Nous allons commencer par nous aligner car il est important que vous preniez conscience de votre place, de l’endroit où vous vous trouvez dans l’espace et dans le temps, de l’endroit où vous vous trouvez dans l’univers, du niveau de conscience auquel vous vous trouvez. Vous trouvez-vous dans votre corps en trois dimensions ? Vous trouvez-vous encore dans ce que vous faisiez avant de venir ici, ce matin ou ce midi ? Vous trouvez-vous sur la route ? Vous trouvez-vous déjà de retour chez vous ce soir ? Vous trouvez-vous accaparés par les difficultés que vous rencontrez en ce moment dans votre vie ? Où vous trouvez-vous et où désirez-vous vous trouver ? Où êtes-vous ? Chacune d’entre vous est à cet instant même à l’endroit où elle doit être, centrée. Il vous suffit de vous en souvenir. Il vous suffit de vous souvenir que vous êtes centrés et cela bien entendu conduit directement à la question de savoir à quoi vous vous identifiez. Vous, vous êtes centrés. Quant au petit ‘vous’, je ne sais pas où il se trouve. Il vous suffit donc de vous identifier à ce que vous êtes profondément pour être dans l’instant alignés sur le ‘Je Suis’.
Entrez dans votre cœur et souvenez vous de ce que vous êtes. Entrez dans votre cœur et sentez à quel point vous êtes grands, à quel point votre colonne vertébrale est droite, à quel point la ligne qui va de votre cœur à votre septième chakra est droite, jusqu’à la couronne, jusqu’au chakra de la tête, et continue ensuite toujours plus haut jusqu’à votre étoile, et de l’autre côté sentez qu’elle descend sous vos pieds et pénètre la Terre. C’est cela votre rayon, celui qui relie le centre de la Terre à votre cœur et à votre étoile –chacun a une étoile, ne le saviez-vous pas ?-, l’étoile que vous êtes dans une autre dimension, l’étoile que vous êtes dans toutes les autres dimensions. De temps en temps nous vous rappellerons ce rayon de façon à ce que vous retrouviez votre alignement lorsque vous l’oubliez. Vous avez juste à penser à votre axe, cet axe qui va du centre de la Terre à votre étoile et qui a pour centre votre cœur, un grand centre, un centre qui respire. Nous vous demandons de prendre trois respirations profondes dans ce cœur, dans le centre de votre axe.
Tous les amis sont donc réunis, tous les amis de votre côté et tous les amis du nôtre. Il y aurait déjà beaucoup à dire sur ces quelques mots, car vous et nous ne sommes qu’un et cela n’a pas grand sens de séparer le ‘vous’ du ‘nous’. Mais nous n’allons pas entrer dans ce jeu pour l’instant, et nous dirons donc simplement que de la même façon que vous êtes une bonne équipe ici dans cette pièce, nous sommes nous aussi une bonne équipe venue jouer autour de vous, parmi vous, au centre de votre cercle, et nous vous regardons et nous rions car notre souhait est de vous transmettre notre joie. Notre joie de vous voir ainsi, notre joie de voir votre intention d’ouvrir une nouvelle porte. Vous avez placé votre intention et si ce n’est pas encore fait vous pouvez le faire à présent, de laisser certaines idées derrière vous et de prendre un chemin inconnu qui vous permettra de découvrir des aspects nouveaux du monde qui vous entoure et par conséquent des aspects nouveaux de vous-mêmes.
Qui sommes-nous ? Nous sommes Elie et Sanat Kumara (suit un jeu de mots en grec intraduisible sur la façon que chacun a de se présenter en associant à la fois l’aspect féminin et masculin de chacun de ces deux noms : ainsi en grec les noms propres sont précédés d’un article spécifiant leur genre, un peu comme si on disait en français ‘le Elie’. Aujourd’hui, ces deux entités habituellement référencées ‘masculines’ se présentent comme étant ‘la Elie’ et ‘la Sanat Kumara’). Ainsi nous bousculons les cartes, nous déstabilisons le terrain sur lequel vous avez l’habitude d’avancer, nous tirons le tapis de dessous vos pieds de façon à ce que dès le départ vous ne puissiez plus vous baser sur vos points de repère habituels.
