Cycle : « La Mère de toute Vie »
«Les portes de l’Etre»

A Athènes, par l’intermédiaire de Mariannick
13/01/2010

Nous avons ici rendez-vous avec les énergies puissantes et fortes de nos Etres. Ensemble nous posons les bases pour la nouvelle année et bâtissons un nouvel être, en se basant sur trois vertus plus une : la fierté, la joie, l’amour et le respect… tout un programme ! M.

Salutations !

Vous nous attendiez, nous vous attendions. L’un attend l’autre. L’un est en attente de l’autre. Savez-vous ce que cela signifie ? Cela signifie que l’Amour est là, car à quel moment de votre vie ressentez-vous une telle attente et aimez-vous la faire durer encore un peu, parce que vous savez fort bien que vous allez retrouver l’être aimé, vous savez fort bien que de toutes façons il est là, il vous attend et vous pouvez faire durer l’attente pour encore mieux sentir cela : que bientôt il va être là… qu’il arrive… qu’il est là. Il est là et l’union peut prendre place. Il est là et vous vous sentez entiers. Il est là et vous sentez que tout a été dit, même si nous ne sommes qu’au début de notre rencontre, même si nous n’avons que peu parlé. Simplement, parce que vous êtes venus au rendez-vous, que nous y sommes venus, que nous sommes là.

Imaginez derrière chacun de vous une grande présence, une grande présence de lumière qui vous prend dans ses bras. Elle s’unit à vous et ensemble vous regardez vers le centre du cercle. Vous regardez l’axe de ce cercle. C’est comme si chacun de vous était une partie d’une roue en mouvement, gardant à l’esprit le centre de cette roue, l’axe, comme point de repère. L’axe par où passe toute la lumière de la Création, l’axe qui vous relie à la Source et au centre de la Terre.

Nous allons vous demander pour bien commencer cette année et cette rencontre de respirer profondément dans ce centre, dans cet axe, au centre de votre cercle, de façon à relier l’axe à la périphérie pour que la roue se complète avec un axe, une périphérie et des rayons entre les deux que nous formons ensemble. Nous vous demandons également mentalement d’ouvrir vos bras et de tenir les énergies de vos voisins de gauche et de droite, de laisser l’énergie circuler à la périphérie de cette roue. Voyez l’énergie de l’axe circuler de gauche à droite, et laissez l’énergie de la périphérie circuler inversement de droite à gauche. Les rayons demeurent stables entre les deux champs que vous pouvez considérer comme les parties féminine et masculine de l’énergie alors que vous êtes le lien entre ces deux courants.

Et maintenant où vous trouvez-vous : dans l’axe, le rayon, à la périphérie ? Dans les trois endroits à la fois mes amis, dans les trois. Nous sommes ensemble partout. Nous sommes ensemble à la périphérie, dans les rayons et dans l’axe. Nous pouvons être ensemble partout avec des fréquences différentes, vous pourriez dire que nous sommes ensemble partout à des niveaux différents.

Nous sommes entrés ensemble dans la roue. Nous la laissons rouler pour voir où elle va aller. Pour ne pas avoir le tournis entrez tous ensemble dans l’axe. Entrez dans l’axe et laissez aller la roue que nous poussons, avec laquelle nous jouons tels des petits enfants qui pour jouer avec une roue la poussent de temps à autres en courant à côté d’elle pour l’accompagner. C’est aussi ce que nous faisons. Nous vous laissons vous diriger comme vous l’entendez, donnant de petites impulsions par-ci par-là pour vous faciliter le chemin, vous rendre la route plus aisée.

