Le cycle d’Aleister
2 – Rendez-vous avec le corps

A Athènes, par l’intermédiaire de Mariannick
08/10/2014

Mes amis soyez les bienvenus. Oui vraiment vous avez beaucoup travaillé depuis la semaine dernière car vous qui êtes ici aujourd’hui avez tous participé à un week-end de Biodanza intense et j’ajouterais révélateur. Je voudrais tout d’abord féliciter chacun d’entre vous pour ce travail, votre courage d’aller vers l’inconnu, votre implication, votre acceptation face aux propositions que Marie-Françoise vous a faites (Marie-Françoise Charrière, professeur-facilitatrice en Biodanza, venue de France pour la 3e fois nous offrir un stage) ainsi que pour les résultats, ceux que vous ressentez déjà et ceux qui continuerons à se manifester dans les semaines à venir. Je sais vous booster mais l’heure n’est pas à cela aujourd’hui. Je sais aussi reconnaitre le travail accompli et en cet instant je reconnais ce travail et vous en félicite.

Ceci dit nous ne sommes tout de même pas ici pour nous reposer sur nos lauriers. Nous sommes ici pour continuer notre œuvre, alors avançons. Nous allons avancer en douceur aujourd’hui parce que vous êtes encore un peu en état de choc après ce que vous avez vécu mais nous allons tout de même avancer en profondeur. Nous allons relier certains des évènements que vous avez vécus avec notre travail et mettre des bases pour la suite.


- La première base –

Les bases sont au nombre de deux aujourd’hui. A l’image de l’homme qui pour être stable sur terre a besoin de ses deux pieds, nous allons poser deux bases pour ensuite pouvoir construire un homme nouveau sur ces bases (‘homme’ pris toujours dans un sens général, valable pour les deux sexes). Le premier pied, la première base, c’est l’amour. Mariannick s’est réveillée cette nuit submergée d’amour et elle se demandait « comment c’est possible un tel amour ? » et elle sentait ma présence… toutes ces années où elle ne voulait pas entendre parler de moi, jusqu’en ce mois de septembre où elle se posait encore des questions quant à son acceptation… et l’intimité a grandi si vite et voilà que tout à coup même l’amour était là ! Un amour qui coulait si fort qu’elle demandait « comment c’est possible Aleister qu’il y ait un tel amour, on se connait ? » et moi bien sûr je ne répondais pas parce que c’est à elle de découvrir ce qu’elle a à découvrir, quand ce sera mûr, comme pour chacun d’entre vous…

L’amour pour le travail accompli en allant creuser dans nos difficultés ou dans celles de ceux qui viennent à nous est nécessaire et indispensable. Pas un petit amour tiède comme nous le disions déjà la semaine dernière mais un amour solide qui apporte une forme de sécurité, une assurance comme celle qu’un socle peut donner à une statue, un socle qui peut du reste ne pas reposer à même le sol : ici au contraire vous avez creusé la terre pour y placer une bonne partie du socle, l’autre partie demeurant à l’extérieur. L’amour que vous vous portez et que vous portez ensuite aux autres doit ressembler à un tel socle.

L’amour circule à partir de vous. Si vous ne vous aimez pas et pensez pouvoir aimer les autres, vous vous racontez des histoires !... vous avez bien compris ?... je vais le répéter : si vous pensez pouvoir aimer les autres plus que vous ne vous aimez vous-mêmes vous vous leurrez. C’est une illusion, et une illusion de taille ! L’amour de la Source passe par votre cœur, et je vous parle ici à un niveau purement énergétique, physique. Cette énergie vient à vous. Tout ce que vous êtes capable d’accepter, vous l’acceptez d’abord dans votre humanité. Ce que vous acceptez en vous, vous pouvez ensuite le laisser circuler vers les autres. Vous ne pouvez laisser circuler quelque chose qui n’est pas d’abord passé en vous. Pour accepter l’amour de la Source dans vos cellules, vous devez vous ouvrir et donc aimer suffisamment ces cellules pour vous y ouvrir à l’amour. Plus vous ouvrez vos cellules à cet amour et plus l’amour peut circuler vers les autres. C’est comme des petites portes, des milliards de petites portes que vous ouvrez l’une après l’autre.

Il y a certains de vos organes que vous n’avez pas encore ouvert du tout, et d’autres que vous avez ouvert tout grand, tout comme il y a des organes, des endroits de votre corps que vous n’aimez pas du tout et d’autres que vous aimez beaucoup. Dans ceux que vous n’aimez pas, c’est comme si toutes les petites portes étaient fermées : l’amour n’y passe pas vers l’autre puisqu’il n’y est pas d’abord pour vous. Comprenez-vous à quel point le travail personnel, intérieur, est important afin d’apprendre peu à peu à accepter tout ce que vous êtes ? Vous pouvez alors, une fois que vous avez appris à aimer ce que vous êtes, transmettre cet amour. C’est cela la première base, un pied solide pour l’homme nouveau que nous bâtissons ici dans ce cycle.


- La deuxième base –

L’autre base se rapporte à ce que vous avez travaillé durant ce week-end et nous allons en dire deux mots pour ceux qui ne l’ont pas vécu.