Vous pensiez peut-être que pour notre première rencontre, les choses seraient faciles ? Que tout vous serait apporté sur un plateau, bien emballé et en douceur ? Et pourquoi donc ? N’êtes-vous pas venus pour travailler ? N’êtes-vous pas venus pour remettre en question certaines données et regarder d’un autre œil ce que vous êtes et ce que vous connaissez ? ‘La’ Elie et ‘la’ Sanat Kumara donc, pourquoi nous présenter ainsi ‘à l’envers’ ? Tout simplement parce que l’Esprit n’a pas de sexe. Le genre est un concept de votre monde en trois dimensions, et ainsi lorsque nous venons parler du Principe Féminin, nous ne venons pas parler de genre, pas du sexe féminin, c’est là où nous voulions en venir. Nous parlons d’un Principe. Nous parlons, si vous préférez, de physique, où vous avez le pôle négatif et positif, masculin et féminin. Il n’est pas question ici de sexe.
Le fait que vous soyez un groupe de femmes ici aujourd’hui révèle, exprime quelque chose. Vous êtes de fait un groupe de prêtresses venues ici retrouver leur potentiel, leur vérité, leur souvenirs enfouis, venues retrouver ce qu’autrefois elles savaient et qu’elles ont enterré profondément, profondément dans leur ADN, au-delà de tout souvenir conscient, de façon à ne pouvoir y avoir accès que lorsque l’heure serait venue.
L’heure est venue. L’heure est venue de prendre votre destinée entre vos mains. Vous vous attendiez à trouver une douce énergie féminine, maternelle ? Nous sommes tout cela et bien au-delà. Lorsque vous parlez d’énergie tendre, maternelle, d’énergie féminine, vous vous référez essentiellement à un niveau astral, à un niveau sentimental si vous préférez. Nous, nous souhaitons vous attirer au-delà. Visualisez des cordes qui unissent votre cœur à Sanat Kumara qui se trouve au centre de votre cercle, un peu au-dessus, comme s’il se tenait près du plafond. C’est une grande entité, une grande énergie qui tire maintenant les cordes reliées à votre cœur et qui vous tire plus haut, encore plus haut. Il tend ces cordes de façon à en augmenter la vibration, de façon à ce que le son produit par chaque corde s’affine en vibrant à des fréquences plus élevées.
Tout votre groupe à présent, toute votre énergie vibre plus haut, une marche plus haut qu’elle n’était il y a cinq minutes. Et vous allez voir que progressivement vous allez monter encore plus haut. Laissez Sanat Kumara, laissez Elie tendre les cordes davantage encore, changer la couleur de votre groupe, lui permettre de passer d’un vert-bleu profond à un bleu ciel, à un bleu ciel qui peu à peu s’ouvre vers le blanc, se remplit de couleur blanche afin d’arriver à un niveau de vibration supérieur.
Vous voyez, nous avons plus d’une corde à notre arc pour vous aider à augmenter vos vibrations. Nous pouvons travailler avec le son, nous pouvons travailler avec la couleur, nous pouvons travailler avec les visualisations que vous faites, nous pouvons travailler avec votre intention, de la même façon que vous pouvez aussi le faire lorsque vous êtes seuls. Il fût un temps où vous saviez fort bien le faire. Il fût un temps où vous saviez sur quel niveau travailler afin d’en rapporter les renseignement dont vous aviez besoin. Cette connaissance demeure à l’intérieur de vous-mêmes.