C’est ainsi que nous allons tout d’abord vous demander de laisser la roue dévaler vers la vallée jusqu’à ce qu’elle trouve un ruisseau et qu’elle y continue sa route dans l’eau, dans l’eau claire des montagnes qui nous entourent. En roulant, la roue se charge des éléments cristallins de l’eau. Des gouttes aspergent son bois. Des gouttes s’infiltrent dans les rayons, dans l’axe. Elles giclent partout, nettoient la roue. Le bois change de couleur lorsqu’il se gonfle d’eau. Il blanchit. C’est ce qui se passe avec la roue que vous poussez. Elle blanchit, se nettoie. Elle laisse dans le ruisseau de vieux éléments dont elle n’a plus besoin et continue sa route. Elle se rafraîchit et se demande où tout cela la conduit…

Elle arrive dans une ville. Elle arrive en ville et vous avez tendance à penser : « Oh, qu’est-ce qui va se passer, en ville il y a de la pollution, qu’est-ce que la roue va devenir ? » La roue mes amis est maintenant nettoyée et le bois qui la constitue s’est imbibé d’eau, s’est gorgé d’eau. Qu’est-ce que cela signifie ? Qu’il ne peut plus rien absorber d’autre. La pollution extérieure n’a pas de prise sur lui. Au contraire, la roue qui maintenant peut sortir du ruisseau et circuler dans les rues, laisse une trace, une empreinte. Son empreinte. Elle laisse derrière elle une ligne qui lui est propre, qui la caractérise. C’est ainsi que nous pouvons dire que ceci est la roue d’untel ou d’une telle, car sa largeur et son diamètre varient de l’une à l’autre. Elle est tellement imbibée d’eau qu’elle laisse cette ligne derrière elle et traverse la ville jusqu’à se retrouver de l’autre côté, dans un champ où elle peut se poser et attendre…

Qu’attend-elle ? Regardez un peu derrière vous. Cette ligne qu’elle a laissée, cette empreinte est un guide pour les autres, pour ceux qui ont vu passer une roue superbe, si propre, éclaboussant des gouttelettes rafraîchissantes, apportant un air différent, l’air frais, l’air cristallin des montagnes jusqu’en ville. Ils voient cette ligne et se disent : « Nous allons la suivre, elle va certainement nous conduire à la source ». Car nombreux sont ceux qui ne comprennent pas que la source est visible. La source c’est la montagne, c’est le ruisseau. Ils ont besoin d’une roue pour s’en souvenir. Ils ont besoin d’une roue non seulement pour se souvenir mais aussi pour réaliser que la montagne n’est pas si lointaine, que le ruisseau qui passe et glisse dans les mains peut prendre forme, qu’ils peuvent le toucher et s’en réjouir sans craindre de le voir disparaître dans les prochaines secondes, de le voir glisser entre les doigts. Et ainsi ils cherchent la roue, la roue qui les attend. Quand ils sont tous près d’elle, elle assimile leurs énergies, car en suivant sa ligne ils se sont peu à peu alignés sur l’énergie de la roue, ils ont assimilé progressivement son énergie et lorsqu’ils sont enfin arrivés près d’elle ils ont pu s’unir, ils ont pu faire un. Et c’est ainsi que simplement la roue grandit et va dans une autre ville, puis une autre, puis encore une autre…

Vous comprenez mes amis où nous voulons en venir. Vous avez si souvent l’impression d’être peu nombreux ! Dix personnes par-ci, dix personnes par-là, mettons cinquante par-ci, cinquante par-là. De petits groupes, mais il n’en est rien. Il n’en va du tout ainsi, car où que vous alliez, où que vous alliez vous laissez des empreintes, vous laissez des vibrations, et ces vibrations à leur tour apportent une énergie qui influe sur les personnes qui passent en ce lieu. Vous passez quelque part et votre énergie continue à y travailler même lorsque vous êtes partis depuis longtemps. Vous vous reliez mentalement à un endroit ? Votre énergie s’y trouve. Les fraîches gouttelettes de votre âme, de votre Etre, arrosent ce lieu. Et lorsque de nombreux petits groupes travaillent dans le même sens, chacun à sa façon, et parfois en liaison les uns avec les autres, alors la roue devient énorme, alors la Terre change et c’est toute l’humanité qui change, sans que vous ayez fait grand-chose. Vous avez simplement laissé chaque cellule de votre être se gorger des énergies de l’Etre. Vous vous êtes tellement ouverts que les énergies de la Source et celles du centre de la Terre, sans obstacle, ont pu pénétrer chacune de vos cellules et s’y unir. Vous pourriez parler de l’union du féminin et du masculin, de l’union de la Mère et du Père, de l’union du positif et du négatif. Vous pouvez le voir symboliquement à de nombreux niveaux.

