Visite de Sanat Koumara
(se présente à la 2e partie)
1e partie: « Nous bâtissons notre être unifié »

A Athènes, par l’intermédiaire de Mariannick
17/06/2009

Comme nous vous aimons lorsque vous riez ! Et plus vous riez, plus nous vous aimons, plus nous portons sur vous un regard plein, non pas de compassion mais de tendresse. La tendresse d’une mère, la tendresse d’un père regardant son petit enfant et voyant comme il est beau ! Quelquefois le papa s’énerve, la maman s’énerve en voyant que son enfant ne comprend pas ou n’en fait qu’à sa tête. D’autres fois, un ‘clic’ se produit soudainement, quelque chose change et se détend dans l’atmosphère et remonte alors cette tendresse à la surface. L’enfant se détend, sourit, et par son sourire c’est le ciel qui descend sur la Terre. C’est ce que vous faites lorsque vous riez. Vous vous détendez, vous laissez tomber vos tensions et vos défenses parce que, oui, vous êtes sur la défensive concernant les énergies nombreuses qui vous arrivent dans les jours prochains, vous les percevez et vous ne savez pas où elles vont vous emmener. Vous vous demandez : ‘qu’est-ce qui va se passer, où cela va-t-il me porter, qui serai-je après, je serai très différente d’avant ? Je me reconnaîtrai ? et les autres, ils me reconnaîtront ?’ et vous avez ainsi de nombreux questionnements qui vous font vous fermer petit à petit, placer parfois vos mains devant vous et dire ‘ je ne veux pas voir ça’. Quand vous en prenez conscience vous vous détendez, laissez tomber vos bras et jouez ainsi à un beau jeu avec les énergies qui vous arrivent, à un jeu de cache-cache, où vous dites parfois ‘coucou, je t’ai vu !’ et d’autres fois ‘je me suis cachée, tu ne peux pas me voir !’ Les énergies vous voient et vous, vous faites comme si vous ne les voyiez pas. Ce jeu de cache-cache s’écroule avec le rire. La gêne face à ce qui vient, au nouveau, et la peur du nouveau s’écroulent. Et les portes s’ouvrent de nouveau, vous vous détendez et vous sentez bien dans votre cœur.

Cela ne signifie pas que vous compreniez ce qui vous arrive. D’habitude, vous comprenez ce qui vous arrive au moment où cela vous arrive, rarement avant. Mais simplement, vous arrêtez de vous faire du souci pour le futur et vous vous sentez bien comme vous êtes dans le ‘ici et maintenant’. Et ici et maintenant, vous allez fort bien ! Vous êtes pleines d’idées, pleines de désirs pour l’été qui s’en vient, la détente qui l’accompagne, vous allez très bien. Les difficultés surviennent quand vous vous projetez dans le futur, même s’il ne s’agit que de trois jours ou d’une semaine. Là, ça ne va plus. Mais lorsque vous êtes ici, dans le rire, un rire qui n’a jamais rien à voir avec ce qui va survenir dans deux jours, dans une demie heure ou dans un quart d’heure… ‘Le rire c’est ce que je ressens maintenant et qui me fait éclater, me détendre. J’ouvre alors mon cœur, j’entre en moi, l’accepte. J’entre dans ma Merkabah, dans ma maison, je retourne à la maison.’ Vous retournez à la maison donc, une maison que vous avez appris à construire, votre Merkabah. Bâtissez-la, voyez-la autour de vous, en vous, et nous pourrions dire voyez-la non pas tant comme quelque chose autour de vous, mais voyez-vous vous-mêmes vous dilater et c’est votre être entier qui devient ainsi Merkabah. Votre être grandit tellement qu’il englobe l’espace de la pièce et peut-être davantage, et votre demeure n’est plus seulement votre corps ou une partie de la Merkabah mais vous en habitez chaque cellule, chaque partie, chaque molécule.

