Saint Germain
«  Clôture du travail de l’année »

A Athènes, par l’intermédiaire de Mariannick
24/06/2009

Je suis venu pour vous ! Je suis là parce que nous avons commencé ensemble, bien que Mariannick ne s’en souvienne pas très bien, et qu’ensemble nous allons clôturer le cycle de cette année. Regardez un peu en arrière… habituellement nous vous emmenons vers l’avant ou à l’intérieur de votre cœur. Aujourd’hui nous vous demandons de regarder un peu en arrière, lorsque vous avez commencé ce cycle. Quand vous avez commencé à explorer votre identité, à voir à quoi vous vous identifiez, à quelle facette de vous-mêmes vous vous identifiez. Nous pourrions dire aussi quand vous avez cherché laquelle de vos vies précédentes a le plus de rapports avec celle-ci, fait un parallèle avec cette vie présente. Nous avons regardé tout cela. Vous avez appris à voyager à travers les dimensions, vous avez appris à voyager sur les dimensions de votre propre vie, de votre être. Vous avez appris à regarder votre être sous des angles différents en même temps. Vous avez appris à nous reconnaître, à reconnaître nos différentes fréquences et vibrations, et de plus, à vous y adapter, c’est-à-dire en jouant avec vos énergies, à vous adapter au niveau vibratoire que nous vous proposions selon les semaines.

Comprenez-vous ? Comprenez-vous que vous êtes venus prendre des cours de gymnastique toute cette année ? Ah, vous ne vous y attendiez pas, à celle-la ! Nous vous faisons une surprise avec ce mot ! Des cours de gymnastique donc, parce que là où vous manquiez de souplesse, vous êtes devenus beaucoup plus souples, vous pouvez vous mouvoir beaucoup plus facilement et sans préjugés. Quand nous vous demandons de vous tenir en deux ou trois endroits différents dans le même temps, cela ne vous semble plus du tout bizarre ni même difficile, mais complètement naturel. Et en prenant un peu de distance, vous vous apercevez que si nous vous avions dit cela il y a deux ans, vous auriez beaucoup rit… ainsi voyez-vous, les choses ne sont pas du tout comme elles le paraissent et quelque chose qui vous parait un fait acquis l’espace d’un instant, peut vous paraître fort différent six mois ou un an après.

Vous avez beaucoup changé. Beaucoup. Le fait de pouvoir même vous adopter à des langages différents, passant d’un channel à un autre, est aussi la preuve d’une plus grande souplesse que par le passé.

Je suis Saint Germain, ne vous l’ai-je pas dit ?... c’est un fait, n’est-ce pas ? Je suis venu me pavaner, être fier des enfants, du travail que nous faisons ensemble et recueillir les fruits des graines que nous avons plantées depuis le début de cette année. Vous avez beaucoup changé, et parce que vous avez beaucoup changé nous aussi nous avons beaucoup changé. Nous avons appris comment vous aider mieux et comment mieux voyager ensemble dans l’espace-temps.

Vous avez appris cette année à être des créateurs. Nous vous le disons depuis longtemps, mais les années précédentes il était nécessaire que l’idée, le concept de créateur entre dans vos cœurs et y soit accepté. Cette année, nous vous avons donné des outils. Nous vous avons donné de nombreux outils, de nombreux jeux, afin que vous puissiez créer de nouvelles situations, de nouvelles thérapies, une vie nouvelle entre vos mains, des rapports nouveaux entre vous, un nouveau regard sur les autres mais aussi sur vous-mêmes.

Vous êtes devenus des créateurs. Qu’est-ce que cela signifie ? Cela signifie que vous prenez les rênes de vos vies entre vos mains. Cela signifie d’un côté que vous vous éloignez de nous et que nous nous éloignons car vous pouvez vous tenir sur vos jambes. D’un autre côté, vous pouvez constater que cette situation, que vous pourriez qualifier de distante, ne l’est en fait pas du tout. Simplement, il s’agit d’une autre relation. Nous avons à présent une autre relation que celle que nous avions il y a un an. Il y a un an, nous vous tirions, nous vous poussions. Nous n’avons plus besoin de vous pousser. Plus besoin du tout, vous galopez ! Et on ne vous suit pas ! Nous n’avons plus besoin de vous pousser du tout. Nous avançons main dans la main. Quelquefois, vous dites ‘allez, j’essaie tout seul, toute seule’, alors on laisse la main quelques temps, comme pour un enfant qui commence à marcher seul, comme un oiseau qui essaie ses ailes, et ensuite vous revenez près de nous prendre d’autres leçons. Nous sommes côte à côte, et non pas à l’avant pour vous tirer ou à l’arrière pour vous pousser. C’est cela la relation qui a changé. Nous ne sommes ni devant pour vous tirer, ni derrière pour vous pousser, nous sommes à vos côtés.

