Soyez les bienvenus mes amis ! Respirez profondément comme à l’habitude et centrez-vous. C’est avec cette intention que nous commençons notre travail aujourd’hui : que chacun s’installe dans son centre. Où situez-vous ce centre ? Attention, nous ne vous demandons pas où vous aimeriez situer votre centre mais plutôt où vous le percevez. Il n’y a pas de bonne ou de mauvaise réponse, votre centre peut se situer à des endroits divers de votre corps. Où le percevez-vous ? Cherchez un peu… Voyez-vous tel un petit Bouddha assis prenant place là où vous percevez votre centre…
Il n’est pas nécessaire de vous limiter. Vous pouvez avoir des centres multiples. Vous pouvez par exemple sentir un petit Bouddha assis au deuxième chakra… il aspire la force de la terre et établit une liaison avec elle… et il donne à la Terre ce qu’il reçoit en tant qu’être incarné. Vous pouvez de plus percevoir un petit Bouddha au cœur : il est quant à lui à la place où il ouvre les bras et se relie aux autres qui sont autour de lui. C’est le lieu de liaison avec les âmes qui vous entourent. Il y a enfin un troisième Bouddha au niveau de la couronne, du 7e chakra, un peu à l’intérieur et un peu à l’extérieur de votre tête, qui fait le lien avec votre soleil, votre Etre. Les trois Bouddha se trouvent sur le même axe où ils peuvent changer les énergies qu’ils reçoivent et qui y circulent. Ils les transforment en énergies qui peuvent être données à la Terre, aux autres autour de vous, tout cela en demeurant dans l’axe…
Vous voyez quand vous parlez comme vous avez pu le faire entre vous avant que nous commencions cette communication, de tout et de rien, de vos peurs et de vos questionnements divers, il est capital de vous souvenir au moment où vous vous installez et où vous souhaitez entrer en communication avec l’autre côté de vous-mêmes et avec nous, il est capital de vous souvenir de votre axe, de ce qui vous relie à la Terre et à nous. Ainsi, tout est à sa place et nous pouvons commencer le travail du jour…
- Détendez-vous ! –
Nous vous aimons tant !… vous faites vraiment beaucoup d’efforts ! Nous disons cela avec un large sourire et vous vous demandez : « mais pourquoi disent-ils cela ? Nous faisons beaucoup d’efforts et vous, vous souriez, vous riez, c’est donc si drôle de voir nos efforts ? Pourquoi le prenez-vous comme ça ? » Parce que nous vous aimons tant !!!
Nous aimerions tant vous caresser ‘pour de vrai’, caresser vos corps pour que vous sentiez à quel point il est important de vous détendre ! A quel point il est important que vous vous disiez : « tout va bien ! Comme j’ai bien réussi ! Bravo, c’est parfait ! Si c’était à refaire je referais exactement la même chose, je ne changerais rien parce que tout est parfait ! »
Tout est parfait mes amis, nous aimerions tellement faire passer ce message dans vos cœurs ! Vous êtes des travailleurs de Lumière et aussi étrange que cela puisse paraître, vous avez à ce titre des difficultés spécifiques ! Bien sûr notre large sourire demeure en disant cela… D’un côté, vous avez fait un certain nombre de prises de conscience, vous avez changé et vous continuez à changer profondément, efficacement, et pourtant vous continuez en même temps à être anxieux… le mot est lâché, anxiété, vous êtes si anxieux ! C’est un symptôme caractéristique du travailleur de Lumière !... « J’en fais assez ? Je le fais bien ? Je suis un travailleur de Lumière digne de ce nom ? Je vais réussir ce que je suis venu accomplir ? Que dois-je faire d’autre ? »
Ah mes amis détendez-vous un peu parce que si vous continuez comme ça vous allez finir par nous inquiéter… et nous disons cela en souriant davantage encore !!! A dire vrai, nous ne savons pas bien ce qu’est l’anxiété, c’est très humain ! Vous vous énervez un peu de nous voir nous amuser de cette anxiété que vous vivez et qui vous fait souffrir ! Vous nous dites : « allez-vous finir par être sérieux ? Va-t-on parler de spiritualité aujourd’hui ou allons-nous continuer dans ce registre léger? »
- Qu’est-ce que l’anxiété ? –
Et qui vous dit que tout cela est léger ? C’est parce que nous sourions que c’est léger ? Parce que nous vous disons ne pas connaitre l’anxiété ? Tout à l’heure vous étiez d’accord pour dire qu’il y a des choses qui vous font peur mais que c’est votre choix de vous laisser piéger par ces choses ou de garder une certaine distance. Vous pouvez y arriver et vous y arrivez ! A partir du moment où vous déclarez votre intention de vous installer en dehors de la peur, vous y arrivez ! Nous allons même vous dire que tous ceux qui ont déjà déclaré cette intention y sont déjà arrivés ! Quand la peur vous assaille de nouveau c’est le signe que votre intention a faibli. Vous savez que ça fonctionne, et que ça fonctionne même fort bien !
