Rencontres avec le Christ
Introduction : la Joie

A Athènes, par l’intermédiaire de Mariannick
16/09/2015

Dans cette canalisation ce sont les petits anges de la Joie qui viennent -avec beaucoup d’humour- répondre aux questions que nous leur posons. C’est pour eux l’occasion d’introduire les énergies christiques qui viendront s’exprimer dès la semaine prochaine. Si les questions sont souvent personnelles, les réponses quant à elles sont valables pour tous.

Soyez les bienvenus mes amis, nous sommes heureux de vous retrouver en forme et joyeux comme nous le sommes aussi ! Vous l’avez compris, cette année est marquée par la joie, il n’y a aucune raison pour qu’il en soit autrement! Aucune raison !!! Cherchez bien… cherchez autour de vous… y a-t-il une raison ? Aucune ! La Joie est intérieure et tout ce qui peut se passer autour de vous ne l’atteint pas ! Nous allons faire grandir cette Joie en vous. C’est notre but à nous les petits anges de la Joie, car plus vous faites grandir la Joie intérieurement et plus vous vous ouvrez aux plus hautes fréquences, en particulier à celle du Christ qui sera avec vous dès la semaine prochaine –comme s’il n’était pas déjà là !- pour vous parler, pour que vous vous parliez.

Aujourd’hui cette rencontre est hors des sentiers battus, juste pour le fun, pour la joie de nous rencontrer… et vous n’avez encore rien vu ! Vous allez voir, on va bien s’amuser ! Nous allons commencer ce cycle par des questions. Chaque personne qui le souhaite peut poser une question. Commençons…


Zoé : quelle est l’essence de la vie ?

C’est Zoé qui se demande quelle est l’essence de la vie (en grec le prénom Zoé signifie ‘vie’) ! L’essence de la vie c’est la Joie… c’est une très belle réponse ! Très concentrée mais ‘to the point’ ! C’est de trouver la Joie et de lui faire de la place, vous donner l’occasion de faire de la place à la Joie… Nous pourrions développer mais nous rentrerions alors dans des détails qui pourraient entrainer la fermeture de voies énergétiques que nous souhaitons au contraire contribuer à ouvrir en chacun, donc nous nous en tiendrons là. C’est cela l’essence de la vie : et de Zoé qui pose la question et de la vie d’une façon générale pour chacun de vous car vous faites tous partie de la famille du Christ et le Christ fonctionne dans la Joie. C’est donc valable pour vous tous.


Katerina : que suis-je venue faire sur Terre ?

Ton travail est de donner : c’est aussi ce qu’Il faisait. Donner. Nous pourrions dire cela aussi à chacun et nombreux seraient alors ceux qui nous répondraient : « mais je donne, je n’arrête pas, et je me sens vidé(e) ! »… et qui vous dit de donner aux autres ? Donnez à vous-mêmes d’abord, c’est par là qu’il faut commencer. Donner à vous-mêmes : donnez-vous de la Joie.  Quand vous faites cela, votre Joie se répand automatiquement sur les autres et à ce moment-là vous la donnez aux autres. Si vous ne vous la donnez pas en premier lieu, comment voulez-vous qu’elle puisse se répandre autour de vous ? Vous êtes alors comme une terre stérile. C’est la Joie qui arrose la terre et permet de la cultiver, de tout cultiver en vous. Tout peut se cultiver à partir du moment où la Joie sert d’engrais, tout. Aucune fermeture, aucun problème ne résiste à la Joie. Donne Katerina, mais donne d’abord à toi-même ! Tu as beaucoup appris à donner aux autres et cela depuis ta plus tendre enfance. Il est temps de te donner de la Joie : vois ton cœur en Joie… regarde ce cœur, tous les matins, ce n’est pas une façon de parler, fais-le vraiment, laisse ton regard se poser sur ton cœur et le voir baigné de cette couleur bleue magnifique, le bleu de la Joie ! C’est un bleu profond resplendissant, fantastique ! Réjouis-toi de cette couleur chaque matin, c’est le cadeau que tu vas te faire à chaque réveil… et maintenant, avec un clin d’œil, nous te signalons que les jours où tu feras une petites sieste tu auras ainsi l’occasion de te réveiller une deuxième fois dans la journée et tu pourras prendre deux doses de Joie dans la même journée… en voilà une journée parfaite !!!


