Saint Germain
‘Voyage vers la nouvelle Terre’

A Athènes, par l’intermédiaire de Mariannick
25/02/2009

Je suis heureux que vous me laissiez de l’espace. Il était temps, j’attendais patiemment (avec humour !)… vous m’avez reconnu ? Je suis Saint Germain et je viens continuer notre travail. Vous avez bien fait de mettre deux bougies, une pour l’énergie masculine et l’autre pour l’énergie féminine, parce qu’ainsi nous sommes en équilibre dès le départ, nous avons le même équilibre que celui que vous aviez créé la semaine dernière en construisant la Merkabah. Nous n’avions pas parlé alors de pôle féminin ou de pôle masculin. Cela dit nous avons parlé d’une pyramide double et il va sans dire que lorsque nous avons une double pyramide nous avons aussi une bipolarité, masculine et féminine. Ce que nous souhaitons ajouter maintenant en guise d’introduction concernant la Merkabah que vous avez construite la semaine dernière, c’est que vous avez entendu parlé et vous avez lu différentes façons de construire cette Merkabah, avec les pôles féminin et masculin entremêlés de façon plus complexe, avec des bases de construction beaucoup plus précises aussi. Nous vous disons que cela n’a plus tellement d’importance. Ce qui a de l’importance c’est votre intention de construire ce véhicule, ce qui a de l’importance c’est que vous le construisiez et qu’il ne reste pas au stade de l’intention. Comme nous vous le disions la semaine dernière, l’important c’est de mettre le gâteau à cuire. Nous avons simplifié le schéma. Nous avons pensé, nous les architectes de l’univers, que plus les choses sont simples et plus elles sont abordables pour les humains… qui nous devons bien le dire s’embrouillent parfois un peu avec ce que nous leur donnons. Nous ne voulons pas ici jouer au plus malin, mais il faut bien reconnaître qu’il en est ainsi ! Et nous avons donc simplifié le schéma, sans en modifier pour autant les capacités ni les énergies qui y entrent. C’est un peu comme ce que vous avez fait avec l’électronique. Il y a quelques années pour entreposer un ordinateur vous aviez besoin d’une pièce toute entière. Il y a cinq ans, ce même ordinateur tenait dans une boite. Maintenant, le même ordinateur -non, pas le même mais au contraire un ordinateur beaucoup plus performant et avec une mémoire accrue-, tient dans votre main. Nous avons fait la même chose analogiquement. Avant, le véhicule qu’est la Merkabah était assez complexe. Actuellement il a été simplifié tout en gardant les mêmes capacités et nous dirions même tout en étant plus performant.

Deux pyramides à base carrée donc, l’une vers le bas et l’autre vers le haut. Elles entourent tous vos corps. Elles attendent vos trois ingrédients, les trois éléments que vous avez trouvés la semaine dernière. Ce sont ceux qui vous placent directement face à votre but. Ils vous aident à vous souvenir pourquoi vous êtes ici et à ressentir qui vous êtes, d’où vous venez et où vous allez. Une Merkabah dont un rayon s’étend jusqu'à la Source et un autre jusqu’au centre de la Terre. Respirez profondément à l’intérieur de ce véhicule et voyez comment il est, comment sont ses parois, comment est l’air dont il est rempli, quelle est la sensation, quelle est la vibration. Ces murs sont vibrants. Ils sont vivants. C’est vous qui les construisez mais ils ne sont pas rigides. Ils sont faits d’une matière vivante qui respire et nous irons même jusqu'à dire d’une matière consciente, qui sait où elle va. Il n’est pas nécessaire que vous conduisiez ce véhicule. Vous, ce que vous avez à faire, c’est de le construire, de lui donner de l’espace, de lui donner une réalité. Que vous l’ancriez dans la réalité et ne le laissiez pas au stade de la pensée. Et cela ne peut se faire que par la répétition de votre intention chaque jour. C’est ainsi que l’on construit, et une fois la construction achevée, une fois que vous la sentez autour de vous, même lorsque vous marchez dans la rue, même lorsque vous êtes chez vous avec les autres, vous n’avez besoin de rien faire d’autre. C’est le véhicule qui vous emmènera là où il sait que vous êtes attendu.