Une des propositions de ce week-end de Biodanza, et ce dans le cadre d’un travail sur les mythes, était une danse avec Osiris, Isis et Seth. Pour la plupart des participants, et nous dirons même pour tous, ce moment a été ‘le’ choc du week-end. Pour certains cela a été un choc de rentrer dans le rôle d’Osiris, pour d’autres de reconnaitre Isis en eux et pour d’autres enfin de réaliser qu’ils pouvaient être Seth. Ici bien sûr nous allons parler de Seth car c’est cette énergie qui correspond au travail que je vous demande d’accomplir en tant que thérapeutes que vous voulez être et que vous êtes. Vos couleurs sont celles du thérapeute, alors honorez-les en jouant votre rôle.

Dans le mythe, Seth est empli de jalousie et réduit Osiris en morceaux qu’il disperse dans toute l’Egypte. La Biodanza propose un Seth agissant par amour. Pourquoi ? parce que le fait de permettre à l’autre de perdre des parties de lui-même, de mourir à ce qu’il est afin de pouvoir renaître dans un deuxième temps à ce qu’il est devenu, est le plus grand cadeau que nous puissions lui faire. Ce cadeau, nous le faisons sans rien avoir à gagner en échange, car nous savons pertinemment que l’amour et la reconnaissance de celui qui a été morcelé ira à l’Isis qu’il va trouver sur son chemin, c’est-à-dire à celui ou celle qui sera là pour le réconforter et lui redonner souffle de vie. Le « merci » ne revient pas vers Seth mais est destiné à un autre, même si celui qui aura fait le travail le plus important est bien Seth. C’est ce que vous avez vécu dans ce stage et vous avez découvert que vous êtes à même de rentrer dans ce rôle qui casse les limites et qui peut aller –la Biodanza ne le dit peut-être pas mais moi je vous le dis- jusqu’à donner une mort symbolique afin que l’être qui reçoit le démembrement puisse renaître et continuer son chemin sur des bases renouvelées.

Si vous acceptez d’entrer dans ce rôle, je peux vous dire que moi, Aleister, je vous tirerai mon chapeau et m’inclinerai devant vous en vous renouvelant mes félicitations car c’est le rôle le plus difficile que puisse accepter de jouer quelqu’un pour autrui. Quand ce rôle est joué en conscience et dans l’amour, c’est le plus beau et le meilleur des cadeaux que l’on puisse faire à l’autre. Malheureusement bien peu nombreux sont ceux sur Terre qui acceptent de jouer ce rôle tant l’homme craint de passer pour le ‘mauvais’ de l’histoire et craint fort aussi le jugement de l’autre. Où l’on revient à ce que nous disions la semaine dernière !


- Les boiteux –

L’amour donc, l’amour fort, très fort, constitue la première base, et Seth la seconde. Avec ces deux pieds bien solides vous pouvez avancer en tant que thérapeute. Tant que ces deux pieds ne sont pas suffisamment solides, tant qu’un pied est plus grand que l’autre, tant que vous acceptez l’un sans accepter l’autre et qu’un déséquilibre se crée ainsi, vous n’êtes pas réellement thérapeute car ce qui conduit vos pieds est davantage votre crainte de l’opinion de l’autre plutôt que ce que vous avez à faire pour l’aider.

Le fait d’être entré dans cette danse vous a permis de changer profondément, très profondément, jusqu’au niveau où vous avez accepté d’y entrer. Plus loin vous acceptez d’entrer et plus loin vous irez casser les vieux schémas que vous avez installés pour vous protéger et qui ne vous sont plus nécessaires. Le résultat correspond toujours à votre intention et au degré où vous êtes capables de lâcher prise.

A l’heure actuelle, la plupart d’entre vous boitez. Vous avez un pied assez solide dans l’amour… encore qu’il y a encore beaucoup de marge d’amélioration car l’amour que vous vous portez à vous-mêmes n’a pas encore atteint le niveau souhaité ! Mais le pied qui représente Seth est déficient. Il n’a pas encore appris à marcher. Il manque de souplesse. Il est comme un pied en miniature : vous avez du travail à faire ! Demandez-vous ce que vous voulez vraiment et si vous êtes prêts à entrer dans ce rôle…

En fin de compte, à bien y regarder, l’équilibre entre vos deux pieds n’est pas si mauvais parce que ce sont vos deux pieds qui sont déficients !!! Le pied d’amour donne l’impression d’être développé car vous avez travaillé cette partie de vous et vous continuez à vouloir la travailler, alors que vous n’êtes pas sûrs de vouloir accomplir ce même travail avec l’autre pied. Pour ce qui est de l’amour, vous êtes sûrs de le vouloir ! Mais vous oubliez d’aimer tous les aspects de votre être… et puisque vous avez travaillé sur le corps ce week-end, parlons donc du corps aujourd’hui !