Prenez trois grandes respirations à l’intérieur de cette Merkabah, à l’intérieur de cette maison qui est la vôtre. Sentez que vous êtes de retour à la maison, que la maison ne se situe plus ‘dans le ciel’ mais sur Terre, et emplissez tout votre corps, non seulement votre corps de matière mais tout le corps de la Merkabah. Prenez encore une grande inspiration et emplissez tout l’espace, et encore une troisième…

Nous vous donnons une clé. Cette clé ouvre votre cœur et vous permet de retourner à la maison dès que vous le souhaitez, dilatée, ayant un contact avec le monde autour de vous à un autre niveau, non plus celui d’un petit corps mais d’une grande balle qui englobe tous les corps. Une union des corps.

Voyez dans cette grande Merkabah que vous avez bâtie celles des autres personnes présentes. Chacun englobe les autres. Nous allons vous demander d’aller voir devant chaque Merkabah ce qui s’y passe. Vous emplissez l’espace et en vous se trouvent d’autres demeures, d’autres Merkabah qui s’ouvrent. Chacune est comme une fleur, une rose, une tulipe, ou toute autre fleur de votre choix, qui mûrit et éclot enfin. Elle révèle toute sa beauté, elle est au summum de sa beauté. Elle vous montre cette beauté qu’elle a préparé durant des générations de fleurs jusqu'à être arrivée à ce qu’elle est aujourd’hui. Si belle ! Elle s’ouvre et resplendit.

Nous vous demandons d’aller regarder dans chaque Merkabah. Nous avons fait souvent semblable exercice où chacun peut ainsi apporter à l’autre des informations sur ce qu’il voit et ce qu’il sent. Aujourd’hui nous aimerions qu’en le faisant vous preniez davantage de temps. Nous allons vous laisser davantage de temps pour vous permettre d’approfondir votre perception des autres. Nous aimerions, de là où vous vous trouvez, devant une des Merkabah, que vous en regardiez l’ouverture. Comment est-elle, petite ou grande, quelles beautés révèle-t-elle ? Allez à l’intérieur et regardez. Ne cherchez pas quelque chose de précis, vous y trouverez peut-être quelque chose de symbolique qui ne vous parlera pas mais qui lorsque vous échangerez vos impressions sera très parlant pour la personne concernée.

Vous voyez, vous êtes arrivées à un stade où vous êtes si ouvertes les unes envers les autres que vous pouvez même, grâce à cette sécurité que vous percevez, entrer dans l’énergie de l’autre et, comme nous le disions la semaine dernière, laisser l’autre entrer dans votre propre énergie, dans votre Merkabah, pour voir comment elle est, tout en sachant que personne ne juge personne, tout en sachant aussi qu’il se peut que l’autre découvre des aspects de vous-mêmes que vous aviez oubliés. Prenez donc votre temps et allez voir la première Merkabah qui se trouve près de vous… voyez combien de pétales se sont ouverts, quelle est la couleur de cette fleur, voyez si des scènes remontent à la surface lorsque vous vous penchez pour regarder à l’intérieur…s’il y a des êtres du passé ou du futur (pause)… là, au milieu de la Merkabah, il y a une table. Allongez-vous. Vous êtes toutes des thérapeutes et cette table est la table de thérapie de cette Merkabah. C’est une table thérapeutique et magique. Allongez-vous et laissez-vous voyager dans l’espace-temps grâce à cette table (pause)… quoique ce soit que vous y ayez vécu, voyez maintenant la propriétaire de cette table venir vers vous, mettre ses mains sur votre cœur alors que vous placez les vôtres sur le sien. Les énergies s’unissent.

Elles se séparent et avec un sourire vous vous dirigez vers l’ouverture puis, le cœur plein de ce que vous avez reçu, vers une autre Merkabah : voyez-la. Voyez-en l’ouverture, voyez si elle ressemble à la précédente ou en quoi elle est différente, si elle vous parait plus simple ou plus complexe, et pénétrez-y. Vous en avez reconnu la vibration et voyez la table au centre, la table magique qui apporte à chaque fois une expérience différente à celui qui s’y allonge. Allongez-vous donc et laissez la table accomplir sa magie, vous emmener dans sa propre vibration (pause)… conservez cette expérience au sein de votre cœur, levez-vous, sortez de cette Merkabah et dirigez-vous vers la suivante. Voyez-la et entrez-y. Voyez si elle vous parait familière ou non, et voyez la table. Allongez-vous et laissez la magie s’accomplir (pause)…

