A l’occasion d’une séance de Reconnection®, le canal d’une des participantes au groupe dont le nom est Zoé (‘vie’ en grec), s’est ouvert et elle a pu avoir une communication très claire avec ses guides. Nous en avons beaucoup discuté entre nous et ça a été le point de départ du message d’aujourd’hui. M.
Ne nous avez-vous pas reconnu ? Nous sommes vos énergies préférées, celles qui viennent vous secouer et vous empêcher de vous reposer sur vos lauriers. Vous n’êtes pas ici pour vous reposer sur vos lauriers. Vous êtes ici pour vous poser continuellement des questions et vous remettre en question. Si vous vous trouvez en position de répondre à vos questions par des ‘mais bien sûr, mais évidemment…’, alors posez une autre question et demandez-vous qui en vous répond par ce ‘mais biens sûr…’ « Quelle est la partie de moi qui a tellement besoin d’une confirmation ? Quelle est cette partie de moi qui recherche sans cesse la sécurité et ne peut pas s’abandonner ? » Elle ne peut même pas s’abandonner au vide. Oui, nous parlons de vide.
Vous avez entendu des paroles magnifiques aujourd’hui. Vous avez entendu une amie vous raconter une nouvelle expérience, vous raconter une ouverture, une ouverture divine dirions-nous. Un canal s’est ouvert parmi vous, un canal sacré, un canal plein de joie, plein de connaissances même si cette connaissance n’est pas encore tout à fait consciente, mais elle le deviendra. Un canal qui est venu vous dire son histoire avec beaucoup de candeur dirions-nous, en toute simplicité. Il s’est offert. Combien d’entre vous ont essayé d’identifier cette expérience à quelque chose que vous avez-vous-mêmes vécu ? Et qui vous dit que vous avez déjà vécu cela ? Ne le prenez pas comme une critique, bien que parfois il soit bon de nous demander si nous pourrions changer des choses en nous. Simplement, ce que nous aimerions souligner aujourd’hui c’est votre réaction, très humaine, très naturelle, et voir consciemment ce qui fonctionne en cet instant. A ce moment précis où vous entendez une si belle histoire et où vous essayez de trouver en vous ce qui y correspond au lieu de penser au cadeau qui vous est offert et que vous pourriez considérer comme une coupe ouverte de laquelle vous pouvez boire l’élixir de vie qui vous est offert, gratuitement, et avec en plus tout l’amour de votre amie.
Qu’est-ce qui vous empêche de regarder cette coupe et de boire cet élixir de vie ? Nous allons vous le dire : c’est la peur. Oui, c’est la peur. « Tant d’années de travail, tant de méditations, tant d’efforts, et vous nous dites qu’il y a toujours de la peur dans nos cœurs ? » Oui, la vie n’est-elle pas ainsi sur Terre, continuellement regarder ce que nous avons dans le cœur et ce que nous pouvons encore et toujours abandonner, trouver quel poids nous pouvons enlever, et cela aujourd’hui comme demain et tous les jours ? A chaque fois que vous ôtez un poids, et la peur est un poids, il peut être remplacé par de la lumière, de l’amour, de la joie, par quelque chose de beaucoup plus agréable.
Allons donc voir cette peur. De quelle peur s’agit-il ? De la peur du vide. Oui, ce qu’a vécu Zoé est si beau, c’est vraiment toute une vie dont elle s’est souvenue. Qui d’entre vous s’est souvenu de façon aussi claire ? Elle s’est souvenue et cela vous renvoie au vide que vous pouvez ressentir car vous n’avez pas vécu la remémorisation à un tel niveau, vous ne vous êtes pas souvenus de façon aussi claire. Certains ont pu vous apporter des éléments au cours de canalisations, mais vous… cette petite place dans votre cœur qui vous ouvre la mémoire s’est-elle ouverte ? Oui, vous avez retrouvé certaines choses, mais de façon aussi claire ? Un vide, un vide si douloureux parfois à regarder que nous essayons aussitôt de le recouvrir en disant ‘mais bien sûr, moi aussi j’ai vécu quelque chose comme ça, oui…’ et puis quoi encore ? Quand nous disons ces ‘oui, oui, bien sûr’, c’est un peu comme si nous disions à notre amie ‘oui, tu es arrivée là où nous sommes déjà passés, là où nous sommes déjà arrivés’, alors qu’à cet instant c’est elle qui vous offre l’élixir de vie. Peut-être est-il temps pour vous de le reconnaître ? Personne, vraiment personne ici ne se tient plus haut que les autres, personne. Chacun à sa façon a suivi sa route. Chacun a réalisé des ouvertures, chacun a beaucoup compris sur son chemin, beaucoup, et chacun à encore plus à comprendre encore. C’est la raison pour laquelle le jeu est si intéressant et vous désirez tant vivre, parce que vous savez que vous avez encore beaucoup à gagner, à comprendre. Donc, lorsque quelqu’un arrive avec un cadeau, prenez-le, sans penser d’abord que ce cadeau vous le possédez déjà. Acceptez-le pour ce qu’il est, un cadeau pur qui vient donner de l’eau de la Source, oui, nous pesons nos mots, de l’eau de la Source, à vos cœurs. Il vient apporter une fraîcheur qui manquait peut-être, nettoyer et vous aider à démarrer la semaine, votre rencontre, d’une manière totalement pure, renouvelée, fraîche. Remercions donc notre amie Zoé qui nous a apporté la vie aujourd’hui, et laissons cette vie couler du centre du cercle vers nous tous, nous envelopper et nous rafraîchir, nous détendre et nous apprendre à accepter nos vides.