Nous aimerions donc que vous pénétriez dans votre Merkabah, que vous la remplissiez de vos trois ingrédients, que vous la respiriez plusieurs fois et que vous sentiez sa vibration et vers où elle vous emmène… (pause) Elle vous a amené quelque part, vous ne savez pas où encore, mais pourtant vous sentez que vous êtes arrivés. Nous vous demandons d’ouvrir une porte et de sortir de ce véhicule qui va vous attendre. Sortez et regardez la plateforme sur laquelle vous vous trouvez. Vous êtes arrivés sur une autre Terre.

Vous êtes arrivés sur une Terre que vous connaissez très bien pour y avoir travaillé souvent pendant votre sommeil, et vous pouvez voir que beaucoup d’autres y travaillent. C’est la première fois cependant que vous vous y trouvez en conscience, dans un temps de veille où votre corps est pleinement éveillé. Lorsque vous venez ici la nuit votre Merkabah n’est pas nécessaire parce que c’est votre âme qui vous conduit directement. Une telle procédure n’est pas nécessaire. A l’état de veille, vous pouvez à chaque instant entrer en méditation, entrer dans votre Merkabah et poser l’intention de vous trouver sur la nouvelle Terre. Et quand vous sentirez que la vibration a changé, vous saurez que vous êtes arrivés, que vous pouvez ouvrir la porte et venir chercher des idées et des informations. Que faites-vous ici la nuit ? Vous construisez le futur. Vous construisez le futur avec des techniques nouvelles, des idées nouvelles, des rapports avec les autres différents et un rapport à vous-mêmes également différent. C’est bien sûr dommage que vous n’en ayez pas le souvenir au réveil, mais c’est ainsi que cela fonctionne. Voyez la richesse disponible si vous pouviez vous souvenir de toutes les innovations qui se font sur la nouvelle Terre, et si vous commenciez à les mettre en pratique dans votre monde en trois dimensions.

Ceci est donc l’un des multiples emplois possibles de ce véhicule. Certains vous diront qu’ils construisent leur Merkabah en vue d’avoir à leur disposition un véhicule pour pouvoir quitter la Terre lors de L’Armageddon. Tout d’abord l’armageddon est depuis longtemps derrière vous, nous vous avons déjà dit que les probabilités pour que cela survienne sont maintenant nulles. Ensuite, ces plans sont tellement tirés par les cheveux qu’il serait bon que vous n’y prêtiez plus aucune attention. Chacun dit ce qu’il veut pour faire peur à son voisin ou parlent de choses qui n’ont plus lieu d’être sur Terre en vue d’attirer l’attention sur un ‘peut-être, un jour’ plutôt que de s’appuyer sur le ‘ici et maintenant’, avec pour résultat que plus rien ne se passe et que tout se fige.

Nous avons besoin de travailleurs de Lumière qui travaillent ! Ce sont des travailleurs n’est-ce pas ? Ils ne sont pas venus pour dormir debout, ils sont venus pour accomplir une tâche. Ils peuvent travailler avec leurs rêves, cela s’impose, mais ils doivent travailler. Parce qu’il est bon qu’un rêve devienne réalité et ne reste pas à l’état de rêve. C’est ce que nous vous demandons toutes ces semaines. Voyez ce dont vous rêvez, voyez ce que vous voulez, ce que vous désirez comme vous dites pour le plus grand bien de tous, et apportez-le. Apportez-le avec vous consciemment dans votre réalité. Essayez consciemment d’en faire une réalité ici et maintenant dans le monde en trois dimensions.

Nous sommes donc sur la nouvelle Terre, sur cette plateforme où arrivent tous les véhicules. Vous voici arrivés et quelqu’un s’approche de vous et vous souhaite la bienvenue, vous demande ce que vous désirez. Nous vous conseillons de lui dire que ce que vous désirez est de trouver quelque chose que vous avez vous-mêmes créé dans ce lieu ou que vous avez contribué à créer et qu’ainsi vous connaissez bien, de façon à pouvoir ultérieurement le rapporter sur la Terre où vous vivez. Nous aimerions que vous laissiez cette entité vous conduire. Elle est votre guide, laissez-la vous prendre par la main et vous emmener là où il est bon que vous alliez.

