Rencontres avec le Christ – 2016
5 – Avec les Pléiadiens

A Athènes, par l’intermédiaire de Mariannick
24/02/2016

Respirez profondément, détendez-vous, oubliez ce que vous venez de dire… Vous êtes de nouveaux êtres, soyez les bienvenus dans le nouveau ! Oubliez l’ancien, le changement est en marche… Oubliez ce que vous disiez, ce que nous disions, oubliez tout : le changement s’installe, c’est ainsi. Tout change. Vous n’êtes plus les mêmes. Plus rien n’est pareil qu’il y a trois mois. Le cycle se termine. Vous avez encore quelques jours pour achever votre changement mais il est bien avancé, tout comme l’aviez et nous l’avions programmé ensemble. Le changement s’installe…
 
Certains d’entre vous qui ne voient que des petits changements dans leur vie se demandent si cela correspond bien à ce changement radical dont nous parlons. Nul besoin de percevoir ce changement à tous les niveaux. Certains le perçoivent comme venant de l’extérieur à travers des relations qui évoluent, des conditions de travail qui changent. Pour d’autres le changement est plus en profondeur, il est au cœur : il se situe dans votre regard sur la vie et tout ce qui vous entoure. Ce changement peut vous paraitre microscopique mais voyez-vous, un changement infime dans l’angle de vue peut transformer toute la perception de votre monde.
 
Si vous avez l’impression d’un infime changement en vous, ne croyez pas mes amis que c’est parce que vous n’avez pas suffisamment travaillé : les plus petits changements sont parfois les plus essentiels parce qu’ils touchent à votre structure, à ce que vous avez de plus profond. Là, en vérité, un changement de l’ordre du millimètre suffit pour qu’à la surface la différence soit importante car c’est l’angle de vue lui-même qui change !  
 
 
- Que permet le changement ? -
 
Que permet ce changement qui arrive et que vous êtes invités à accueillir en mars et même petit à petit dès maintenant ? Le résultat du changement c’est l’unité, la reconnaissance de l’unité. Vous vous dites que vous savez bien que nous sommes Un. Oui. Tout comme vous savez bien qu’à chaque fois que vous avancez d’un pas l’occasion vous est donnée d’approfondir de telles données de base et de les reconsidérer. Au début, lorsque vous faites de telles déclarations, vous les faites à partir d’un niveau purement mental. Ensuite, à chaque pas que vous faites vers votre centre, vous comprenez davantage, jusqu’à ce que cette connaissance ne soit plus du tout de l’ordre du mental. Elle est devenu vécu qui ne passe plus par le mental. Elle est votre vécu. Vous n’avez plus envie d’en discuter : vous savez parce que vous le vivez. Vous l’avez intégrée, incorporée. C’est une connaissance qui préexistait en vous mais que vous ne pouviez reconnaitre en raison de tous les voiles qui la recouvraient. Il s’agit donc ici d’une re-connaissance plutôt que d’une ‘connaissance’ qui est un mot que vous avez davantage tendance à assimiler au mental.
 
Que présuppose l’unité ? Elle présuppose un pas vers le pardon et un pas vers l’empathie. Ces deux pas se situent bien loin de tout processus mental. Vous pouvez avoir une idée du chemin à parcourir en regardant à quel point vous jugez encore, chacun de vous. Vos jugements sont moins intenses qu’auparavant mais ils demeurent vivaces surtout envers vous-mêmes et les personnes qui vous rappellent vos propres modes de fonctionnement. Vous vous dites alors « je suis déjà assez fatigué avec mes propres problèmes, si en plus il faut que je les retrouve chez l’autre, c’est trop, je préfère ne pas m’en occuper »… La fatigue implique le fait que vous n’avez pas fait suffisamment de place au cœur : le pardon n’est pas effectif… et nous vous voyons réagir à nos paroles « c’est vrai, je n’en fais pas assez »… et vous voilà de nouveau en train de vous juger ! C’est tout à fait naturel que vous n’ayez pas achevé le processus ! A votre avis, combien de vies sont-elles nécessaires à l’accomplissement d’un tel processus ? C’est toute la chaîne de vos incarnations qui est impliquée. L’être humain ne parvient pas au détachement de tout jugement avec une baguette magique, en quelques semaines, quelques mois ou même quelques années ! Une vie n’y suffit pas et vous pouvez à chaque instant prendre conscience du jugement en vous, même s’il est moins intense qu’auparavant. Le jugement bien souvent n’est plus si apparent, il est davantage insidieux, il se faufile…
 