Nos vides… les vides que vous pouvez avoir sont si beaux mes amis, vraiment si beaux ! Pourquoi ? Parce qu’à partir du moment où vous les acceptez, où vous les reconnaissez, ils sont une coupe que vous avez ouverte pour que nous y placions un nouvel élixir, de nouvelles connaissances, une conscience nouvelle. Tant qu’il vous est difficile d’accepter les vides, c’est comme si le réceptacle était bloqué, fermé, et nous ne pouvons rien apporter. Il est nécessaire que vous acceptiez de reconnaître qu’il y a de la place en vous, qu’il y a des vides, afin de recevoir le nouveau. Nous, nous sommes enthousiastes lorsque nous vous voyons accepter ces vides et nous disons ‘ah, enfin, on va pouvoir y aller et leur dire quelque chose de neuf, les prendre dans nos bras, leur dire que nous les aimons, emplir ces vides de nouvelles informations !’
Donc bien sûr, acceptez vos vides, sans honte, personne ne vous demande de comptes. « Tu es sur le chemin depuis dix ans, cinq minutes, cinquante ans, alors tu devrais avoir accompli tel ou tel progrès, sinon tu ne vaux rien, pars de là ! » Non, personne ne vous demande de comptes. Vous n’êtes ni depuis cinq minutes, ni depuis dix ou cinquante ans sur le chemin, vous y êtes depuis des vies entières et vous vous débrouillez fort bien, c’est un fait acquis. Vous avancez et plus vous accepterez les vides, plus vite vous continuerez d’avancer, sachez-le et soyez-en certains.
Nous montrons en ce moment à Mariannick l’image d’un morceau d’Emmenthal, plein de gros trous… ce que nous voulons dire par là c’est d’abord mettre un peu d’humour dans ce qui peut vous paraître un peu lourd aujourd’hui, comme si nous vous faisions la leçon, un peu dur. Ce fromage plein de trous nous plaît parce que nous pouvons le remplir de toutes les couleurs du monde, toutes les couleurs de la joie, de l’amour, de la paix, de la connaissance. Si vous aviez un fromage dense nous ne pourrions rien y mettre, et avec cela nous clôturons le sujet. Nous pensons que cette image était assez parlante.
Nous allons vous demander à présent de respirer profondément, consciemment, dans la joie du vide que vous acceptez dans votre cœur. Oui, la joie du vide. Ces deux mots semblent ne pas aller ensemble, et pourtant ! C’est la prise de conscience qui les fait se combiner, la conscience de ce qui vient après le vide. Respirez profondément, consciemment, et détendez-vous…
(A voix forte) Métatron est ici pour vous prendre par la main et vous mener toujours, toujours, une marche plus haut sur votre route, et c’est une énergie qui ne laisse rien au hasard, une énergie qui vient tout remuer et ne convient pas aux tièdes. Elle s’adresse à ceux qui sont décidés à avancer vers le changement. Elle s’adresse à ceux qui sont décidés à abattre les murs en eux. Nous abattons l’ancien et construisons le nouveau. Oui, aujourd’hui nous abattons les murs, et il semble que nous allons poursuivre encore un peu avec cette énergie bien qu’elle ne plaise pas beaucoup à certains. Cela n’est pas grave, ce « ça ne me plaît pas » est superficiel, nous savons à qui nous nous adressons, nous savons les décisions de vie que vous avez prises, chacun séparément. Nous savons qui vous êtes, nous savons que nous pouvons compter sur vous, et nous savons que parfois vous avez besoin que nous vous poussions légèrement dans le dos pour que vous quittiez la zone de confort et que fassiez un pas en avant. Aujourd’hui nous vous empêchons de tourner en rond. Aujourd’hui nous sommes venus abattre les murs et nous vous demandons de voir cela.