Christina : comment approfondir la méditation ? Je médite déjà depuis un an…

Mariannick sourit et nous aimerions qu’elle ne sourie pas ! Il y a des personnes qui œuvrent toute leur vie pour atteindre ce but et d’autres qui à la faveur d’un déclic voient leur cœur s’ouvrir, et cela parce qu’elles ont préparé le terrain des vies durant. Tu ne sais jamais si un an ou deux ou dix ou toute une vie seront nécessaires pour aller au plus profond… Et c’est drôle parce qu’en fait ça n’a pas d’importance, ça n’a aucune importance d’approfondir… Vous dites souvent cela « c’était profond » et vous vous en réjouissez ! Ca ne signifie strictement rien !... Ca ne signifie rien parce que la notion de profondeur n’est pas la même d’un individu à un autre, c’est une notion très relative et chacun de vous a une opinion différente de celle de ses voisins sur ce qui correspond à la profondeur.

Ce qui est important n’est pas où tu vas mais le mouvement à la base. Ce mouvement peut être différent en fonction du moment et des phases de ta vie. Le mouvement peut consister en « je tends vers », j’avance, je suis en recherche et je m’ouvre ainsi. L’autre mouvement possible consiste en « je ne vais nulle part. Je m’ouvre en restant sur place. Je m’ouvre comme la fleur s’ouvre, sans désirer quelque chose de précis. Je m’ouvre à la Joie et à ce que je suis ». A ce moment-là je m’emplis et je comprends que tout est déjà là. J’assimile alors tout ce que j’ai acquis en ‘allant vers’…

Ce sont deux mouvements de base, en fait un mouvement et un positionnement, qui se complètent l’un l’autre. Tu n’as pas à aller quelque part Christina, tu as plutôt à t’abandonner et à libérer des parties de toi qui sont encore coincées par l’éducation, l’apprentissage, par les ‘il faut’ entendus depuis l’enfance, les ‘il faut’ de la société. Peu à peu, comme tu épluches un oignon, tu vas abandonner ces aspects. Tu vas te rendre compte que tu n’en as plus besoin et les laisser tomber. Quand quelque chose tombe, tu te réjouis de ce que tu découvres en-dessous, des nouvelles parties de toi qui étaient cachées à tes yeux par ce qui vient de tomber et alors tu te dis « c’est profond ! »… Très juste… et peu après tu vas voir que ce nouvel aspect aussi tu peux t’en décharger et découvrir ce qu’il cachait, et tu vas dire à nouveau « waouh, c’est profond ! ». Un jour il n’y aura plus que la Lumière centrale mais ce qui est important c’est le chemin pour y arriver. La Lumière elle est là, de toute façon : elle a toujours été là et le sera toujours. Tu n’as pas à la créer, elle est là. Tu as juste à abandonner ce qui entrave ton regard et t’empêche de la voir dans toute sa splendeur… Nous te souhaitons une bonne route : ce chemin est fantastique, parsemé de découvertes, de souvenirs qui remontent à la surface et de beaucoup de Joie ! Bonne route Christina !


Gabriel : Pourquoi est-ce que je vois tout le temps le 11-11, qu’est-ce que ça veut dire ?

C’est un code que tu places devant toi et qui vient te rappeler ce que tu es venu faire. Tu sais fort bien que ces nombres ont de l’importance et c’est toi qui viens les placer devant tes yeux pour te souvenir, parce que tu préfères oublier ! Donc, il y a une partie de toi qui veut se souvenir, qui sait très bien ce qu’elle a à faire, et une autre partie qui ne veut pas se souvenir, alors la première place devant les yeux de la seconde ce 11-11 pour lui dire : « je ne vais pas te laisser tranquille ! Tu veux toujours essayer de te défiler, ne pas faire ce pour quoi tu es là… tu n’y arriveras pas parce que je suis là et moi j’ai envie d’y arriver ! Je sais pourquoi je suis ici et je te montrerai ce 11-11 jusqu’à ce que tu dises ‘j’accepte’ et ‘je me rends’ »…


Vassilis : Comment rendre les leçons que je reçois plus faciles et plus joyeuses ?