Vous êtes des créateurs conscients, comme nous le sommes nous-mêmes, et ensemble nous allons, nous avançons main dans la main consciemment, sur le chemin qui est le vôtre et que vous avez maintenant accepté pleinement. Qu’est-ce qui vous y attend, donc ? Et comment le saurions-nous, puisque c’est vous qui le créez ! Mariannick nous demande sans arrêt quels seront les groupes de septembre… dans trois mois ! Comment savoir où vous en serez dans trois mois pour répondre à une telle question ! Vous verrez ensemble ce que vous créerez ensemble en septembre. Vous verrez ensemble à quel jeu vous avez envie de jouer en septembre. Par exemple, il se peut en septembre que chacune de vous organise un groupe différent. Qu’en dites-vous ? Cela ne serait-il pas beau ? N’est-il pas temps pour vous aussi d’arrêter de courir d’un groupe à l’autre et de créer le vôtre et ainsi de vous tenir vous aussi sur vos jambes ?

Vous le pouvez. Vous pouvez laisser la canne que vous offrent les autres, vous n’en avez plus besoin. Vous n’en avez plus besoin. Vous savez très bien qu’en ouvrant les ailes, vous vous envolez, et qu’en mettant un pied devant l’autre vous avancez, pour ne pas dire que vous courez. Cette canne est devenue pour vous un objet de décoration ou un outil social qui vous permet de retrouver vos amis. Peut-être pouvez-vous continuer à voir vos amis dans vos propres groupes ? Et ne vous inquiétez pas pour Mariannick, d’autres viendront aussi vers elle, qui à leur tour un jour partiront pour créer leur monde, car eux aussi auront appris à le faire. Ainsi, chacun, ouvrant un cercle, prépare quelques autres, qui à leur tour en entrant dans leur propre cercle en prépareront d’autres. C’est ainsi que la chaîne se crée. Pour que la chaîne se poursuive, chacun doit accepter d’en être un maillon, accepter d’être un maillon dans sa totalité, un être pleinement accompli, accepter de pouvoir tenir sa place en tant qu’être accompli. Ouvrez vos bras et créez votre propre groupe, qui sera peut-être un groupe de parole comme ici, ou un groupe où vous pourriez faire, pourquoi pas, des thérapies de groupe, ou encore où vous pourriez créer d’autres choses auxquelles vous penserez alors.

Vous êtes des créateurs, ne vous l’avons-nous pas dit ? Qu’est ce que cela veut dire ? Cela veut dire que vous pouvez créer aussi des moyens d’expression. Vous pouvez créer des moyens de création. Tous les groupes n’ont pas besoin de passer par la parole, pas du tout ! Tous les groupes n’ont pas besoin d’être thérapeutiques ! La création passe par tant de moyens d’expression ! Trouvez le vôtre et créez votre groupe là où vous vous trouvez, là où vous êtes. C’est là que vous êtes attendus, ce n’est pas un hasard que vous vous y trouviez. Nous ne parlons pas ici seulement de l’endroit où vous habitez, où se trouve votre maison ou votre bureau. Nous parlons de ce à quoi vous employez votre temps. Si vous vous consacrez par exemple à l’art, vous pouvez démarrer un groupe qui, relié à l’esprit, travaillera dans le domaine de l’art, et de très belles choses pourraient en émaner. De très belles choses pourraient aussi voir le jour dans le domaine de la musique, en passant par la création de sons, la création de mélodies qui seraient des hymnes à la Création et à la beauté de cette Création.