Il se peut qu’elle vous guide vers une grande bâtisse où poussent de nouveaux végétaux. De nouvelles plantes, de nouvelles essences y sont créées pour nourrir les personnes, les entités qui travaillent sur cette nouvelle Terre. Il y a beaucoup de vie dans cet espace. Cela ressemble à une de vos maternités, sauf que ce qui arrive à la vie sont des plantes, et que beaucoup, vraiment beaucoup d’entités se trouvent là près d’elles pour en prendre soin, pour leur donner beaucoup, vraiment beaucoup d’amour, et les aider à grandir d’une façon totalement différente de celle que vous connaissez sur Terre. Elles communiquent avec les plantes. Elles sentent ce qui leur manque, ce dont elles ont besoin. Les plantes elles-mêmes ont leur idée là-dessus et la communiquent aux personnes qui s’occupent d’elles. Voyez comme cette relation est belle, et voyez comme elle est créative. Il y a tellement de respect entre eux ! Vous avez là des gens qui font grandir des plantes, lesquelles laissent ces personnes prendre le plus grand soin d’elles afin qu’elles puissent devenir une nourriture pour eux. Et de cette façon pouvoir être incorporées par elles. Elles savent qu’à un certain stade elles ne feront plus qu’un. Et parce qu’elles le savent, elles ont déjà commencé à ne plus faire qu’un. Et parce qu’elles ne font qu’un dès maintenant, que les entités se sentent particulièrement bien et que les plantes se sentent elles aussi extrêmement bien, grandissant dans les meilleures conditions, les uns et les autres ont conscience de la roue de l’évolution. Elles l’ont acceptée et l’utilisent afin de se donner les unes aux autres de la meilleure façon qui soit. Parce que lorsque l’homme prend soin de la plante, il se donne à elle lui aussi. Il lui donne tout l’amour dont il est capable, et en prend soin comme de la prunelle de ses yeux. Il s’unit à elles. Avant même que la plante ne se donne à l’homme, l’homme s’est donné à la plante. C’est cela le cycle. Et ce cycle se répète dans de nombreux domaines. Vous attendez de recevoir des choses, vous attendez que les choses vous soient données avant même de vous donner vous-mêmes. Avez-vous jamais pensé que le contraire puisse avoir lieu ? Que vous vous donniez d’abord et que vous receviez ensuite. C’est ainsi que le cycle fonctionne.

Réfléchissez, quand vous faites un enfant, qu’en attendez-vous ? Attendez-vous d’abord que cet enfant vienne vous enlacer, vous dire des mots gentils, vous aimer ? Dites-vous ‘si cet enfant me donne de l’amour, je lui en donnerai aussi’ ? Jamais. Dès que l’enfant parait vous l’abreuvez de tout votre amour, vous le prenez dans vos bras, lui dites tous les mots tendres que vous connaissez, l’entourez de tout l’amour que vous possédez. Et justement parce que l’enfant vous a entendu, a vécu, a reçu tout ce que vous lui avez donné, il peut à son tour vous le retourner. C’est cela votre place, une place de responsabilité. Vous commencez, vous donnez d’abord, et ensuite cela vous revient. C’est ainsi que fonctionne le cercle de la création. Ce n’est pas la création qui vient en premier lieu. C’est vous qui donnez d’abord. Vous trouvez cela dur ? Oui et non. Parce que vous ne penseriez jamais, mais jamais, à dire que c’est dur pour un papa ou une maman d’aimer son nouveau né. Cela vous parait évident et naturel. Au contraire, votre cœur déborde de tellement d’amour que vous êtes heureux de le donner. C’est votre bonheur, votre joie, de donner cet amour que vous ressentez. Cela n’est pas dur du tout. Vous êtes heureux de l’amour que vous transmettez.