D’où allez-vous le voir mes amis ? De votre axe. Allez donc directement dans votre axe. L’axe, si lumineux, si large en vous, droit, qui vous unit au centre de la Terre et à la Source beaucoup, beaucoup plus haut, et qui brille. Nous avons des axes autour du centre de votre cercle, des axes qui brillent, l’un plus fort que l’autre. Tous des axes brillants, si brillants qu’en grandissant la place n’était plus assez grande pour eux et qu’ils ont poussé les cloisons jusqu’à ce qu’elles tombent. Et le corps autour de l’axe ? Il tombe en morceaux à vos pieds, comme de vieux paquets d’énergie, de la poussière, de l’énergie inutile, des données anciennes auxquelles vous ne vous intéressez plus. Vous, vous êtes dans votre axe qui rayonne et ne s’intéresse d’aucune manière à ces morceaux qui sont tombés alors qu’autrefois il s’identifiait à eux.
Vous vous identifiez à votre axe et à rien d’autre car rien d’autre ne vous intéresse plus. Là, dans cet axe, vous pouvez consciemment nous laisser passer pour que nous venions danser avec vous. Vous le savez, vous êtes énergétiquement un axe ouvert dans lequel nous n’avons jamais le droit de pénétrer sauf si vous nous en donnez votre accord. C’est seulement lorsque vous vous ouvrez que nous pouvons passer, seulement lorsque vous nous faites place. Seulement lorsque, à nouveau, au sein de l’axe, vous pouvez créer consciemment un vide, et que ce vide est votre création mes amis, votre création. Simplement, à un moment, vous sentez que la plénitude a des limites, que d’être seuls dans cette plénitude devient ennuyeux, alors vous vient l’envie de vous dilater davantage encore et d’ouvrir les portes, de créer de l’espace au centre pour que nous passions tous et que nous puissions échanger des informations.
C’est ce que nous allons vous demander de faire entre vous aujourd’hui, oui, entre vous. Un maître va pénétrer dans un autre maître aujourd’hui… pour cela, vous allez passer par le centre du cercle et allez aller demander la permission, en pensée, à celui ou à ceux qui se trouvent face à vous d’entrer dans leur canal et de sentir leurs énergies. C’est une chose très, très intéressante. Vous n’avez pas idée d’où cela peut vous mener, vous n’en avez pas idée ! Nous vous donnerons quelques éléments après que vous l’ayez fait. En avant donc, laissez votre canal ouvert, nous sommes près de vous, autour de vous, nous vous aidons à garder votre canal ouvert alors que dans le même temps une partie de votre énergie va en face demander l’autorisation d’entrer. Là où elle reçoit un grand sourire, elle entre dans le canal de l’autre. Elle regarde par ses yeux comment est le monde. Elle sent l’énergie qui l’inonde. Nous allons vous laisser quelques instants de silence pour sentir cela, en sachant que vous pouvez le faire avec une ou plusieurs personnes. Jouez un peu avec vos énergies, allez voir comment sont les uns et les autres et nous, nous vous aiderons à sentir ce que vous avez à glaner en chacun. Respirez profondément et plongez (pause)… à chaque fois que vous terminez votre visite dans le canal d’un ami, d’une amie, plongez dans le jet d’eau qui se trouve au centre du cercle afin de renouveler vos énergies et celles que vous avez prises avec vous dans le canal que vous venez juste de quitter. Continuez…
Il se peut que vous soyez allés profondément dans le canal de l’autre, ou au contraire que vous ayez fait un plongeon rapide dans le canal de chacun. Quoiqu’il en soit, terminez. Passez par le jet d’eau, secouez-vous un peu et revenez dans votre propre canal. Vous avez gardé des impressions, des images, des énergies de chaque canal que vous avez visité. Vous vous dites : « voilà l’image qui correspond à x ou à y ». Et là, nous corrigeons : cette image que vous avez prise est votre image, c’est la vôtre. Quelque soit l’image que vous ayez perçue, comprise, c’est la vôtre, la vôtre. A chaque fois, c’est une partie de vous-mêmes que vous a donné l’autre parce que l’autre c’est cela : une partie de vous-mêmes. Bien sûr, pour voir cela, vous avez besoin de monter un peu, vous ne pouvez pas vous tenir au niveau de votre petit canal. Vous devez monter plus haut, vous dilater beaucoup plus de façon à percevoir que vous êtes tous des cellules d’un même corps. Ce que vous apporte l’autre cellule c’est tout simplement qu’elle a tenu un miroir et qu’elle a reflété votre image.