- Votre corps –

Je vous le répète : il ne s’agit pas ici de vous demander si vous aimez ou non, si vous acceptez l’autre tel qu’il est. Non, il est préférable de vous demander : est-ce que je m’accepte comme je suis ? Vous avez tendance à répondre « oui » assez superficiellement… mais aimez-vous votre foie ? Aimez-vous vos intestins ? Aimez-vous ce genou ou ces reins qui vous font souffrir ? Aimez-vous vos oreilles ? Aimez-vous chaque partie de votre corps, même celles qui vous posent problème ? Soyez sincères…

Que faites-vous quand vous avez mal quelque part ? Prenons l’exemple d’un mal de dos… il vous est demandé de vous asseoir en tailleur et vous dites : « je ne peux pas, ça me fait mal » et à ce moment-là, que pensez-vous ? Que vous avez vieilli ? Que votre dos ne supporte pas grand-chose, qu’il n’est pas habitué ? Que la nature même de votre corps est telle que vous ne pouvez pas, c’est-à-dire qu’avec ce corps qu’a façonné pour vous votre mère, vous n’y arrivez pas ? Alors ce n’est pas seulement vous qui êtes en cause mais aussi votre mère, ce qui s’est passé dans son ventre, et avec elle c’est toute votre ligne généalogique qui est remise en cause, ce sont tous vos ancêtres porteurs des mêmes difficultés qui sont en cause… et ce dos vous ne l’aimez chez personne, ni chez vos ancêtres, ni chez votre mère qui vous l’a transmis, ni chez vous. Au bout du compte c’est une très grande ligne énergétique dans laquelle ne rentre pas le moindre soupçon d’amour et d’ouverture. Vous voyez c’est un petit exemple que nous pourrions étendre à chaque partie et chaque organe de votre corps, parce qu’en chacun de vous il y a ne serait-ce qu’une petite partie que vous n’avez pas encore aimée, pas encore reconnue…

Finalement, en en parlant… à ce propos, pour savoir parler, vous savez parler ! Quand vous commencez à parler d’amour, vous autres travailleurs de Lumière, on ne vous arrête plus !... Comme vos mots sont vides ! Et votre corps, vous l’aimez ? C’est pour ça que vous êtes là ! Votre incarnation… penchez-vous sur ce mot : incarnation. Vous êtes venus dans la chair, vous avez choisi la chair et vous voudriez l’oublier pour ne plus penser qu’à un amour désincarné ! Votre choix est dans la chair, il est d’apporter l’amour jusque dans la chair. La chair, c’est un outil pour vous à ce stade de votre évolution. C’est ce que vous avez choisi. Si vous n’aviez pas désiré la chair, vous vous seriez retrouvés sur une autre planète, dans un autre système solaire où la densité n’est pas aussi forte que sur Terre.

(La voix se fait forte) C’est votre choix. Vous avez dit : « l’idéal pour moi à ce stade, c’est la Terre, la Terre avec sa densité ; c’est l’incarnation, aller mettre de l’amour et de la lumière jusque là ! » Nous ne sommes pas ici dans l’invisible, nous ne travaillons même pas aujourd’hui au niveau de l’astral, des sentiments, nous sommes au niveau de la chair ! Qu’en est-il de votre corps ?

Ne vous méprenez pas. Il n’est pas question ici non plus de rester à la surface et de passer des heures devant votre miroir pour paraitre beaux aux yeux des autres ! Il ne s’agit pas de ça bien sûr. Nous parlons de vos cellules. Nous parlons de l’ouverture des cellules au flux de vie, et la cellule ne peut s’ouvrir si elle n’a pas d’abord reçu votre amour et votre reconnaissance ! Combien d’entre vous ont-ils oublié l’existence de leur dos, simplement parce qu’ils ne le voient pas ? C’est ainsi que souvent le dos se rappelle à vous en vous disant « j’ai mal » car c’est le seul moyen qu’il a trouvé pour que vous vous souveniez de lui et que si vous lui envoyez de l’amour, si vous ouvrez vos cellules du dos, alors vous verrez que vous avez d’un coup doublé votre champ d’action intérieur !

Oui, votre corps est bien composé d’une partie frontale et d’une partie dorsale, vous l’oubliez bien souvent et vous vous situez en général devant et jamais derrière, et pourtant vous êtes cela aussi ! Pourquoi ne pas aimer aussi la partie arrière de vos jambes, de vos genoux, votre dos, l’arrière de votre tête, de votre cou, de vos bras ? Vous les oubliez ! Vous êtes cela aussi !


- Le processus –

Vous les travailleurs de Lumière dites souvent : « je dispose d’un outil qui est mon corps et grâce à lui je fais ce que j’ai à faire mais ce que j’ai de plus important à faire se situe au niveau de l’âme ; le corps se doit de suivre » point, barre. C’est faux ! C’est faux ! (la voix est forte) Vous avez choisi cette planète ! Que vous apporte-t-elle que ne peuvent vous offrir les autres ? Elle vous offre l’incarnation afin que vous aimiez jusqu’à cette incarnation !

Une fois, et une fois seulement que vous aurez commencé à aimer chacune des cellules de votre corps va naître en vous le désir d’honorer chaque aspect de ce corps, chaque organe ; alors, il y aura des choses que vous ne pourrez plus manger ou boire. