non pas en attente de reconnaissance. Qui a besoin de la reconnaissance de l’autre lorsqu’il se reconnaît lui-même, lorsqu’il a conscience de ce qu’il est ? Non, lorsque nous parlons de reconnaissance, c’est vraiment partir en reconnaissance, comme ces avions éclaireurs, partir en éclaireurs.
Vous savez, c’est comme les scouts. Voilà, ce sont les éclaireurs qui partent d’abord, qui vont faire connaissance avec le terrain et qui ramènent les renseignements aux autres pour leur dire ‘par là ce n’est pas la peine d’y aller, c’est un peu dangereux, mais là vous pouvez y aller en toute sécurité, ça passe et ça passe bien’. Alors cet ashram est un peu là pour ça. C’est un ashram énorme dont vous avez accepté il y a longtemps de placer les bases. C’est un ashram qui s’étend à un niveau éthérique du Mont Saint Michel à Athènes, et la troisième pointe du triangle se situe un peu en dessous de New York. Une grande zone. Une grande zone reliée à de grandes énergies…
Nous allons vous demander de prendre conscience de la colonne de lumière verticale qui passe au travers du bracelet que vous formez. Le bracelet d’énergie d’or que vous pouvez continuer toujours à intégrer, à sentir. Percevez-en le mouvement. Au centre de ce bracelet, et avec la bougie pour symbole, une colonne de lumière blanche magnifique, superbe, d’une finesse et d’une pureté qui vous laissent sans voix vient nourrir de l’intérieur ce bracelet, descend très profond et lui donne un ancrage. Nous allons vous demander de faire un grand pas et du bracelet où vous vous trouvez, de voir ce bracelet se rétrécir et petit à petit se fondre dans la colonne de lumière.
Vous êtes à présent dans la colonne de lumière. Il n’y a plus de bracelet, il y a juste des particules de lumière qui vont et viennent vers le haut, vers le bas. Il n’y a plus d’espace, il n’y a plus de sens dans l’espace, il n’y a même plus d’espace-temps, il n’y a plus de temps, il n’y a plus de points de repère. Il y a juste cette colonne de lumière dont vous faites partie, dont chacun, chacune de vous est un petit point au milieu de milliards de points de lumière. Sentez le mouvement et sentez l’axe. C’est un axe qui monte très haut et qui descend très bas. Vous êtes juste au centre. C’est un petit peu comme un sablier. Vous pouvez prendre l’image d’un sablier et voir que vous êtes un point en suspens juste au centre du sablier, juste au milieu, et que ce sablier est traversé par un axe de lumière, un peu comme un laser, et que les limites de cette colonne de lumière, de ce rayon laser sont absolument invisibles et se perdent… se perdent vers la Source, se perdent vers la constellation d’Orion.
Nous allons vous demander consciemment de placer votre intention, et que votre intention de vous relier à la constellation d’Orion soit claire, nette, précise. Voyez cette constellation avec les deux grandes étoiles en haut, les deux grandes étoiles en bas et puis trois petites étoiles au centre un petit peu comme un sablier là aussi… Voyez l’axe s’unir à l’étoile de droite de ces trois petites étoiles centrales… visualisez cet axe net, clair, précis qui va du centre de la pièce à ce soleil… et puis voyez-le maintenant se déplacer très légèrement et se déplacer vers l’étoile centrale. Directe, ligne directe, étoile centrale, Source. Et voyez aussi l’union avec l’étoile de gauche. C’est comme un triangle. C’est comme un triangle qui vient s’ancrer ici et qui continue très profond en terre, très, très profond en terre. Voyez cet axe descendre, descendre, descendre, et la lumière descendre avec lui…
Vous savez, Orion c’est une porte et c’est la porte par laquelle vous êtes tous descendus. Vos énergies n’auraient pas pu s’incarner si vous n’étiez pas passés par cette porte. C’est un endroit que vous connaissez bien même si vous en avez perdu la conscience. C’est un endroit que vous aimez. Si vous ouvrez votre cœur à ce mot ‘Orion’, vous allez le sentir battre un petit peu, beaucoup, passionnément et à la folie, parce que là aussi ce sont des retrouvailles, des retrouvailles de fous, des retrouvailles d’éclaireurs qui avaient décidé qu’un jour ils se retrouveraient sur Terre pour faire un ashram éthérique ! Quelle drôle d’idée ! Hé oui, et puis vous êtes là, prêts, toujours prêts comme les scouts, comme les bons éclaireurs que vous êtes, sur lesquels nous avons misés, sur lesquels nous avons bien fait de miser !