Tout est ouvert. Toutes les portes vous sont ouvertes. Nous savons que nous vous perturbons en disant cela parce que parfois les portes sont si nombreuses à être ouvertes devant vous que vous ne savez plus vers où vous diriger. A ce moment-là, entrez dans votre cœur, vous savez si bien le faire, et voyez où vous avez le désir d’aller. Que cela ne vous gêne pas si vous avezl’impression que, là où quelque chose vous attire, au-delà de cette porte que vous voudriez tant franchir, vous sentez qu’il n’y a personne d’autre, que vous y êtes seuls. Ne vous en préoccupez pas du tout, du tout, car d’autres viendront, quelques uns au début et ensuite beaucoup plus car nous sommes derrière et vous aidons. C’est ce que nous voulons : que chacun trouve sa porte et aille l’ouvrir, de façon à ce que se multiplient les endroits où nous pouvons intervenir, où nous pouvons œuvrer ensemble, changer les choses ensemble, apporter de la lumière là où peut-être il n’y en avait pas, et allumer ensemble une bougie là où la porte n’est pas encore ouverte.

Comprenez-vous? C’est très précieux ce que nous vous disons en ce moment. Nous savons que cela vous parait un peu difficile, mais vous savez maintenant que nous sommes ensemble. C’était différent il y a encore un an ou deux quand vous vous sentiez encore parfois avancer seuls sur votre chemin, mais maintenant vous savez que nous sommes constamment avec vous. Il n’y a plus un seul instant dans votre vie où vous l’oubliez. Vous ne l’oubliez plus jamais, et c’est un tel soulagement pour nous de savoir que nous avons ici un point d’appui stable, un endroit où nous pouvons nous tenir nous aussi, en vous, afin d’aller ensemble ouvrir une porte qui ne l’a pas encore été et voir ce qu’il y a au-delà. Explorer ces endroits encore inconnus, peut-être peu éclairés, et y allumer ensemble notre bougie, voir sa lumière grandir peu à peu jusqu'à éclairer une nouvelle partie de la création, de l’univers, et s’en réjouir ensemble. Et ainsi, nous permettons ensemble à l’univers de se dilater (pause)…

Vous vous dilatez. Vous l’avez accepté. Vous l’avez accepté ici ou lorsque vous êtes seuls. Vous savez où vous êtes arrivés, c’est une chose que vous reconnaissez. Vous communiquez de plus en plus avec des parties de vous-mêmes qui viennent près de vous, se reconnectent à vous. Vous acceptez de plus en plus, vous grandissez de plus en plus, mais cela vous est encore difficile d’aller le dire aux autres en dehors de ces cercles de méditations auxquels vous participez. C’est le pas que vous aurez à franchir l’année prochaine. Simplement vous tenir dans votre grandeur. Très simplement. Sans pour autant vous la jouer, du style ‘moi je sais et vous, vous ne savez pas’. Très simplement mais sans non plus tomber dans l’excès opposé du ‘je me cache et je ne révèle pas qui je suis alors que je le sais pertinemment’. Cela mes amis relève d’énergies dépassées. Ne pas vous tenir dans votre grandeur est une énergie dépassée, une réaction dépassée. Cela ne convient plus à ce que vous êtes, à ce que vous êtes devenus. Cela n’est plus vous. Vous n’avez plus besoin d’agir ainsi. Ne vous cachez pas. Dites les choses simplement, comme elles sont, sans revendiquer ce qui ne vous appartient pas, mais en revendiquant ce qui vous appartient. Vous tenez une place, nous parlons souvent de votre trône, ce serait une erreur d’aller placer votre trône dans un autre royaume que le vôtre tout autant que ce serait une erreur dans votre propre royaume de ne pas aller vous asseoir sur ce trône.

Trouvez la porte qui mène à votre trône et allez vous y asseoir, et nous tous nous le soulèverons et fêterons l’événement. Nous le lancerons en l’air pour que vous n’ayez pas la grosse tête. Nous nous réjouirons tous ensemble de la décision que vous avez prise de vous tenir à votre place, d’accepter votre richesse, simplement.

C’est un mot que nous disons et répétons car c’est peut-être le conseil le plus précieux que nous puissions vous donner en vue des vacances qui arrivent : « simplement ». Ne rendez pas les choses plus difficiles qu’elles ne le sont. Elles sont très simples ! Vous êtes ce que vous êtes, ne jouer pas à être quelqu’un d’autre. Ni à être plus intelligents, encore que cela vous savez l’éviter car c’est une chose que vous craignez, mais ne jouez pas non plus… nous dirions plutôt arrêtez de jouer les idiots…