Nous allons vous demander de vous concentrer sur une cellule, sur n’importe quelle cellule de votre corps, et d’y entrer. Respirez profondément dans cette cellule, cette cellule qui vous a permis de la pénétrer, de voir ce qu’elle ressent, de quelle façon elle fonctionne, de voir combien elle a changé ces derniers temps et combien parfaite elle est devenue. Vous avez si souvent tendance, et ne le prenez pas comme une critique car il a été longtemps nécessaire d’aller chercher les ombres et de les apporter à la lumière du soleil pour qu’elles puissent s’y évaporer, pendant longtemps donc vous étiez à la recherche de ces ombres en vous afin de les reconnaître, de les aimer et de leur rendre ensuite leur liberté. Vous pouvez à présent vous réjouir de voir cette cellule dans laquelle vous vous trouvez, cristalline. C’est cela que nous voulons aujourd’hui mes amis. Cela vous paraît un travail insignifiant ? il ne nous paraît pas insignifiant du tout de reconnaître la clarté existant dans cette cellule, le nettoyage que vous y avez fait et le niveau de transparence qu’elle a atteint. Il s’agit de la reconnaissance de l’Etre à un niveau subtil, de la reconnaissance de sa clarté, de sa pureté. Il a beaucoup vécu, traversé de nombreuses épreuves, traversé la boue, et il est arrivé à regagner sa pureté, ce n’est pas rien ! Reconnaître votre pureté n’est pas une mince affaire. Il s’agit ici de la reconnaissance de tout le travail que vous avez fourni pour en arriver là où vous êtes. Une reconnaissance qui se fait sans prendre de grands airs, sans comparer votre travail à celui d’un autre, la reconnaissance toute simple d’une situation, d’un travail que vous avez effectué sur vous-mêmes, et ce travail est colossal !

Donc, simplement, très simplement, là où vous êtes assis dans cette cellule, cette cellule si claire et si pure, vous pouvez lui dire mentalement merci pour le chemin qu’elle a parcouru. Vous pouvez lui dire félicitations. Vous pouvez lui dire combien vous l’aimez, combien vous l’aimez d’avoir accepter de se séparer de tant de parties qu’elle pensait au départ être des parties constituantes de son être, d’avoir appris tout doucement à s’en séparer en découvrant au fur et à mesure qu’elle trouve encore mieux ce qu’elle est vraiment en laissant ces parties d’elle se détacher. Merci, félicitations et je t’aime. Elle mérite totalement ces mots.

Vous savez que pas une de vos cellules n’est séparée des autres. Toutes, vraiment toutes vos cellules sont reliées les unes aux autres. Quand vous faites un travail au niveau d’une des cellules de votre corps, ce sont immédiatement toutes les cellules qui répondent. Nous vous demandons de rester en silence quelques minutes pour voir tout d’abord ce qui se passe lorsque vous prononcez ces mots : merci, félicitations, je t’aime à cette cellule dans laquelle vous êtes assis, comment la vibration de ces mots s’étend au-delà des frontières de la cellule pour atteindre toutes les cellules de votre corps. Comment ressentez-vous ce courant ? Et lorsque ce courant atteint les frontières du corps, que devient-il ? Soyez de simples observateurs et voyez ce qui se passe. Nous vous laissons quelques minutes en répétant : merci, félicitations, je t’aime… (pause).