La peur est un exemple facile parce qu’il s’agit d’une vibration que vous percevez directement, rapidement, une vibration connue, que vous reconnaissez très vite. L’anxiété est beaucoup plus insidieuse.
Nous vous parlions la semaine dernière de la ligne allant du monde animal au royaume angélique, et nous vous disions qu’en vous installant au centre de cette vaste étendue de possibilités, vous laissez la peur du côté du règne animal. C’est très clair pour la plupart d’entre vous. L’anxiété est beaucoup plus insidieuse parce que vous avez déjà fait un pas vers le royaume angélique, vers nous. Vous voulez vous rapprocher de nous et l’anxiété pointe alors son nez, vous vous dites que vous n’allez pas y arriver, que vous devez toujours faire plus pour y arriver…
Mes amis c’est comme si vous vous faisiez un croche-pied. Vous croyez que l’anxiété peut avoir un bon côté : « je veux faire plus, je veux m’améliorer » ça démarre comme quelque chose de positif. « Je suis anxieux, je ne sais pas si je vais pouvoir y arriver… » si vous regardez cette déclaration à la lumière de la ligne dont nous venons de parler, vous avez d’un côté le désir, l’intention de vous rapprocher de nous, et en même temps vous avez l’ego qui vous fait trébucher en apportant de nouveau une peur qui ne dit pas franchement son nom. Pourquoi, qu’est-ce que l’anxiété ? C’est une peur qui se camoufle ! Ce n’est pas une peur qui apparait au premier coup d’œil mais en y regardant bien vous pouvez voir que c’est bien quelque chose qui relève du domaine de la peur.
« J’ai peur de ne pas y arriver, de ne pas être à la hauteur de ce qu’attendent de moi les autres, ma famille spirituelle, mes guides, j’ai peur de les décevoir ». Je veux avancer mais je place de nouveau la peur sur mon chemin, une peur déguisée en désir de développement mais qui n’en demeure pas moins ce qu’elle est, une peur !
Vous voyez, il y a comme ça des sentiments insidieux. Vous vous dites : « je suis anxieux » mais finalement qu’est-ce que ça signifie ? Peureux, trouillard !... Ca ne vous plait pas ! La semaine dernière, nous disions que vous vous êtes installés au centre de la ligne et que vous vous déplacez de plus en plus vers nous, en laissant la peur derrière vous telle une bulle vidée de toute vie. Aujourd’hui nous vous disons : attention ! Il y a une peur qui ne dit pas son nom… et vous vous dites « oh, il va falloir travailler ça aussi ! »
Oui, c’est pour ça que nous sommes là, pour ça que nous vous sourions tant, parce que nous avons conscience de vous dire des choses qui ne vous font pas plaisir ! Nous mettons le doigt dans la plaie et c’est douloureux, mais nous le faisons avec tout l’amour que nous nourrissons pour vous et cet amour est immense…
Nous sommes les anges de la joie, vous l’avez compris. Nous étions présents la semaine dernière et nous le sommes de nouveau aujourd’hui pour vous montrer le chemin vers notre royaume. C’est un chemin dénué de toute anxiété mes amis… De grands maîtres vous ont dit au fil des siècles : « croyez que vous êtes arrivés et vous serez déjà arrivés » et ils avaient raison ! Vous nous dites : « ce n’est pas si simple, moi je fais tellement d’efforts et vous me dites que c’est si simple ! »
Bien sûr, il y a tout le reste, ce sur quoi vous travaillez mais nous ne sommes pas là pour mettre l’accent sur l’aspect de votre travail avec les thérapies que vous pratiquez. Vous faites au mieux, vous avancez dans la conscience, vous apprenez à ouvrir votre cœur, vous travaillez beaucoup ! Qui vous dit qu’il est nécessaire d’en faire plus ? Vous êtes déjà arrivés ! Souvenez-vous de la ligne avec l’étendue des possibilités : vous êtes partout ! L’humanité se trouve dans chaque point de cette gamme de possibilités depuis le règne animal jusqu’au royaume angélique, vous pouvez vous asseoir où vous voulez ! Plus vous laisserez l’anxiété derrière vous et plus votre cœur pourra s’ouvrir et plus vous comprendrez que vous vous rapprochez de nous. Vous n’avez rien d’autre à faire que d’enlever des couches, et l’anxiété est une de ces couches…
- Le cadeau et le ruban –
Comment me débarrasser de cette anxiété que je traîne depuis l’enfance ? Vous êtes si nombreux à nous dire cela, à vous être identifiés à votre anxiété !
