Rencontres avec le Christ
12- Vous êtes le courage !

A Athènes, par l’intermédiaire de Mariannick
16/12/2015

 
Soyez les bienvenus et félicitations pour le travail de cette semaine (chacun a parlé avant le début de cette canalisation de son travail de la semaine : trouver d’une part ce qui l’éloigne de sa présence à l’énergie qui nous entoure, et d’autre part ce qui lui permet d’y revenir). Vous avez bien travaillé ! Vous avez pris conscience de racines pas toujours agréables, mais qui n’en prend pas conscience n’est pas en mesure de les nettoyer ! Donc, le fait d’avoir regardé profondément en vous ce qui vous éloigne de votre axe et de la conscience de votre influence sur cette ‘soupe énergétique’ qui vous entoure était un travail nécessaire. Vous avez pu voir ainsi quelle racine avait le plus besoin… d’amour, et d’attention.  
 
La plupart d’entre vous avez trouvé une racine ancrée dans la peur. Quelque soit cette racine cependant, elle vous amène à une difficulté majeure et c’était important que vous en preniez conscience. Cette racine, qu’allez-vous en faire à présent ? Certains d’entre vous l’ont déjà dit : y mettre de la confiance, de l’amour, de la reconnaissance. Le fait de pouvoir nommer cette racine est déjà une première reconnaissance. C’est le premier pas vers l’amour. Le deuxième pas étant l’acceptation. Après l’acceptation l’amour peut s’installer.
 
Je vous aime et J’aime jusqu’à cette racine en vous. Oui, jusqu’à ce qui vous pose le plus problème, jusqu’à ce qui vous fait sortir de votre axe et de votre conscience, oui ! J’aime cela aussi en vous et vous montre ainsi que vous êtes en sécurité : vous pouvez accepter cette racine et la prendre dans vos bras. Vous n’êtes pas en danger. Au contraire, la reconnaissance entraine la détente, le soulagement. « Ha c’était donc ça ! Je suis peureux, peureuse… » Vous dites : « mais si nous nous identifions à ça, ça ne va pas ! » La peur règne chez la plupart des êtres humains… « Je suis peureuse, je suis peureux… je l’accepte. Est-ce un problème ?  Qu’est-ce qui peut bien venir illuminer la peur au-delà de ma propre lumière qui est là de fait ? »
 
Mes amours, c’est votre courage ! Le courage est le contraire de la peur et vous avez beaucoup de courage, sinon vous ne seriez pas là ! Vous avez le courage de regarder en vous, et cela demande un grand courage… Vous avez le courage de faire face à vos peurs et cela demande un tout aussi grand courage… et vous avez le courage de travailler sur ces peurs et de les changer ! Vous avez tant de courage ! Votre courage est bien plus grand que n’importe quelle peur ! Bien sûr, à un certain niveau, ma lumière illumine cette racine qui se trouve dans la peur, mais vous, vous avec ce courage qui est le vôtre, vous remplissez la racine qui est vide à cause de la peur : c’est votre courage qui change toute la donne !
 
 
- La famille ‘courage’ –
 
Je sais à qui je m’adresse. Vous êtes de ma famille, et tous ceux qui sont de ma famille ont ce courage. C’est une marque de fabrique !!! Je vous reconnais à travers votre courage. Je vous reconnais et Je vous aime à travers ce courage. Que croyez-vous, que Je n’ai pas connu la peur lorsque Je me suis incarné en Jésus ? Pensez-vous que la peur m’était inconnue ? Pensez-vous que Je n’ai pas eu peur en voyant arriver la souffrance ? J’avais accepté l’incarnation. L’incarnation signifiait comprendre chaque aspect de l’humanité, la faire mienne pour pouvoir l’illuminer. J’ai tout vécu, tout, pour comprendre et sublimer… mais J’avais du courage, beaucoup, et lorsque J’ai reconnu la peur, J’ai laissé le courage agir.
 
Je savais qu’à travers le courage c’était mon Père qui s’exprimait en moi. C’est ainsi que Je m’exprimais. Je ne vous demande pas d’adopter ce mode d’expression, vous pouvez parler tout simplement de « courage » qui est une merveilleuse expression car elle renvoie à ce que vous êtes. Vous avez du courage, vous êtes le courage sur Terre ! Comprenez-le bien : vous êtes le courage sur Terre ! Il faut tant de courage rien que pour être là, surtout dans cette phase de l’évolution de l’humanité ! Et surtout avec la conscience qui est la vôtre. Tous les êtres qui sont incarnés sur Terre en ce moment n’ont pas tous ce courage. Certains se sont incarnés parce qu’ils ne pouvaient pas faire autrement, parce que la roue de leurs incarnations les poussait à le faire. Mais vous, vous tous, vous avez choisi en conscience ce moment pour vous incarner en sachant pertinemment les difficultés qui s’y rattachent mais aussi l’espoir qu’il porte avec la possibilité de changer et d’aider autant vous-mêmes que le monde qui vous entoure.
 