Kryeon du Service Magnétique a transmis par l’intermédiaire de Lee Carroll des noms correspondant à chaque niveau de votre ADN. Le nom qui correspond au Principe Féminin est Chochmah Micha Halelu (le /ch/ est guttural, comme en allemand). Chochmah Micha Halelu, Chochmah Micha Halelu. Le son pénètre votre cercle et y circule. Le son va de la bouche au cœur et vient frapper le cœur, vient frapper chaque cellule de votre corps. Chochmah Micha Halelu. Voyez le son vous frapper, venir frapper chaque cellule, chaque petit point de votre corps comme le ferait un sablage pour nettoyer un mur. Le son de cette strate d’ADN pénètre chacune de vos cellules et nettoie tout sur son passage : (fort) Chochmah Micha Halelu, (plus doucement) Chochmah Micha Halelu. Il pénètre parfois intensément, et d’autres fois plus doucement pour s’infiltrer jusque dans les recoins qui vous font peur, que vous aimeriez cacher, que vous ne souhaitez pas encore reconnaître. Il utilise tout son amour pour aller à la rencontre de chacun de ces aspects et lui dire « N’aie pas peur, je t’aime, je te connais, ce que tu es je le suis aussi, ce que tu traverses je le traverse aussi. Je sais. J’accepte. J’aime. Et tu peux toi aussi dire que tu sais, que tu acceptes, et que tu aimes chaque parcelle de ton être ». Chochmah Micha Halelu.
Le son vient maintenant tel un pansement, comme quelque chose que vous placez vous protéger la plaie. La thérapie a eu lieu, la pommade a été appliquée, maintenant nous refermons pour éviter la douleur. C’est là qu’intervient toute la tendresse de Chochmah Micha Halelu, telle une main qui vient se poser sur la plaie. Sentez l’amour de la même façon que lorsque vous faites un reiki ou toute autre thérapie, sentez l’énergie passer par votre paume, cette énergie qui a pour nom Chochmah Micha Halelu. Elle pénètre dans la plaie, la réchauffe, la rassure, la repose.
Pourquoi êtes-vous donc venus ici aujourd’hui ? Êtes-vous venus pour que nous vous montrions le Principe Féminin ou êtes-vous venus pour vous guérir ? Vous ne vous y attendiez pas. Vous ne vous attendiez pas à une thérapie aujourd’hui. Vous n’étiez pas venus dans ce but. Et pourtant, et pourtant…
Comment pouvez-vous tout accepter si vous n’avez pas d’abord tout soigné ? La thérapie constitue toujours le premier pas. La thérapie sous-entend bien souvent pour vous l’idée de maladie. Nous ne le dirions pas ainsi car souvent vous portez un regard critique sur cette idée de ‘maladie’. Nous parlerions simplement d’absence d’alignement, et c’est la raison pour laquelle nous avons commencé cette rencontre par un alignement. Lorsque vous demandez à toutes vos cellules de s’aligner sur l’axe qui unit le centre de la Terre à la Source du Tout, le courant d’énergie s’unifie alors et nous pouvons ensemble déplacer des montagnes. Lorsque vous laissez vos énergies n’en faire qu’à leur tête, vous vous perdez parce que vous perdez votre centrage sur ce que nous pouvons accomplir ensemble. Vous oubliez qui vous êtes. Vous oubliez ce que vous pouvez faire car cela vous fait parfois peur.
Nous sommes donc ici près de vous pour vous rappeler qui vous êtes, qui vous avez été, et de façon plus générale quelles entités vous êtes. Dans ce cycle, il y aura des moments où vous apprendrez mais davantage encore des moments qui seront comme des rappels au souvenir. Il y aura aussi beaucoup de moments où nous vous demanderons de travailler chez vous, vous aurez des ‘devoirs’ à faire. Comme nous l’avons déjà dit, le temps du réenforcement est terminé, il est temps à présent de prendre les rênes de votre vie et d’avancer, et d’apprendre. Le temps de l’apprentissage est venu, non pas un apprentissage afin d’apprendre de nouvelles choses mais un apprentissage pour rappeler à votre mémoire ce que vous saviez il y a de cela des milliers d’années, ce que vous saviez dans d’autres mondes, ce que vous avez vécu dans un autre univers, dans une autre réalité dans l’espace et dans le temps mais qui sont vôtres et qui sont inscrits, imprimés dans votre ADN, disponibles.