Cher Vassilis, nous te l’avons déjà dit… Tu nous écoutes ? Ton cœur ne nous écoute pas, nous lui disons sans cesse de s’aimer et il ne nous entend pas ! Tu penses t’aimer et pourtant tu demeures à un niveau d’amour si superficiel ! Tu dis « je m’aime » mais il ne suffit pas de le dire, ça ne suffit pas ! Le temps est nécessaire… Un jour nous t’avons conseillé de caresser ton corps pour te dire à quel point tu t’aimes. Pas une caresse de quelques secondes ! Cette caresse se doit d’être faite en toute conscience, lentement, avec un amour total pour la peau, pour ce que cette peau recouvre : le sang qui circule en-dessous et le code d’ADN présent dans tout ton corps, un code qui porte tout ton passé, toutes tes caractéristiques. C’est cela que signifie « je me caresse ».

Ca signifie « je caresse en pleine conscience tout ce que je suis, ce que j’ai été et ce que je peux être ». La caresse peut devenir alors si lente que c’est à peine si la main bouge, tant elle est centrée sur chaque centimètre carré, sur chaque cellule de la peau ! Aime-toi et tout sera plus facile mais prends le temps ! En allant vite tu restes en superficie. Plus tu te caresses lentement, plus de conscience tu mets dans ce geste, et plus tu laisses la Joie entrer, et c’est la Joie qui facilite le reste… Nous t’avons déjà dit cela et nous te le redirons à chaque fois que cela sera nécessaire encore !.... Nous, nous t’aimons beaucoup !


Eva : est-ce que je vais changer de travail ?

Nous ne voyons aucun changement à l’horizon pour l’instant (pause)… Tu comprends bien qu’à l’écoute de ces mots la Joie disparait ! Regarde ton cœur, comment est-il ? Celui de Mariannick s’est fermé en transmettant ces mots, elle ne voulait même pas les transmettre au départ ! Qu’est-ce que ça signifie ? Qu’en l’absence de toute perspective de changement, la Joie s’en va. Le thème de cette année ici est de faire de la place à la Joie, nous l’avons dit. Ce que tu as à faire, c’est donc de changer avant que ton travail ne change. Tu changeras peut-être de travail une fois que tu auras changé ton regard sur celui que tu fais, qui ne changera pas tant que tu n’auras pas compris cela. C’est pour cela qu’il n’y a pas de changement : pour t’obliger, toi, à changer et à trouver la Joie dans ce que tu as, quoi que ce soit… quoi que ce soit !

Quelqu’un t’injurie : ris ! Ris ! Ris intérieurement parce que sinon l’autre ne le comprendrait pas et tu n’as pas envie de te prendre un coup de poing dans la figure ! Ris intérieurement parce que toi, tu sais que ces injures sont celles qu’il entendait enfant ! C’est cela qu’il a en lui : il jure parce que c’est ce dans quoi il a baigné depuis l’enfance, c’est spontané chez lui ! Tu n’es pas comme ça. Tu sais qui tu es et tu sais que les injures ne te sont pas destinées, que ce sont celles qui lui étaient destinées enfant. Alors observe l’énergie de ces injures et observe la qualité du cœur qui les prononce… et voilà, la compassion apparait et c’est le premier pas qui va te permettre de lui envoyer ta Joie. Tu sais que ces injures ne viennent pas jusque dans ton cœur : c’est à lui-même qu’elles sont destinées et rien ne t’empêche d’y répondre par la Joie… pas par un sourire stéréotypé mais avec une vraie Joie car tu sais qui tu es et tu sais aussi que nous sommes près de toi. Tu connais la richesse de ce contact ! Lui n’en a aucune idée… alors comment pourrait-il accéder à la Joie ? Toi tu le peux ! Savoure-la et comme nous le disions tout à l’heure laisse-la se répandre autour de toi… C’est pour cela que tu demeures à cette place : pour ancrer un peu de Joie dans ces endroits sans Joie. Fais-le parce que tu le peux, tu le peux alors que tant d’autres ne le peuvent pas ! Fais-le Eva, fais-le, tu le peux…


Réna : pourquoi est-ce que je somatise et que je m’immobilise, même au moment d’aller à des rencontres auxquelles j’ai très envie de participer ? Qu’est-ce que je n’arrive pas à voir ?

Très chère Réna, il y a plein de choses que tu n’as pas envie de voir, et puisque tu n’en as pas envie, pourquoi veux-tu que nous t’en parlions ? Nous t’aimons et tu dois comprendre que ça aussi c’est accepté, tu n’as pas besoin de tout regarder, de te faire violence en te poussant tout le temps ! Ouvre ton cœur, c’est ce que tu as à faire comme tout un chacun, c’est le plus important. Vous n’avez rien à accomplir… il est vrai que vous vous êtes incarnés avec des lignes directrices pour cette vie, mais ça c’était pour le plan alpha. Vous êtes bien loin de cela ! Dans le plan béta vous travaillez sur le cœur et ça annule à la fois tout le reste et ça comprend tout le reste aussi !
 