 
- La base de votre être -
 
Il fallait du courage… Vous avez du courage. Vous êtes le courage incarné sur Terre et c’est la raison pour laquelle vous pouvez marcher la tête haute en mon nom… même si vous ressentez de la peur ! Ces peurs ne sont pas la base de votre être. Elles viennent se greffer dans un deuxième temps, en liaison avec vos vies précédentes et ce que vous avez vécu depuis votre naissance. Les peurs ne sont pas à la base de votre être ! Et c’est très important de le reconnaitre.
 
Parfois en reconnaissant la peur, vous vous dites : « oui, mais j’ai du courage »… comme si le courage venait après, pour compenser une peur qui serait à la base. Il n’en va pas ainsi, pas du tout ! C’est exactement le contraire ! Nous vous avons souvent dit que les choses ne sont pas ce qu’elles paraissent être, en voilà un nouvel exemple ! C’est tout à fait le contraire ! Votre essence est pleine de courage et c’est la raison pour laquelle, lorsque vous découvrez des peurs, vous pouvez aller chercher ce courage pour les dépasser et même les aimer !
 
Pourquoi aimer les peurs ? Réfléchissez un peu… Pourquoi aimer la peur ? Parce qu’elle vous permet de vous relier à votre courage ! Si vous n’aviez pas pris conscience de votre peur, vous ne vous seriez pas souvenus qu’à la base de votre essence il y a le courage ! Vous ne l’auriez même pas vu et vous ne pourriez pas en être fiers alors que maintenant vous vous en souvenez ! Vous vous souvenez de votre famille et vous vous souvenez qu’une des caractéristiques de cette famille c’est le courage !
 
« J’installe la croix de lumière, je suis de la famille du Christ et j’ai du courage. Je rayonne le courage, je suis le courage ! Et parce que je le reconnais de tout mon être, ce courage rayonne dans toute la croix que je suis ! »
 
 
- La nourriture ‘courage’ –
 
Vous souvenez-vous de ce que nous avons dit ? Vous évoluez dans une soupe énergétique sur laquelle vous agissez par chacune de vos pensées, chacun de vos mots et de vos actes. Par conséquent, quand vous êtes dans la croix de lumière, quand vous rayonnez le courage que vous êtes, ce courage va nourrir ceux que vous rencontrez. Si vous pouviez voir comme ils l’aspirent ! C’est une source qui s’écoule à travers vous et qui ne tarit jamais. Le courage circule, circule parce que vous vous êtes reliés à la source ! La source est courage, ce courage circule en vous et va nourrir tous ceux qui le désirent et qui en ont tant besoin !
 
Cet élément manque si souvent ! Chez certains il est bien présent mais ils ne s’y sont pas encore reliés. Ils ne s’en souviennent pas. Parce que vous vous en êtes souvenus, vous pouvez en toute conscience le laisser passer et le donner. Parce que vous vous y êtes reconnectés, l’autre peut à son tour en prendre conscience lorsqu’il le reçoit.
 
Comprenez-vous ? Vous êtes dans une période où de nombreuses énergies tentent de semer la peur. Au-delà d’une peur existentielle qui peut être celle de chacun, ces énergies savent qu’en manipulant la peur elles touchent un point sensible à travers lequel elles peuvent gagner. Elles jouent avec la peur une de leurs cartes maîtresses… Quand vous vous reliez à la croix de lumière et au courage qui passe en vous abondamment, la peur ne peut plus vous atteindre car le courage emplit tout ! C’est magnifique pour nous de voir comment jouent ces énergies et comment le courage vient emplir les vides créés par les énergies de peur. Il comble les vides de lumière et les cœurs irradient alors et sourient !
 
Mes amis, allez et dites aux vôtres, à vos amis, votre famille, dites ce que vous reconnaissez en eux. Reconnaissez leur courage ! (Avec beaucoup d’humour !) Certains se disent : « Et si on ne voit aucun courage, qu’est-ce qu’on va reconnaitre ? » Vous êtes toujours très malin du côté de votre intellect !!! Ces personnes sont près de vous : comment pourraient-elles ne pas avoir de courage ? Vous vivez dans le même monde : comment pourraient-elles ne pas avoir de courage ? Vous vivez dans la même sphère. Ceux qui se sont incarnés près de vous, que vous côtoyez ne serait-ce que cinq minutes, viennent à vous parce qu’ils retrouvent en vous quelque chose de connu. Quelque part en eux, il y a du courage. Peut-être ne le voyez vous pas. Alors c’est de votre cœur que vous allez reconnaitre le courage qu’ils portent eux aussi dans leur cœur. Ce n’est pas une reconnaissance au niveau des yeux mais au niveau du cœur.
 