 
- Le jugement insidieux -
 
Regardez-vous un instant et demandez-vous : avant de venir à cette rencontre, vous êtes-vous demandés « quel regard vont-ils porter sur moi, vont-ils se dire que j’ai l’air fatigué, ou que je porte de jolies couleurs, qu’est-ce qu’ils vont penser de moi ? » Ca n’a peut être été qu’une idée fugitive… mais qui a pu influencer votre façon de vous habiller, votre maintien au moment d’entrer dans cette pièce… Vous vous dites que dans ce cas ce n’est pas vous qui jugez mais les autres… pas du tout ! C’est votre propre jugement que vous projetez sur l’autre ! Que ceci soit clair : il s’agit d’une projection de votre propre jugement !
 
La question ‘comment je vais leur apparaitre’ sous-tend souvent votre quotidien… et pourquoi ne pas remplacer ‘apparaitre’ par ‘être’ ? Pourquoi le jugement ? Etre ne suffit-il pas ? « Je ne suis pas toujours gai, ni fort. Est-ce que ce que je suis est suffisant ou me faut-il jouer un rôle, celui que je crois être le mien depuis que je connais ces personnes, un rôle dans lequel je me cantonne… ? Je me juge et m’oblige à jouer un rôle pour garder un visage semblable à celui que les autres connaissent de moi. Si je changeais, ils me demanderaient peut-être ce qui se passe, ce que j’ai, et je me sentirais mal, il faudrait que je me justifie… »
 
Et vous continuez à jouer ce rôle parce que vous pensez que c’est ce qu’il y a de plus juste à faire. A votre degré d’évolution, les choses deviennent plus subtiles… ces phénomènes ne sont plus aussi flagrants qu’avant. Ce que nous souhaitons c’est que vous preniez conscience qu’à partir de chaque situation au quotidien vous pouvez mettre le doigt sur le jugement. En portant ce regard, vous découvrirez combien vous vous jugez, avec encore de nombreux « il faut que » et à quel point vous projetez vos propres jugements sur les autres. Vous savez à présent que le jugement ne vous aide pas et vous faites de votre mieux pour le dépasser. Il demeure pourtant en vous tant que vous ne l’acceptez pas, et dans ce cas vous le projetez sur l’autre. Vous pensez que c’est l’autre qui attend de vous telle ou telle attitude, et que pour éviter d’avoir à vous justifier il est préférable de continuer à paraitre ce que vous avez toujours été dans ce rôle que vous jouez… C’est votre point de vue ! N’y entrainez pas l’autre, regardez en vous, c’est le seul moyen d’avancer…
 
Pourquoi paraitre ceci ou cela ? Pourquoi –pour prendre un exemple très concret et direct-, lorsque je viens à une rencontre comme celle d’aujourd’hui, choisir de porter un vêtement blanc plutôt qu’un noir ? Certains se disent que c’est évident : quoi, porter du noir pour une rencontre avec la lumière ? Et pourquoi pas, pourquoi pas ? Pourquoi jugez-vous les couleurs ? Pourquoi associez-vous le noir à l’obscurité ? Le noir est aussi l’ancrage, la terre. Les pierres noires vous offrent un ancrage magnifique. La lave du volcan devient noire en refroidissant mais auparavant elle était rouge, elle était feu, et cet élément la pierre le porte toujours en elle, elle ne l’oublie pas. Pourquoi jugez-vous l’apparence ? Le blanc peut refléter ce que vous désirez, mais reflète-t-il ce que vous êtes ? Sans doute en partie… ne reflète-t-il pas aussi ce que vous aimeriez que les autres pensent de vous ? Pourquoi le regard de l’autre est-il pour vous parfois plus important que la reconnaissance de la multiplicité de votre personnalité ?
 
Nous ne jugeons pas. Nous mettons le doigt sur des processus encore à l’œuvre, même dans des moments comme une rencontre entre amis ayant un but commun. Quoi de plus anodin, quoi de plus beau aussi ? Et pourtant, même dans de tels moments les projections de vos propres jugements sur les autres sont nombreuses ! Par ces mots, nous souhaitons vous conduire toujours un peu plus vers la reconnaissance et l’acceptation de ce que vous êtes.  
 