Tu as gravi l’Olympe, ça c’était une expérience ! Tu étais si heureuse de te dépasser ainsi ! Alors tu as voulu participer aussi à une autre excursion, et une autre, et encore une autre… tu n’es pas la seule à agir ainsi, vous êtes nombreux à penser que vous devez accumuler… tu sais, c’est un peu comme d’accumuler des points pour aller au ciel ! Au moyen-âge ça se passait comme ça avec le système des indulgences que les gens achetaient à l’Eglise pour être sûrs de monter au ciel au moment de leur mort ! Et nous en sommes encore là ! Au moyen-âge !!! Nous rions en disant cela… bien sûr vous avez beaucoup avancé depuis et votre cœur s’est ouvert, tout comme votre entendement, mais certains aspects demeurent inchangés… Tu n’as pas à cumuler les initiations, tu as juste à te réjouir de ce que tu fais, à en faire une fête !

Mariannick va te dire quelque chose de personnel parce qu’elle vient de vivre quelque chose de similaire. Ce dimanche une de vos amies organise une journée en l’honneur de Déméter et Mariannick hésitait… elle avait envie d’y aller pour voir ses amis et faire honneur à Déméter et en même temps elle ne sentait pas la Joie qu’elle s’attendait à y trouver… Et puis des amis qui vivent loin, en Pologne, lui ont téléphoné en disant : « on vient ce week-end, on peut se voir dimanche ? » Yes ! Elle a oublié tout le reste et dit « Yes ! »… et puis elle s’est dit « voilà, la Joie est là, avec mes amis, la joie de les aimer et de partager cette Joie avec eux… partager non seulement avec mes amis d’en haut mais aussi avec mes amis d’en bas, c’est tout aussi beau… »

C’est un exemple. Ce qui t’apporte de la Joie t’apporte aussi l’Amour, et quand tu peux joindre la Joie à l’Amour alors tu es dans ce que tu es venue faire ici ! Cela peut passer par une initiation ou par un voyage au cours duquel tu te relies en permanence à nous qui sommes tes amis d’en haut, et cela peut passer par ta relation à tes amis, ta famille ou encore par la joie d’aller te promener et en marchant d’envoyer tes souhaits à ceux qui marchent ailleurs… C’est aussi beau et aussi efficace ! C’est aussi efficace parce que tu es venue pour faire un travail intérieur, pour travailler sur ton cœur !

C’est parfois la route qui ouvre le cœur, comme pour toi en gravissant les pentes de l’Olympe, et d’autres fois c’est de rester chez toi à nettoyer, c’est aussi important au niveau pratique et au niveau symbolique ! Tout est important et dépend du regard que tu poses et de la façon dont tu investis sur chaque chose ! Il n’y a pas de petites ou de grandes choses…

(avec un très grand sourire !) Notre rencontre d’aujourd’hui est tout aussi importante que celle de la semaine prochaine avec le Christ ! Et nous, les anges de la Joie qui disons cela, nous en réjouissons fort !!!


Georgia : d’une part, quelle est le rapport entre le Christ et Zeus, et d’autre part, comment une âme peut-elle reconnaitre l’appel en elle  du thérapeute?

Notre réponse à ta première question sera brève : le Christ et Zeus sont Un. Une même énergie en des temps différents qui s’est traduite différemment auprès des hommes en fonction du moment où ces hommes vivaient, où vous viviez. Vous êtes entrés différemment au contact de cette énergie la première fois et la fois suivante et aussi une autre fois… une incarnation sous le nom d’Akhenaton. La même énergie qui s’est teintée plus tard de religiosité…. Vous pourriez dire aussi « Soleil »…