Unissez toutes vos Merkabah vers le haut, très haut, vers la constellation d’Orion. Vous voyez, vous formez ainsi une pyramide. Une pyramide porteuse d’une énergie si unie que les frontières entre vous ne se discernent plus. On peut y discerner des différences, mais ces différences circulent entre elles et forment un tableau magnifique, un tableau qui attire tant d’énergies parmi nous que nous voudrions que vous puissiez le voir pour que vous puissiez vous réjouir de ce que vous avez créé. Vous avez les pieds solidement, très solidement ancrés en Terre, et la tête tout aussi solidement ancrée dans Orion, permettant ainsi aux énergies de descendre et de s’enraciner. Quelles sont ces informations ? Ce sont des parties de vous, des parties avec lesquelles vous êtes reliées depuis longtemps, des parties d’autres univers qui passent par la porte d’Orion pour arriver jusqu'à vous. Elles se réjouissent de la porte que vous avez ouverte. Vous ouvrez des portes en ce moment, vous en ouvrirez une autre dimanche (jour du solstice) avec d’autres. Le fait que vous soyez présents sur place dimanche n’a que peu d’importance, votre intention compte. Le réseau que vous bâtissez à la surface de la Terre est très solide, il a des racines solides sur lesquelles vous pouvez commencer à construire.

Vous voyez, pendant tout ce temps nous avons construit les fondations. Vous ne pouvez pas manifester ou construire quelque chose, en particulier lorsqu’un bâtiment très haut est prévu, sans des fondations très solides et très profondément ancrées en Terre. Ainsi, vous avez du beaucoup travailler à enraciner des énergies en vous, entre vous et dans la Terre.

C’est chose faite. Il en est ainsi. C’est enraciné. Vous pouvez sentir vos pieds s’ancrer très, très, très profondément. Vous pouvez sentir la Terre autour de vos pieds, sa chaleur, et sa joie pour le travail que vous avez accompli toutes ces années. Vous pouvez sentir la gratitude qu’elle vous envoie, sa gratitude qui passe par la plante de vos pieds et remonte, vous pouvez la sentir dans tout votre corps. Elle pénètre jusque dans votre cœur et c’est comme une fleur qui vient y apporter la tendresse de la Terre.

Vous êtes prêts. Vous êtes prêtes. La bâtiment se construit sur de solides bases, et nous nous réjouissons parce que nous le disons et le répétons car c’est important, vos pieds sont solidement ancrés en Terre. Solidement. Vous êtes des enfants solides. Nous comptons sur vous et nous savons que vous ne le percevez plus comme une responsabilité insupportable. Vous le ressentez simplement et vous réjouissez d’être une base solide.

C’est ce que vous êtes. Vous êtes la base sur laquelle nous nous construisons. Nous venons en vous et bâtissons ensemble. Nous bâtissons notre être unifié. Chacun regarde l’autre et se reconnaît dans l’autre. Chacun regarde le cœur de l’autre et reconnaît le soleil de son propre cœur. Vous êtes ainsi tous des colonnes solides de la nouvelle construction. Nous ne la nommerons pas ‘temple’. Vous pourriez employer ce mot mais nous préférons ne mettre aucune couleur, aucun qualificatif sur cette construction pour garder intacte la surprise. Nous souhaitons garder le plaisir de la découverte pour chacun d’entre vous concernant ce qui se bâtit à l’intérieur de vous. Ainsi, nous préférons n’utiliser aucun mot se référant à quelque chose de connu, spirituel ou non.

Asseyez-vous. Asseyez-vous dans votre cœur et attendez. Les fondations sont posées et vous voyez la construction s’élever autour de vous, prendre forme. Ce bâtiment, cette construction, sera idéale pour vous, n’ayez aucun doute là-dessus. Ce sera juste ce qu’il faut pour chacune de vous, ce qu’il faut, ce que vous avez toujours souhaité, ce que vous avez toujours attendu, enfin.

Nous sommes prêts. Vous et nous, ensemble. Nous sommes prêts pour la manifestation.

Et il en est ainsi.