La dernière fois, nous vous disions que beaucoup d’entre vous s’identifient à des caractéristiques comme « je suis pressé, je suis attentionné etc. » mais quand nous parlons d’anxiété nous parlons à la fois d’une caractéristique mais aussi de bénéfices secondaires. C’est-à-dire qu’en déclarant votre anxiété vous déclarez aussi votre désir d’aller vers le mieux. Vous déclarez votre désir de vous rapprocher de nous. Cela vous apporte le plus souvent une certaine reconnaissance de la part de ceux avec qui vous vous trouvez, principalement dans ce type de groupes rassemblant des travailleurs de lumière, car chacun reconnait en l’autre son propre désir.
Séparez le désir de la peur !... l’anxiété est un désir recouvert… prenez une image, voyez le désir comme un cadeau et la peur comme le ruban que vous allez nouer autour du cadeau, autour de votre désir. Un très beau ruban, vraiment ! Pourquoi ? Parce que vous l’avez choisi pour qu’il orne au mieux votre cadeau, même si en même temps il serre et se noue, freinant l’expression de la liberté de ce désir. Le désir n’a aucunement besoin d’être limité ou délimité ! Vous pouvez le laisser en vrac à l’intérieur de vous… ça non plus ça ne plait pas beaucoup à la majorité d’entre vous : « en vrac, et qu’est-ce qu’il va devenir ? Moi je délimite tout dans ma vie comme ça je n’ai pas de surprises, je sais où je mets les pieds ! »…
C’est raté ! Nous sommes les anges de la joie et nous apportons constamment des surprises, nous ne délimitons rien car nous ne savons jamais ce que nous réserve l’instant suivant ! C’est cela la joie de la vie : nous ne savons pas et cela nous libère !
D’autres que nous vous disaient il y a quelques semaines : partez du principe que vous ne savez rien, c’est une base parfaite ! Pour nous ce n’est pas seulement une base, c’est, comment dire, c’est la liberté ! Je ne sais pas donc je suis libre ! Je ne sais pas ce qui va m’arriver demain, dans 5 minutes, dans une seconde… je ne sais pas alors je demeure le cœur grand ouvert prêt à tout accepter comme un cadeau, un défi, une surprise, et je m’en réjouis, je m’en réjouis beaucoup ! Vous vous souvenez de ce que nous vous disions la dernière fois ? Que vos véritables parents ce sont ces deux entités si belles qui sont aussi vos guides… donc, vous avez prévu un certain nombre de surprises dans votre vie en accord avec elles, des surprises qui ne peuvent pas être mauvaises puisque vous les avez acceptées avec l’aide de vos guides qui vous aiment tant ! Oui, ces surprises peuvent générer parfois de la douleur et des difficultés à un niveau terrestre, mais à partir du moment où vous vous trouvez dans la deuxième partie du spectre des possibilités de l’humanité, vous savez bien que tout ce qui se présente à vous est destiné à vous aider à grandir, à ouvrir vos cœurs, à être mieux !
Alors pourquoi ne pas vous réjouir ? Nous n’arrivons pas à comprendre cela, pourquoi vous ne vous en réjouissez pas, tout est tellement bien ! Tous vos guides, toute votre famille spirituelle et nous aussi avec les Maîtres, nous nous arrangeons pour que tout soit fantastique, nous arrangeons un chemin fantastique sur lequel vous allez pouvoir avancer, arriver au vortex et de là y entrer pour vous diriger à toute vitesse vers la Source… un but empli de joie… et vous, vous vous inquiétez !!! Que dire, c’est incompréhensible pour nous, totalement incompréhensible !...
Nous avions envie de partager avec vous aujourd’hui la vibration dans laquelle nous nous trouvons afin que vous puissiez regarder les choses d’un autre point de vue et qu’à partir de là vous puissiez vraiment séparer le cadeau du ruban. De la même façon que lorsque vous recevez un cadeau vous enlevez le ruban et vous le jetez… (avec beaucoup d’humour) nous savons bien que bon nombre d’entre vous gardez les rubans !... mais celui-ci vous allez le jeter. N’allez pas le rechercher après en vous disant qu’il peut peut-être servir un jour parce que vous n’en aurez plus besoin. Laissez-le dans la poubelle et gardez le cadeau !