Comment reconnaitre l’invitation du thérapeute en soi ? Quand la compassion déborde. Quand la compassion déborde, nait le thérapeute. Tant que vous ne débordez pas de compassion, vous pouvez vous souvenir du thérapeute que vous avez été dans une autre vie ou bien avoir le désir d’être thérapeute en réponse à un besoin : votre besoin d’être reconnu, que les autres vous renvoient une image positive de vous-mêmes… nous sommes ici dans un processus bien éloigné de celui du vrai thérapeute. A partir du moment où le cœur déborde de compassion en premier lieu envers vous-mêmes puis envers les autres… cela signifie aussi que vous reconnaissez que la douleur de l’autre est aussi la vôtre… la douleur est une. L’incarnation apporte de la douleur. En reconnaissant cela vous arrêtez de fuir et de vous acharner à croire que tout est rose dans la vie… Non, tout n’est pas rose sur Terre, tout y est difficile mais la compassion est là parce que vous avez tous à faire face aux mêmes réalités ! Vous formez ensemble un grand cœur, un cœur qui bat à l’unisson, qui souffre et qui aime. Quand vous touchez du doigt cette unité, quand votre cœur pleure –pas de tristesse mais de compassion-, alors nait le thérapeute.


Réa : comment puis-je tenter les anges de la Joie à venir habiter chez moi ?

Nous sommes déjà colocataires ! Tellement ! Nous ne sommes jamais loin de toi et tu nous connais si bien ! Allez, enlève encore quelques « il faut que » et tu nous sentiras encore plus ! Ah ces ‘il faut’ ! Crois-tu que le petit enfant aie beaucoup de ‘il faut que’ en tête ? Il entend ‘il faut’ et il éclate de rire ! Il entend ‘il faut’ et fait exactement le contraire, et il en rit à gorge déployée parce qu’il trouve ça très amusant !!! C’est après qu’apparaissent les remords et la culpabilité, en même temps que l’éducation, mais au départ il rit en faisant le contraire de ce que lui demandent les adultes. Tu dis à un jeune enfant « viens là » et il te tourne le dos et se met à courir dans l’autre sens et il rit, ça le fait beaucoup rire ! Il se dit qu’en courant ainsi tu vas sûrement le suivre et te mettre à courir aussi et que ce sera vraiment très drôle de jouer ainsi ensemble !

Nous faisons la même chose : vous nous dites parfois « venez pour que je vous sente mieux, je vous aime tant ! » et nous vous répondons « on s’en va, cours après nous ! » Nous aimerions tant que tu te mettes à courir pour quitter ces préjugés que tu gardes encore, que tu puisses tout oublier et courir et rire aussi avec nous ! Et voir les choses autrement, voir que même quand elles fonctionnent autrement tout va bien ! Tout peut être drôle tu sais, surtout quand rien n’est ‘comme il faut’ !

Nous sommes ensemble en permanence alors, quand nous courons dans l’autre sens, cours aussi pour essayer de nous rattraper !


Yannis : Je suis en plein dilemme, ou bien garder mon travail actuel qui ne me satisfait pas vraiment mais qui me donne une certaine sécurité, ou bien en changer pour un travail plus gratifiant mais que je ne suis pas sûr de garder longtemps… et la seule chose que j’arrive à faire c’est d’avoir mal à l’estomac !

On te teste ! Bien sûr que tu peux perdre ton job si tu choisis celui qui se propose à toi, c’est une possibilité. La possibilité de regretter amèrement si tu restes dans ton job actuel est encore plus élevée…

Tu veux quoi Yannis, dans la vie ?... La sécurité est sclérosante. Rien ne bouge : la certitude de la sécurité est là. Nous délimitons notre champ d’action dans un carré. Nous sommes en sécurité. C’est bien. Rien ne bouge… Si on se met à mettre un peu de Joie, alors le carré s’ouvre et se transforme en une espèce de cercle… pas vraiment un cercle, qui serait lui aussi fermé, plutôt une spirale. Il y a dans la spirale la notion de vide, de rupture, où tout peut arriver et donc où il y a une forte possibilité de changement et d’évolution… mais sans savoir ni quand ni comment, car à chaque fois vous vous trouvez à un niveau de la spirale sans pouvoir distinguer le suivant.

La question qui se pose alors est la suivante : ai-je suffisamment confiance en moi -là tu dois te demander qui est ce ‘moi’, est-ce le petit Yannis ou le Yannis accompli avec son être lumineux au cœur ?- donc, est-ce que j’ai suffisamment confiance en moi pour dire : « quand j’arriverai au prochain tournant de la spirale je serai en mesure de faire face à ce que j’y trouverai car je suis assez relié à ce que je suis au cœur, ainsi je regarderai bien en face ce qui se présentera et j’avancerai avec ce que je suis » ou bien est-ce que je n’ai pas confiance et que je préfère rester dans le carré ?