 
- Vous êtes si beaux ! -
 
Nous voyons qui vous êtes : nous ne voyons pas la façon dont vous êtes habillés mais nous voyons vos couleurs briller, nous voyons qui vous êtes et acceptons toutes les couleurs, toutes les teintes ! Nous sommes si heureux d’être ensemble, de pouvoir échanger des mots, des pensées, des sensations, des énergies, si heureux que nous puissions créer un nouveau monde ensemble en tissant les énergies différemment et en préparant ainsi une nouvelle ère sur la Terre ! Nous sommes si heureux que les choses soient telles qu’elles sont ! Les choses sont si belles comme elles sont mes amis, ne cherchez pas à les montrer autrement ! Elles sont si belles, vous êtes si beaux tels que vous êtes !!!
 
A chaque fois que vous essayez de paraitre autrement que ce que vous êtes, vous cachez un peu de votre lumière. Alors que vous recherchez le contraire, que vous essayez de paraitre plus lumineux, à un autre niveau pourtant –celui que nous voyons- vous cachez une partie de votre lumière. Et nous vous le disons (avec un grand sourire) « c’est dommage ! Parce que votre lumière est merveilleuse ! Ne la cachez pas, savourez-la telle qu’elle est, telle qu’elle est !!! » Ainsi, dans l’acceptation de la lumière que vous êtes avec toutes ses teintes, vous serez très proches de la lumière de l’autre, et ce tout naturellement, sans vous donner beaucoup de mal. De la même façon que vous vivez ce que vous êtes tout naturellement, vous pouvez aussi accepter l’autre. Vous pourrez ainsi œuvrer ensemble et amener vers vous d’autres énergies, d’autres frères venus d’autres univers. Et eux aussi vous les accepterez tout naturellement…
 
 
- Les Pléiadiens -
 
Percevez la présence de vos frères des Pléiades qui font cercle autour de vous. Ils vous acceptent et se réjouissent de ce que vous êtes. Ils vous connaissent si bien ! Ils vous connaissent depuis l’éternité ! Ils ont joué avec votre ADN autrefois. Ce n’est pas ce qu’ils ont fait de mieux, ils le savent et l’ont accepté et à présent ils sont heureux de pouvoir être ici en tant que frères car vous pouvez à votre tour les reconnaitre comme tels.
 
Vous voyez, il y a un gros contentieux entre vous. Ce passé chargé –ce n’est pas notre propos aujourd’hui d’en parler, vous pouvez trouver ces informations ailleurs-, ce passé a créé une dette qu’ils ont à votre égard et de votre côté il a généré de la peur, de la colère, de la haine, du rejet, de nombreux sentiments qui devaient s’apaiser afin que chacun puisse regarder l’autre différemment.
 
Il a ainsi fallu que des deux côtés –du côté de vos frères des Pléiades comme du vôtre- et à un niveau différent, chacun travaille intensivement à reconnaitre ce qu’il est, à reconnaitre ses actes, et pour vous surtout à reconnaitre ses sentiments. Vous ne pouvez pas pardonner à vos frères tant que vous ne vous pardonnez pas à vous-mêmes ! Tant que vous n’acceptez pas vos propres désirs de puissance, de manipulation et d’exploitation de l’autre, vous n’êtes pas en mesure d’accepter vos frères sans peur, sans cette peur de la manipulation. Vous savez ce que signifient la soif de pouvoir, le désir de manipuler et d’exploiter l’autre car vous avez passé de nombreuses vies dans de telles énergies, soit dans l’exercice du pouvoir, soit en tant que victime de manipulations ou d’abus de toutes sortes. Vous avez regardé ces énergies sous toutes les coutures et la plupart d’entre vous vous êtes souvenus de telles expériences dans cette vie ou dans d’autres. Ca a été à chaque fois l’occasion de les regarder, de les reconnaitre puis de pardonner, à vous comme aux autres. Vous avez eu ainsi l’opportunité de reconnaitre ces rôles que vous êtes venus jouer sur Terre de façon à mieux comprendre et à permettre davantage d’acceptation et de pardon.
 
A partir du moment où vous pardonnez et où disparait le jugement, il y a totale acceptation du jeu et l’empathie grandit à l’égard de tous les acteurs de ce jeu et de la douleur de chacun. A partir de ce moment, vous êtes aptes à pardonner à un autre niveau des frères qui sont venus en d’autres temps et de très loin exercer leur puissance envers vous et provoquer pour longtemps beaucoup de souffrance.
 