Le corps devient soleil. Il rayonne de joie, la joie du ‘merci’. Il rayonne de fierté pour les félicitations données. Il rayonne d’amour pour vous. Il se crée un courant d’amour entre vous : l’âme, l’Etre et le corps lorsque chaque aspect reconnaît l’autre à un tel niveau, lorsque ces trois aspects de l’Etre peuvent entrer dans le même axe et partager les mêmes valeurs : la fierté, la joie et l’amour. Ces valeurs sont ce qui unit ces trois aspects de l’Etre. Comment pourraient-ils ne pas être fiers d’être la création de la Source ? Comment pourraient-ils ne pas être en joie d’exprimer le Je Suis du Père ? Comment pourraient-ils ne pas être dans l’amour puisqu’ils sont le Tout, et que le Tout est Amour ? Et maintenant que vous avez mis et senti les trois aspects de l’Etre dans le même axe, le moment est venu d’émettre vos intentions. Ceci est la première rencontre de l’année n’est-ce pas ? Il est donc l’heure de placer des intentions pour cette nouvelle année qui commence. Quelles intentions voulez-vous exprimer ? Quelles intentions voulez-vous voir se réaliser ? Prenez un peu de temps à nouveau et pensez à une, deux, peut-être trois intentions. Entrez dans la cellule, asseyez-vous, sentez l’amour, la joie, la fierté qui unissent l’âme, le corps et l’Etre et dans cette union exprimez mentalement vos intentions pour cette année qui commence… (pause).

Et il en est ainsi. Quelles que soient vos intentions, la seule chose que nous pouvons dire est « et il en est ainsi ». Gardez les en tête, dans votre cœur, et placez les sous vos pieds car elles seront ainsi en contact avec la terre, elles s’y enracineront tout en étant en contact avec la plante de vos pieds, vous nourrissant de leurs énergies, depuis les pieds jusqu’au reste du corps. Laissez donc ces intentions faire le lien entre votre corps matériel et la Terre.

Nous aimerions aussi aujourd’hui que vous sentiez le respect. C’est peut-être un grand mot qui vous paraît parfois un peu sec. Mettez-y d’autres couleurs. C’est un mot qui apporte la grandeur, qui véhicule aussi la chaleur et la reconnaissance. Ayez du respect pour vous-mêmes parce que vous êtes partie de nous, vous êtes nos représentants sur Terre, vous êtes notre visage, celui que nous montrons aux autres énergies qui circulent sur la Terre. Vous êtes notre expression, c’est une responsabilité qui mérite le respect. Nous vous respectons totalement pour ce que vous êtes, ce que vous faites, pour tous vos choix, pour la route que vous avez choisie et toute l’énergie que vous mettez à avancer sur cette route.

Nous sommes donc comme les trois mousquetaires qui sont finalement quatre, quatre valeurs. Nous avons parlé de la fierté qui va avec la reconnaissance, de l’amour, de la joie, et nous parlons maintenant du respect. Vous le méritez. Vous le méritez. Placez ces valeurs au centre de la cellule et de temps en temps venez y allumer une bougie pour fêter ces quatre valeurs qui sont le support de ce que vous bâtissez. Elles étayent la création de l’être conscient, qui peut marcher sur Terre ouvert en incorporant au même degré, comme nous le disions avant Noël, ses aspects intérieurs et extérieurs.

Nous vous avons fatigué aujourd’hui… réfléchissez… nous vous avons fatigué parce qu’il vous est difficile d’accepter ce que nous vous avons dit. Il vous est encore difficile de vous respecter comme nous vous respectons, totalement. Il vous est encore difficile de vous aimer au point où nous vous aimons, et vous n’avez pas encore idée de combien nous vous aimons. Il vous est encore difficile de marcher à chaque instant de votre vie dans la joie en étant fiers de ce que vous êtes. Ce que vous êtes, à savoir nos représentants sur Terre. Vous êtes ce que nous sommes avec un corps. Vous êtes, nous sommes, un, et lorsque vous pensez à nous, vous ressentez du respect, de la joie, de la reconnaissance, de l’amour. Vous et nous, nous sommes un. Vous méritez la même joie, le même amour, le même respect, la même reconnaissance. L’heure est venue de le dire à vos cellules, de le déclarer et de le laisser résonner partout, dans tout votre corps, dans toute la pièce, dans le monde entier.

Fierté, joie, amour, respect : les portes de l’Etre, les portes de la nouvelle année.

Et il en est ainsi.