La vie est-elle drôle ou pas ? Tu peux rester dans le carré mais la Joie ne sera pas au rendez-vous. Joue Yannis, joue ! Nous parlions du jeune enfant : il joue lui, il joue avec tout, même avec les règles, il triche et il en rit ! Joue, joue avec les règles de la vie ! Change les règles et place-en de nouvelles ! Jusqu’à présent tu fonctionnais avec la règle « la sécurité est tout pour moi, surtout en ces temps de crise ! ». Veux-tu la garder cette règle ou bien en changer en disant par exemple « ma nouvelle règle c’est : je joue et je ris et je me réjouis ! »

Quand tu te réjouis, tu fais bien ce que tu as à faire, et personne n’a envie de se séparer d’un collaborateur qui répand la joie ! Tous veulent le garder ! Mets de la Joie partout dans ta vie !

Nous aurions pu répondre à ta question en te disant juste que c’est une décision que tu dois prendre seul, que c’est un test etc., finalement notre réponse est assez complète mais c’est quand même toi qui dois prendre la décision !


Eleni : comment gérer au mieux, dans le cadre de mon travail, des abus de pouvoir qui vont jusqu’à enfreindre les processus qui devraient être suivis… ?

Les relations de pouvoir tuent les relations humaines.
Vois les êtres humains au-delà de la relation que tu établis avec eux. Ce que nous avons dit tout à l’heure à Eva pourrait être valable pour toi aussi. Avance en douceur. Tu te casserais la tête à la taper contre des murs ! Vous vivez sur une Terre où nombreux encore sont ceux qui s’accrochent à un fonctionnement tridimensionnel et aux rapports de pouvoir, c’est la seule chose qui leur reste ! Ils sont nombreux à mettre en parallèle leur propre valeur et le pouvoir qu’ils exercent sur les autres. Reste fidèle à ce en quoi tu crois et en ce que tu as au cœur. Ca oui. Ne recule devant personne ! Tu es ce que tu es et tu es splendide Eleni, ne recule jamais ! Tu tiens la tête haute et tu as tous les droits de la garder ainsi !

Ne gaspille pas ton énergie à la recherche de ce que tu ne peux trouver pour l’instant dans certaines structures. Les choses changent : lentement, mais elles changent, et elles changent parce que certains demeurent fidèles à ce en quoi ils croient et ne se perdent pas en vaines batailles contre le vent. Tu ne vas nulle part à combattre le vent. Demeure ce que tu es, affirme ce en quoi tu crois et si tu vois que personne ne te suis ne t’en attriste pas. Réjouis-toi de ce que tu es et de ce que tu permets à travers toi. Donne ton opinion avec respect même lorsque celui qui est en face de toi a perdu toute notion du mot ‘respect’ car tu montres ainsi à d’autres que cela peut se faire ! D’autres, avec une énergie différente de la tienne, combattrons avec des moyens qui ne sont pas les tiens. Toi, simplement, avec calme et avec la certitude absolue de ce que tu affirmes, prends position. A chaque fois que tu prends ainsi position, tu ancres notre énergie. Laisse œuvrer cette énergie de façon souterraine et ne t’attriste pas si les résultats ne te semblent pas probants. Cette énergie œuvre souterrainement et cela demande du temps.

Tu vas trouver la Joie dans ta certitude et dans ta possibilité à exprimer ce que tu es et ce que tu crois sans heurter personne car tu te sais reliée à nous à chaque fois. Tu es dans ton axe en faisant cela, ne t’occupe pas de ce qui se fait au-delà de ton axe. Tu es dans ton axe, tu prends position, tu laisses passer l’énergie en laquelle tu crois et avec laquelle tu œuvres, et ensuite cette énergie s’écoule et continue sa route : sois-en certaine !


Anna : il y a beaucoup de tensions dans mon travail et j’y vais toujours le cœur gros… est-ce que je dois prendre patience ? De quoi ai-je besoin pour être plus créative ?

Nous allons te parler de Joie !!! Puisque nous sommes là pour ça… Te souviens-tu de ta joie lorsque tu as appris que ton contrat de travail était renouvelé ? Nous nous en souvenons : tu as été très heureuse car cela signifiait que tu allais pouvoir rester dans cette ville et tu te réjouissais de pouvoir continuer certaines activités auxquelles tu es appelée à participer ici. Tu as été heureuse parce que tu y as retrouvé des anciens amis aussi… Souviens-toi de cette joie et relies-toi à elle à chaque fois que tu as mal à l’estomac à l’idée d’aller au travail !