C’est ici la même chose. Les entités sont heureuses des soins et de tout l’amour qu’elles donnent aux végétaux. C’est ainsi qu’ils grandissent et retournent spontanément cet amour en étant absorbés par ces entités, en étant incorporés et en ne faisant plus qu’un avec elles. Cela non plus n’est pas dur parce que cela correspond à un don à leur niveau venant après tout ce qu’ils ont reçu. C’est enfin une sublimation de leurs énergies. Une fois de plus et comme vous le savez, tout dépend donc de l’angle où vous vous placez pour regarder les choses.

Nous aimerions que vous laissiez le bâtiment dans lequel vous vous trouvez et que vous vous rendiez dans un autre endroit de la nouvelle Terre. Voyez-vous marcher et vous rendre jusqu'à une école qui se trouve à l’autre bout de la rue. Vous la trouverez facilement, guidés par les bruits de voix, par les rires que vous entendez, par le mouvement que vous y percevez. Rien n’y est stable… un jeu interminable. Et regardez les enfants. Ils jouent. Ils s’amusent. Regardez-les dans les yeux. Comment vous semblent-ils ces enfants, que dites-vous de leur regard ? Cristallin nous direz-vous. Ils savent. Les gens, les maîtres diriez-vous, ne sont pas là pour leur apprendre quelque chose. Ils sont là pour les aider à se rappeler. Peut-être nous direz-vous que nous jouons avec les mots et que c’est plus ou moins la même chose. Non mes chers, il ne s’agit pas du tout du même enseignement parce que la base même en est différente. Quand vous pensez apprendre quelque chose à quelqu’un, vous vous placez sur un échelon et vous placez l’autre sur un autre, plus bas que le votre. Vous placez et instaurez une hiérarchie. Vous pensez que les autres n’ont rien à vous apprendre alors que vous au contraire avez beaucoup à leur enseigner. Quand vous démarrez du principe que vous allez leur rappeler ce qu’ils possèdent déjà vous partez du principe que vous vous trouvez sur le même échelon, reconnaissant qu’ils savent déjà ce que vous allez leur dire. Vous reconnaissez qu’ils sont aussi grands que vous pouvez l’être. Vous reconnaissez être ici pour passer un certain laps de temps ensemble, pour construire ensemble, créer ensemble. Ensemble. Et non pas l’un au-dessus de l’autre, et l’autre en dessous du premier. Ensemble, main dans la main. Leur mode d’apprentissage, c’est le jeu. Le votre, c’est peut-être la méditation ou les livres. L’un n’est pas meilleur que l’autre. Chaque âge a besoin de quelque chose de différent pour combler ses lacunes.

N’oubliez pas cependant que lorsque ces maîtres partent du principe qu’ils sont là pour aider les enfants à se souvenir de ce qu’ils savent, cela est valable aussi inversement. Ces enfants sont nés sur cette Terre bien après leurs maîtres et sont donc beaucoup plus proches par rapport à eux et dans le temps, de la Source, de l’autre côté du voile. Ils se souviennent de choses que les grands ont oubliées. Que se passe-t-il donc dans ces écoles ? Il se passe quelque chose de très, très amusant. Ce qui se passe c’est que deux types d’enseignement sont donnés. Il y a un cycle où les grands rappellent aux petits ce qu’ils ont oublié, et il y a un autre cycle où les plus jeunes rappellent aux plus âgés ce que ces derniers ont oublié. Et voyez-vous, là où nous vous parlions d’un cycle qui s’accomplit lorsque nous étions dans le bâtiment avec les végétaux, nous aboutissons ici aussi à la même conclusion. Il ne s’agit pas simplement d’une relation où les uns donnent aux autres mais d’une relation où dans un premier temps les uns donnent aux autres puis où réciproquement les seconds donnent aux premiers. Cela parait surprenant. Surprenant peut-être pour le monde en trois dimensions et pourtant si logique pour les énergies de la nouvelle Terre. C’est ainsi que chacun se sent reconnu pour ce qu’il est. Chacun sent qu’il apporte et donne quelque chose à l’autre, et chacun sent qu’il a à recevoir, qu’il a à gagner quelque chose de l’autre. C’est une relation d’un tel équilibre qu’elle comble tout le monde, qu’elle emplie tout un chacun d’équilibre et de joie. Elle les remplie de Joie. Elle les comble de la joie de sentir qu’ils donnent autant qu’ils reçoivent. Chacun est membre d’un procédé sans fin.