Prenez garde pourtant de ne pas tout confondre ! Cela ne signifie pas que ce que vous avez vu n’appartient qu’à vous et pas à l’autre. Bien sûr que cette prise de conscience était relative à quelque chose qui appartient à l’autre, mais qui vous appartient à vous aussi. C’est ce sur quoi nous souhaitons insister. Quoique ce soit que vous ayez pris en allant dans le canal de l’autre appartient à la fois à l’autre et à vous-mêmes, c’est une chose commune entre vous, et vous avez beaucoup, mais vraiment beaucoup de points communs ! Vous avez beaucoup plus de points communs que de différences. Vos êtes tous membres d’un même corps, d’un même Christ pourrions-nous dire car les énergies christiques sont profondément ancrées sur Terre et dans les hommes qui se sont incarnés sur Terre, dans les hommes qui se trouvent sur le chemin, en quête. Un grand corps.
Vous pourriez tout à fait, au lieu de voir vos corps comme les cellules d’un même corps, voir également votre cercle comme une cellule de ce même corps, et voir chaque cercle, et pas seulement ceux qui poursuivent une quête spirituelle, n’importe quel groupe de personnes, comme une cellule de ce corps. Dans chaque groupe il y a quelque chose qui unit les membres, tout comme quelque chose unit toutes les cellules du foie, ou toutes les cellules du cœur, quelque chose vous unit tous ici. Ainsi, si vous avez perçu quelque chose qui ne vous plaisait pas beaucoup alors sachez qu’il s’agit de quelque chose que vous avez besoin de travailler en vous-mêmes. A l’inverse, si vous avez perçu quelque chose de sublime, sachez que cela fait partie de vous aussi, que c’est peut-être une chose que vous n’avez pas encore reconnu pleinement en vous mais qui est vôtre. Si ce n’était pas le cas, vous ne pourriez pas l’avoir reconnu, vous ne pourriez pas l’avoir vécu. Vous êtes un, vous êtes ensemble une seule cellule. L’unité de la cellule, l’unité entre les différentes structures de la même cellule.
Vous voyez, nous avons commencé aujourd’hui en apportant un grand miroir au centre du cercle et en disant : regardez, peut-être que quelqu’un essaie de rabaisser les efforts d’un autre, quelqu’un ne reconnaît pas la réussite de l’autre ? Tout cela est tombé. Cela n’est plus. Tout est accepté. Le meilleur comme le pire, sans jugement, et à la place de ces mots nous pourrions dire le rouge comme le jaune, le fin comme l’épais. Tout est accepté. Tout ne fait qu’un, pouvant ainsi co-créer et fonctionner simplement comme il est juste, car l’un apporte avec lui les énergies qui permettent à l’autre d’avancer.
Le travail que vous avez effectué ces dernières semaines a permis à Zoé de décoller et d’ouvrir son canal. Qu’a-t-elle fait alors? En tant que petite structure au sein de la cellule, elle vous a rapporté ce travail en disant : « vous voyez, vous aussi vous pouvez le faire, c’est simple, si je le peux vous pouvez aussi, je n’ai rien fait de spécial pour cela, je me suis abandonnée. Je n’arrive même pas à y croire, la seule chose que j’ai faite c’est que je me suis abandonnée, je n’ai rien fait d’autre ! » C’est cela qu’il fallait, elle n’avait pas besoin de faire quelque chose de spécial, elle avait juste à s’abandonner, et c’est ce qu’elle a fait. Parce qu’elle a tout laissé, nous sommes venus et l’avons emplie. Là où votre cellule a très bien fonctionné en la poussant dans cette voie car son heure était arrivée, simplement, à un autre moment vous pousserez tous ensemble quelqu’un d’autre car vous fonctionnez comme un seul corps. Vous fonctionnez à l’unisson, en acceptant pleinement l’autre, tout comme nous vous acceptons chacun pleinement.
Tous ensemble, au sein de cette cellule, sans distinctions. Tous ensemble, l’un étant le reflet de l’autre.
Et il en est ainsi.