A partir de maintenant donc… et maintenant nous allons jouer à être « les petits anges médecins » et nous allons te faire une ordonnance : matin, midi et soir, dire un ‘merci’ à ce travail grâce auquel tu peux rester à Athènes et participer à des jeux nouveaux pour toi… mais attention, cette médecine ne fonctionne que si on y croit ! Si tu ne fais que remercier machinalement, ça ne fonctionnera pas ! Vois ton travail comme ta création afin de pouvoir participer à de nouveaux jeux pour le temps souhaité –qui ne sera peut-être pas très long- et puisque c’est toi qui l’as créé remercies-toi aussi d’avoir été si maligne et d’avoir réussi à organiser ta vie comme tu le voulais.

Finalement ce ‘merci’ c’est à toi qu’il est destiné donc matin, midi et soir un ‘merci’ à toi-même, à ton intelligence qui t’a permis une telle organisation ! Tu as cette intelligence Anna, réjouis-toi ! Tu as réussi alors réjouis-toi de tout ce que tu as pu mettre en place, chaque chose à une place précise, pour pouvoir rester ici plus longtemps que ce que tu pensais au départ. Remercie cette intelligence qui a tout mis en place… matin, midi et soir, jusqu’à Noël… Tu ne risques pas de nous oublier avec ça et nous allons être en permanence dans ton cœur !!! Ah comme c’est bien dit !!!


Katerina voulait poser une autre question…
Katerina : au cours de méditations je vois des visages devant moi qui me parlent, je vois leurs lèvres bouger mais je n’entends rien, qu’est-ce que je peux faire ?

Nous venons vous parler ! Nous vous l’avons dit souvent !!! Vous, vous n’écoutez pas, tu n’es pas la seule ! Nous parlons à chacun de vous et qui nous écoute ? Vous n’en faites qu’à votre tête ! Nous vous parlons. Sans rire cette fois, nous vous parlons sans arrêt ! Encore heureux que tu puisses en être consciente de temps en temps !!! Mais sois-en heureuse et ne t’angoisse pas de ne pas percevoir la voix…

Tu sais ce que tu peux faire dans ces cas-là ? Tu peux ouvrir l’oreille qui est au cœur, voir le chakra du cœur comme une grande oreille, et ne même pas avoir le désir d’entendre… Tout à l’heure nous avons parlé d’un mouvement et d’un positionnement. Quand tu veux entendre tu es dans le mouvement de ‘se tendre vers’. Quand tu te tends pour faire un pas en avant par exemple, tu mets en marche tout ton système musculaire pour avancer… mais des voies intérieures très fines se ferment alors, donc n’essaie même pas d’entendre, ne te tends pas vers l’écoute… Entre dans la cavité de cette oreille et prends place en son centre. Assieds-toi confortablement dans cette cavité, au centre de l’oreille. Vois ton être assis là, en joie, baigné de l’énergie qui sort de cette bouche qui te parle. Rien d’autre. Tu baignes dans cette énergie. Ce qui se dit, l’énergie que tu reçois à cet instant, est absorbée par l’oreille et par toi, assise en son centre. Tu t’en remplis. Tu ne te souviendras peut-être pas des mots mais ton corps va se souvenir. Ce ne sera pas une connaissance verbale mais tu sauras : tu sauras par exemple ce qu’il est bon que tu fasses, ou que tu téléphones à quelqu’un, tu le sauras. Ton cœur le saura et toi tu suivras ce cœur qui aura été baigné par cette énergie.


Et sur ces mots nous vous laissons pour aujourd’hui… Eva, qu’est-ce qui t’attriste ?... Laisse-nous entrer tels des petits papillons, des points de lumière dans tout ton corps, laisse nous t’emplir. Nous t’avons dit que tu peux et tu n’en es pas sûre. Tu en seras certaine quand tu nous sentiras, telles des étoiles resplendissantes, dans tout ton corps : dans ton cœur bien sûr mais aussi dans tout ton corps. Nous sommes vivants dans ton corps, vivants ! Plus tu vas nous percevoir et plus ta certitude de pouvoir y arriver va grandir !

(avec un grand rire et en cadence) Oui, ensemble, nous le pouvons !!!...
Et nous vous laissons sur ces mots dans la Joie ! Portez-vous bien !!!

Et il en est ainsi.