 
- La reconnaissance du courage –
 
« Mon cœur reconnait le courage dans ton cœur. Même s’il ne s’est pas encore manifesté, même si tu ne l’as pas encore reconnu, je sais qu’il est là sinon tu ne serais pas près de moi. Je te reconnais. »
 
C’est très important de le dire : parfois à voix haute et d’autre fois juste au cœur. Tout comme Je vous le dis aujourd’hui, il est très important que vous continuiez cette chaîne de reconnaissance du courage chez d’autres. Ils sont près de vous, ce sont les vôtres, et vous êtes miens (il rit !) alors en accord avec la dialectique, vous savez qu’ils sont miens aussi ! Je ne vais pas vous apprendre cela…
 
Je vous aime, et mon amour passe à travers vous vers eux. Je reconnais votre courage. Lorsque Je le reconnais, vous vous ouvrez comme une fleur : il se renforce alors et vous pouvez à votre tour reconnaitre le courage chez l’autre qui s’ouvrira lui aussi comme un bouton de rose, fleurira et se renforcera. C’est ainsi que vous poursuivez la chaîne et qu’à votre tour vous offrez à d’autres le cadeau de la reconnaissance de leur courage tout comme Je reconnais le vôtre. Vous reconnaissez aussi de fait votre appartenance à la même famille et à la même chaîne de manifestation…
 
Et voilà que nous approchons de Noël… Quelle grande fête ! Vous vous réjouissez et vos cœurs sont plus joyeux qu’à l’habitude. Ici, vous allez faire une grande pause (la prochaine rencontre est prévue pour le mercredi 13 janvier) à un moment où nous vous avons demandé de tourner le regard vers l’intérieur. C’est l’occasion de sentir plus fort encore ce que vous êtes et de le renforcer pour que votre être puisse briller lorsque l’heure sera venue.
 
Et maintenant le cadeau : lorsque nous vous avons dit que les réponses que vous trouverez au travail de cette semaine pourront être considérées comme un cadeau de Noël, certains ont trouvé ça bizarre… (Avec le sourire) Mes amis vous vous plaignez parfois beaucoup !
 
 
- Le cadeau –
 
Je suis le feu, vous en souvenez-vous ? Je viens parfois à vous en tant qu’eau pour dissoudre les poussières qui stagnent en vous et autour de vous. Aujourd’hui Je viens en tant que feu. Un grand feu ! Voyez-moi comme une grande flamme d’or au centre de votre cercle : une très grande flamme… Vous savez, comme un feu que vous allumeriez le soir dans la nature et autour duquel vous pourriez vous asseoir et chanter et dans lequel vous pourriez jeter des petites touffes d’herbe ! Certains d’entre vous font cela et à chaque fois qu’ils jettent un peu de tabac ou d’herbe dans le feu ils envoient une pensée à une âme qui les a quittés et qui nous a rejoints. C’est une façon de lui montrer votre amour et de lui envoyer vos vœux.
 
C’est ce que vous allez faire à présent par la pensée. Voyez une grande flamme, un grand feu. A un niveau très proche de ce niveau matériel dans lequel vous vous trouvez, vous êtes dans la nature : de grands arbres vous entourent, la nuit est tombée et vous avez allumé un grand feu au centre de votre cercle. Chacun tient dans la paume de sa main une poignée de tabac et pense aux personnes qu’il a aimées et qui ont quitté le plan de la Terre : de nombreuses présences vous entourent en ce moment et viennent savourer cette rencontre. Pour leur envoyer vos vœux, nous vous invitons à prendre une pincée de tabac pour chacune d’elles et de la jeter dans la flamme. Vous verrez que votre tabac sera suffisant pour honorer toutes les âmes auxquelles vous pensez et qui vous entourent. Vous pouvez faire le geste et voir que vos vœux sont sublimés par le feu et vont directement nourrir ces âmes qui vous aiment et que vous aimez. Prenez le temps (grande pause)…
 
Et maintenant, Je vous demande de voir ce dont vous avez pris conscience dans la racine durant cette semaine ou peut-être juste à l’instant : cette énergie remonte de la racine et va jusqu’à votre cœur, telle une balle un peu sombre. Laissez-moi prendre cette balle arrivée au cœur et la placer dans vos mains ouvertes devant votre poitrine… Vous acceptez de recevoir cette balle. Soulevez-la un peu et soufflez dessus de tout votre amour… et avec gratitude car elle vous a permis de découvrir l’énergie du courage que vous êtes.
 
Vous n’avez à présent plus besoin de cette balle, vous pouvez vous en séparer en la jetant dans le feu. Envoyez cette balle dans le feu…
 
Voyez toutes les balles être sublimées et permettre ainsi au feu de se renforcer… La flamme d’or se renforce tellement qu’elle recouvre maintenant toute la pièce dans laquelle vous vous trouvez : vous êtes dans le feu… Vous êtes le feu et Je suis le feu en vous ! Vous êtes une flamme d’or… Certains pensent à la Pentecôte mais Je ne suis pas une petite flamme au-dessus de vos têtes : Je suis une très grande flamme qui entoure toute votre aura, tous vos corps. Je suis en vous !
 
Réjouissez-vous de ma présence en ces jours où vous fêtez ma naissance ! Réjouissez-vous en mon nom mes amis, fêtez la vie car elle est partout ! Je suis Feu en vous : réjouissez-vous de la flamme que Je suis et que vous êtes ! Le feu dissout et révèle la qualité de son essence, et il est courage et joie de vivre !
 
Je vous souhaite de bonnes fêtes ! Nous demeurons ensemble, à chaque instant : réjouissons-nous-en !
 
Et il en est ainsi.