- Le cadeau et la coupe –
Vous vous souvenez du cadeau : c’est le désir ! Nous vous proposons, ce désir, de le placer dans la joie. Nous allons changer une image par une autre : avant vous aviez un désir entouré, serré par un ruban. Nous préfèrerions, à chaque fois que vous sentez l’anxiété pointer le bout de son nez –parce que nous savons bien que vous n’allez pas lâcher le ruban du jour au lendemain-, que vous changiez cette image par une autre où vous verrez le cadeau dans une large coupe qui est la coupe de la joie. Ainsi, vous gardez le désir posé cette fois sur la joie, comme un cadeau que vous offrez à l’univers.
« J’offre mon désir à l’univers, posé sur la coupe de la joie ». Vous verrez que vous allez pouvoir mieux respirer, plus profondément…
Parce que rien n’est un hasard, vous entendez derrière la porte un léger bruit… produit par un papa qui met son bébé dans sa poussette. Sachez qu’en faisant ce que nous venons de vous proposer, c’est-à-dire en ôtant le ruban puis en plaçant votre désir comme un cadeau dans une coupe de joie, vous allez vous sentir exactement comme ce bébé, comme il se sent à cet instant, dans une ouverture semblable !
Le bébé ne connait pas encore l’anxiété. Il se sent mal parfois mais il ne connait pas encore l’anxiété telle que vous la connaissez. Vous allez pouvoir accéder à ce positionnement grâce à cette image.
Nous souhaitions aujourd’hui vous apporter cette prise de conscience de ce qu’est l’anxiété de façon à ce que vous puissiez séparer le désir de la peur, les deux éléments qui la constituent. Même si ces deux éléments paraissent a priori indissociables, à partir du moment où vous aurez pris conscience de leur synergie vous allez pouvoir discerner plus clairement votre désir… -et c’est là qu’un petit travail est nécessaire : quel est mon désir ?- et puis laisser tomber la peur pour enfin placer le désir dans la joie… Alors, non seulement vous vous serez rapprochés de nous, mais vous serez si près que nous serons dans les bras les uns des autres ! Nous aurons le même vocabulaire, les mêmes expériences, et ce sera aussi beau pour vous que cela l’est pour nous !
C’est faisable, oui c’est faisable ! Rien n’est figé sur Terre ! Tous les changements commencent par une intention et requièrent un peu de courage et de persévérance. Les changements sont faisables et ils permettent aux cœurs de s’ouvrir ! Faites cela mes amis et vous verrez que, de la même façon que vous n’avez pas besoin de combattre la peur ou d’autres sentiments négatifs et que vous avez juste à trouver un autre positionnement, vous verrez qu’il en va de même avec l’anxiété. Vous avez besoin de séparer les deux parties de l’anxiété, de garder l’une et de remplacer l’autre par une large coupe. Le ruban tombera de lui-même… déclarez votre intention afin que votre conscience grandisse par ce geste… (petite pause)…
Vous sentez ? Vous sentez la coupe s’installer dans toute la pièce où vous vous trouvez ? Et vous tous, assis à l’intérieur, dans cette coupe, chacun sous forme de Bouddha… Les choses sont ainsi. Vous changez l’extérieur en changeant l’intérieur. D’autres agissent davantage vers l’extérieur. Ce n’est pas votre rôle. Votre rôle est d’agir intérieurement en nettoyant, en prenant conscience, c’est-à-dire en apportant de la clarté qui, plus que de la propreté, se rapproche davantage de la notion de transparence. En apportant de la transparence à l’intérieur, vous faites de la place pour la joie… Vous pouvez de plus en plus vous percevoir comme un diamant qui reflète la joie de notre royaume.
Nous, les anges de la joie, sommes heureux d’être près de vous et d’avoir été près de vous ces derniers jours. Nous vous avons apporté notre regard sur la vie, sur l’amour, et nous souhaitons qu’il grandisse aussi dans vos cœurs. Nous en sommes certains et cela nous réjouit beaucoup !
Et il en est ainsi.
(Pas de canalisation le mercredi 25 mars, c'est jour de fête nationale en Grèce! Nous nous retrouverons le mercredi 1er avril et c'est pas une blague!!!)