Bien sûr, et ici nous vous demandons toute votre attention… qu’avez-vous eu ensuite à travailler ? Etre esclave est difficile dans un premier temps mais une fois cette première phase passée l’esclave s’enlise dans sa condition et apprend même à s’y plaire ! « Ce sont les autres qui décident, les autres qui sont les mauvais de l’histoire, pas nous… nous, nous souffrons ! »  Vous êtes alors entrés dans le cercle vicieux de la souffrance et de la peur, dont vous commencez tout juste à sortir grâce à la compréhension que vous développez. Vous voyez, tout ce qui a, en vous, découlé du geste de vos frères, est de votre responsabilité ! La responsabilité globale de cette période et de ses suites incombe à tous ! Vous voyez qu’ici il n’y a pas une forme de responsabilité d’un côté et une autre forme de l’autre : tout est lié et chacun permet le travail de l’autre, même si c’est dans la souffrance et la difficulté.
 
Vous acceptez à présent de sortir de ce cercle vicieux et c’est pourquoi vos frères des Pléiades peuvent se tenir ainsi près de vous aujourd’hui. Ils ne jugent ni leur acte ni ses conséquences, ni votre comportement qui a pu être particulièrement passif. Ils ne jugent pas. Ils regardent au fil du temps quelles ont été les potentiels de changement pour eux autant que pour vous. Ils comprennent que l’évolution de la planète, du système solaire et de l’univers aurait peut-être pu être plus rapide si vous aviez, les uns et les autres, saisi les opportunités qui se sont présentées. Mais c’était parfois tout simplement impossible et alors le Plan de base prenait du retard, changeait puis rechangeait encore jusqu’à ce qu’il arrive à ce qu’il est aujourd’hui où, ensemble, vous voyez la lumière. Vous pouvez maintenant vous regarder : votre cercle peut regarder le cercle de vos frères. Vous pouvez vous retourner vers le cercle qui vous entoure et échanger des regards avec vos frères… Faites cela, tournez la tête en pensée et regardez vos frères dans les yeux. Prenez un peu de temps… Vous y voyez le reflet de la lumière. Il y a en effet une très grande lumière au centre de votre cercle (l’énergie christique). Cette lumière se reflète dans les yeux des Pléiadiens qui sont derrière vous. En les regardant, vous voyez la lumière qui se trouve au centre. Cette lumière vient ensuite jusqu’à vous et passe dans vos yeux. Savourez ce processus…
 
« Je me pardonne, je Te pardonne… Je crée de l’espace… et la lumière de la Source circule entre nous tous sans obstacle, sans rétrécissement, librement… »
 
Un sourire… un sourire sur le visage du Frère qui se trouve derrière vous, un sourire qui vous est adressé… et si vous le souhaitez, un sourire de votre part vers lui… l’amour est là… le même amour à la Source, chez vos frères et en vous : unique, enfin…
 
Vous regardez de nouveau vers le centre et en pensée vous vous donnez la main, tout comme vos frères se donnent la main dans le cercle qu’ils forment… Chaque cercle est unifié, dans la totale acceptation de ce qu’il est et de ce que sont toutes les parties qui le composent.
 
L’amour circule depuis l’univers jusqu’au cœur de vos frères. De là il entre par votre dos jusque dans votre cœur… et puis vous le donnez à la lumière qui se trouve au centre… De là, il remonte directement à la Source. Un très long processus s’achève. Une énergie a été rendue dans l’amour, dans la reconnaissance de ce qui fut et de l’amour qui vous unit. Ici s’achève une très longue période ! Un potentiel d’ouverture vers une nouvelle ère s’installe.
 
Votre travail… que vous croyez symbolique car vous êtes peu nombreux… mais la Terre est grande et vous êtes nombreux à y œuvrer ! Vous vous unissez à tous les autres et ce que vous avez souhaité se réalise, est acté. Vous agissez et vous changez les données ! Une donnée de base a changé aujourd’hui. Une relation ancienne s’achève et peut laisser la place à une nouvelle.
 
Ce nouveau départ s’inscrit dans le cœur de chacun et dans votre ADN. Vous êtes les bienvenus dans votre nouvel ADN, dans ce qui nous unit, dans cet ADN qui nous unit, nous les Pléiadiens et vous, nos frères dans l’univers.
 
Nous vous aimons… Notre amour est si fort ! Il vous traverse et nous laissons en vous, à travers cet amour, tout ce que nous sommes… tout ce que nous sommes ! L’amour est éternel et notre force est votre force !
 
Et il en est ainsi.