C’est cela que nous sommes venus montrer dans ce cercle, qui vous êtes. Par conséquent, vous comprendrez qu’il ne s’agit pas d’un cercle tourné vers l’extérieur, du moins dans un premier temps. La première phase va consister à vous retrouver. La première phase va consister à vous souvenir et à travailler. A travailler de telle sorte que les aspects de vous restés inactifs, oubliés, grandissent à nouveau. Ensuite, dans une deuxième phase, vous serez en mesure d’exprimer cela vers l’extérieur.
La première phase a rapport à l’acceptation, l’acceptation de ce que vous êtes, de ce que vous recevez de votre être supérieur. Mais nous souhaitons ici attirer votre attention sur le fait que l’acceptation est radicalement différente de la passivité. Elles n’ont aucun rapport entre elles.
J’accepte ce que m’envoie mon être supérieur. J’accepte l’image qu’il m’envoie. J’accepte l’enseignement qui m’est donné. J’accepte la leçon. J’accepte, je reconnais ce que j’ai créé. Cela n’est pas de la passivité. L’acceptation requiert un travail actif. Elle demande, elle exige de vous que vous ôtiez de nombreuses ombres autour de vous, de nombreux voiles dirions-nous qui assombrissent votre création, vos souvenirs.
Nous allons tirer ces voiles en douceur. La fleur va pouvoir doucement s’ouvrir. Gardez cette image. Gardez l’image de la fleur qui s’ouvre et laisser le soleil baigner son centre, de la fleur qui se chauffe au soleil. Il n’y a pas un seul instant de passivité dans les cellules de la fleur qui ouvre ses pétales, alors qu’elle laisse le soleil pénétrer chacune de ses cellules et grandit.
C’est ce que vous êtes venus faire ici. Vous êtes venus grandir et cela est bien, parce qu’ainsi nous grandissons ensemble et nous ne demandons rien d’autre que cela. Grandissons donc ensemble, la main dans la main, avec confiance et respect. Respect de ce que vous êtes et de ce qu’est chacun d’entre vous, que vous apprenez peu à peu à découvrir.
Pour ce soir nous allons nous arrêter là, non sans vous avoir donné cependant vos devoirs à faire à la maison… nous vous demandons de temps à autre, ancrés dans votre axe, de penser à votre cœur comme à une fleur, et de voir votre cœur s’ouvrir et se chauffer au soleil. C’est cela que nous vous demandons. Nous vous demandons en conscience d’entrer dans votre cœur et de sentir que vous êtes une fleur. Vous pensez que cela est facile, vous pensez que de sentir que votre cœur s’ouvre à l’esprit, c’est une chose que vous avez déjà faite des milliers de fois. Faites attention : ce n’est pas cela l’exercice, nous savons que vous l’avez déjà fait des milliers de fois, ce que nous vous demandons en faisant cela c’est vraiment de vous mettre dans la peau de la fleur, d’entrer dans la substance, d’être la fleur, et dans cet état de percevoir la différence entre acceptation et passivité.
Essayez. Mettez l’intention de sentir en vous, de ressentir cette différence, une différence si importante ! Demandez à l’esprit de vous montrer ce que signifie acceptation sans passivité. Les différences sont subtiles mes amis, si subtiles et en même temps si importantes ! Demandez pendant ce laps de temps jusqu’à notre prochaine rencontre de pénétrer l’entendement de l’acceptation.
Nous sommes très heureux de vous voir prêts à vous mettre au travail et à avancer. Nous sommes ensemble sur ce chemin, faites appel à nous. Notre présence ne se limite pas à cet endroit. A partir de maintenant nous sommes ensemble chaque jour, toi et moi, Sanat Kumara et toi, Aphrodite et toi, ensemble.
Et vous allez écrire. Vous allez écrire ce que vous allez trouver, même s’il ne s’agit que d’un seul mot, même s’il ne s’agit que d’une impression, et vous en discuterez la prochaine fois.
D’ici là nous vous serrons dans nos bras, nous vous soulevons et vous faisons sauter pour vous transmettre notre joie d’être ensemble et de jouer ce beau jeu ensemble, et nous vous embrassons dans la douceur.
Et il en est ainsi.