Avant de commencer cette canalisation vous parliez de fatigue et quelqu’un demandait ‘est-ce qu’ils se fatiguent là haut ?’ en parlant de nous. Voici le stade suivant, le stade de la nouvelle Terre où vous avez réussi à sortir de la fatigue. Lorsque vous entrez dans un cycle de création dans lequel sans cesse vous donnez autant que vous recevez, il n’y a plus de place pour la fatigue. La fatigue ne peut rentrer que lorsque pour une raison ou pour une autre vous quittez ce cycle. Sinon, elle n’a plus de place, et dans les niveaux énergétiques plus raffinés elle en a encore moins. Sans aller toutefois jusque dans des énergies très subtiles, simplement en allant sur la nouvelle Terre, vous verrez que déjà à ce stade la fatigue est quasi inexistante parce qu’il existe sans cesse cet échange au niveau du donné et du reçu. Et au-delà de cet échange, la satisfaction et la joie qui l’accompagnent.

Nous aimerions maintenant que vous placiez les deux exemples que vous venez de voir dans votre cœur et que vous vous laissiez guider jusqu'à la plateforme par votre guide. Chacun regagne sa Merkabah, en referme la porte, ressent les énergies qui sont les siennes à l’intérieur, dans ce véhicule, et le sent vibrer en retournant vers la Terre, vers le monde tridimensionnel.

Ce que nous vous demandons maintenant, et vous pouvez nous répondre maintenant ou y penser plus tard à l’occasion d’une méditation cette semaine, nous vous demandons donc de vous interroger sur ce que vous avez retenu de ce voyage. Qu’avez-vous retenu de ce que vous y avez vu ? Ne nous dites pas que ce que vous y avez vu ne peut être appliqué que là-bas. Pourquoi y êtes-vous allés ? Pour faire un petit tour ? bien au contraire ! Croyez-vous que nous soyons ici pour cela, vous emmener vous promener et passer du bon temps ? Pas du tout. La nouvelle Terre est votre laboratoire. Vous y faites des recherches. Vous y faites des essais. Vous voyez ce qui marche bien, et ce qui ne fonctionne pas. Vous avez constaté que les deux exemples que nous vous avons montrés fonctionnent, et vous en êtes fiers parce que vous y avez participé. Il ne suffit pas d’aller là-bas et de prendre conscience de ce que vous y faites la nuit. Nous vous demandons de ramener cela ici, sur Terre. Et nous aimerions que vous pensiez comment vous pouvez appliquer les principes que vous avez vus dans votre vie, chacun de vous au quotidien. Nous allons vous laisser deux minutes pour que vous démarriez ce processus maintenant, et vous continuerez chez vous. Pensez à ce que vous avez vu, à ces échanges continuels, à ce cycle énergétique sans fin. Comment pouvez-vous le mettre en pratique ici, dans vos familles, avec vos amis, au travail, dans vos loisirs ? Réfléchissez… (Pause).

Nous sommes heureux de voir que vous pensiez de façon créative et que vous vous demandiez comment mettre en pratique ce que vous avez vu. Nous nous réjouissons particulièrement de votre envie à le faire et sommes heureux de voir votre impatience à le mettre en pratique.

Ce que vous faites est porteur d’un grand espoir parce que c’est ainsi que la Terre avance : lorsque nous apportons au niveau du monde tridimensionnel les découvertes que nous avons faites sur la nouvelle Terre. C’est ainsi que nous avançons, ainsi que nous créons. Soyez des créateurs mes enfants cette semaine. Mettez vos découvertes en application, ici et maintenant, dans cette ville, dans cette maison où vous vivez, au bureau, et revenez la semaine prochaine. Revenez dire aux autres ce qui a changé, parce que vous verrez que beaucoup de choses vont changer. D’ici là nous vous prenons dans nos bras, puisque comme nous vous l’avons dit le premier pas c’est de donner et c’est ce que nous faisons avec vous. Nous vous donnons tout notre amour, tous nos soins et toute la confiance que nous avons en vous.

Portez-vous bien et travaillez bien !

Et il en est ainsi.