Entrez dans votre grandeur, prenez place sur votre trône. Voyez chacune de vous assise sur son trône, avec sur la tête une couronne que nous lui posons. Voyez tous ceux qui accompagnent chacune de vous se réjouir, vouloir toucher ne serait-ce qu’un peu cette couronne pour se rapprocher de la beauté qui l’entoure, et la pousser un peu sur la droite, un peu sur la gauche, un peu sur l’avant pour la faire glisser sur son nez et en rire. Tous se réjouissent. Ils se réjouissent de voir que vous avez pris place sur votre trône, que vous portez la couronne et que la cape qui vous recouvre vous rappelle qui vous êtes dans toutes les dimensions que vous connaissez. Voyez toutes les énergies autour de chacune de vous venir des dimensions différentes, d’en haut comme d’en bas, des côtés, de l’avant et de l’arrière. Elles se rapprochent. Elles forment un cercle autour de chacune de vous et entrent dans votre cœur. Tous ces aspects de votre être s’intègrent à vos énergies. Vous vous unissez à vous-mêmes, et toutes les parties qui étaient allées voir par ci par là ce qu’est la Création, s’unissent dans votre cœur, s’y installent et regardent vers l’avant.

Elles sont heureuses de ce qu’elles ressentent, de l’union que vous vivez et en même temps, elles attendent simplement le mouvement que vous allez initier pour savoir où vous allez aller ensemble, où vous allez décider d’aller tous ensemble, vers où vous allez faire votre prochain pas, tous ensemble. Où que vous alliez, vous serez unis dans cette exploration.

Ce temps des vacances est précieux car il vous donne l’occasion de sentir toutes ces parties qui vous arrivent pour s’unir à vous. Il vous donne l’opportunité de vous pauser et de vous réjouir consciemment de cette union. Consciemment de vous réjouir de ce que vous êtes et de ce que vous êtes devenus, sans trop penser à ce que vous avez été, ni à ce que vous allez devenir. Vous réjouir de ce que vous êtes devenus, ici et maintenant. C’est seulement à ce moment-là, quand la joie se sera installée profondément dans votre cœur, la joie de ce que vous êtes devenus, de ce que vous êtes ici et maintenant, que vous ouvrirez la porte au rêve et que vous regarderez où va votre énergie. Voyez où vous emmène un rêve, une porte qui s’ouvre, ou encore un autre derrière une autre porte. Rêvez pendant ces vacances, faites des rêves et voyez où ces rêves vous mènent. Voyez quel rêve correspond à ce qu’il y a de plus profond dans votre cœur, non pas à une joie superficielle mais à une joie très, très, très profonde. Une joie qui ressemble à une pleine satisfaction, lorsque vous pouvez dire : ‘Voilà ce que je suis, je suis ce mouvement, je suis ce rêve. Ce n’est pas seulement ce que je veux faire mais c’est ce que je suis’. Alors vous saurez ce que vous voulez faire en septembre sans qu’il soit utile que vous nous le demandiez. Vous connaîtrez la réponse. Vous. Vous. Et nous, nous attendrons de voir où vous voulez aller, ce que vous voulez créer, combien de nouvelles portes vous voulez pousser et de nouveaux mondes vous voulez explorer, à combien de nouvelles expériences vous voulez ouvrir votre cœur.

Vous êtes dans votre cœur et nous aussi cet été nous nous tenons dans votre cœur. Vous nous l’avez si grand ouvert qu’il nous est à présent facile d’y venir, de nous y tenir et de nous en réjouir. C’est un peu comme quand vous allez dans un endroit, disons à la montagne très haut, ou dans un endroit surplombant une plage, et que vous y voyez un banc sur lequel vous allez vous asseoir pour profiter de la vue sur la montagne ou sur la mer. Simplement pour en profiter. Nous, nous avons trouvé un banc magnifique dans votre cœur et ne voulons pas en partir : Nous nous y asseyons et y sommes très heureux. Nous faisons la queue pour venir nous asseoir dans votre cœur et je suis heureux d’être aujourd’hui, refermant ce cycle, celui qui a l’honneur de s’y asseoir. Je vous en remercie.

Sachez que souvent cet été vous me sentirez, tout comme vous sentirez tous ceux qui sont venus à vous cette année venir tour à tour vous tenir compagnie et profiter de la vue qu’offre votre cœur, vous pousser par ci, par là pour que vous poursuiviez vos rêves et que vous preniez les décisions qui sont à prendre pour l’année qui vient. Doucement mais sûrement.

Nous vous aimons beaucoup.

Nous ne vous quittons pas.

Et il en est ainsi.