La reconnaissance de vos pairs. Nous pourrions dire pères mais non c’est bien de la reconnaissance de vos pairs dont nous parlons. Nous sommes venus vous apporter la reconnaissance de vos pairs. Qui croyez-vous que nous sommes, des illuminations ? Des êtres inaccessibles, des esprits tout puissants ? Hé bien peut-être vous avez tout faux alors ! Nous sommes vous, voilà. En ce premier soir, ce sont vos êtres supérieurs qui sont venus vous parler. En ce premier soir, c’est une partie de vous qui vient s’adresser à vous, une partie de vous qui se tient juste devant vous, devant vos genoux, devant votre corps, et place sa main sur votre cœur… connexion… mémoire… rappel… sourire… douceur… ineffable… amour… je ne suis ni plus grand ni plus fort que toi, je suis juste toi, venu refaire une connexion consciente, venu te dire ‘je suis là, sens moi, et prends la ferme décision d’établir une connexion consciente avec cette partie de toi que je suis, ton égal. Ne crois jamais, jamais, pas l’espace d’un instant être une partie inférieure, même si ce mot que vous utilisez très souvent de « êtres supérieurs » vous aide à sentir de quoi vous parlez. Mais c’est un mot qu’il serait bon que vous remplaciez. Peut-être il serait meilleur de dire votre « être invisible », ou « une partie invisible de votre être », je ne sais pas. A vous de trouver, mais « être supérieur » présuppose un être inférieur et là ça ne va plus du tout, sauf si vous regardez les choses différemment et que nous vous les montrons de notre point de vue.
Alors faites un bond et de là où vous étiez assis, sur votre coussin, sur votre chaise, sautez dans notre cœur, à nous qui sommes juste en face de vous, juste devant vous, qui plaçons nos mains sur vos genoux, et regardez-vous avec nos yeux, avec notre vibration, et sentez. Sentez comme nous vous percevons. Nous allons vous laissez un petit peu de temps… sentez, regardez avec nos yeux, sentez avec notre cœur… voyez comment nous vous touchons, le regard que nous portons sur votre sourire… et l’amour, cette ligne tangible, merveilleusement brillante, qui unit nos deux cœurs…
Vous sentez, vous sentez comme nous vous admirons ? Vous sentez à quel point nous sommes émus quand nous vous regardons, par le courage que vous avez, du courage que vous avez eu pour accepter de ne plus vous souvenir de toute cette lumière que nous sommes ? Mais qui êtes-vous, qui êtes-vous pour avoir eu autant de courage ? Comme nous vous admirons, comme nous sommes bouche bée devant toute cette renonciation dont vous avez fait preuve en vous incarnant ! Tellement d’amour, nous vous sommes tellement reconnaissants, tellement de reconnaissance coule de nous vers vous, c’est tout un fleuve qui passe autour de vous, qui passe en vous, qui passe dans votre corps et qui vous nettoie de tous ces doutes, qui vous nettoie de toutes ces interrogations…
Sentez l’eau. Sentez comme elle purifie tout, sentez à quel point l’eau peut être lumineuse et tout dissoudre, et si certains d’entre vous sentent les énergies de Saint Germain, sachez que vous ne faites pas erreur et qu’il a épousé les formes de l’eau ce soir.
Comme nous vous aimons ! Comme nous vous aimons… comme vous êtes beaux, si beaux, chacun, chacune de vous… un soleil ! Comment pourrions-nous ne pas être en admiration, ne pas être reconnaissants de votre existence ! Ah si vous pouviez vous aimer ne serait-ce qu’un peu, un tout petit peu comme nous vous aimons, tout irait beaucoup plus vite vous savez ! Mais ça vient, ça vient, on est sur le bon chemin, vous allez voir, on va faire du bon travail, main dans la main, cœur dans le cœur, les yeux dans les yeux, l’amour dans l’amour. Nous ne formons plus qu’un…
Nous nous retirons au centre, dans la colonne de lumière et vous vous ressentez à nouveau dans ce bracelet d’or qui tourne vite, et puis un petit peu plus lentement, jusqu’à reposer vos énergies sur votre siège. Voyez, l’union est possible et l’union est si facile, il suffit de si peu de choses ! Et ne croyez pas que parce que chacun a repris une place un peu différente l’union n’existe plus, c’est simplement une place à un niveau de conscience et à un niveau vibratoire légèrement différent. Ca n’empêche pas l’union. La communication peut se faire de plus en plus facilement, et de notre part et de la vôtre, et on va y travailler cette semaine.
Conscience. Conscience mes amis, conscience. Conscience dans vos cœurs de ce que nous pouvons faire ensemble et de ce que nous allons faire ensemble. Conscience et confiance. Nous vous aimons autant qu’un être puisse s’aimer lorsqu’il sait d’où il vient et lorsqu’il sait qu’il est une incarnation de la Source, de la Beauté, de la Lumière.
La perfection sur Terre, c’est vous. Hé oui, il va falloir vous y faire… mais il en est ainsi.
Amen.
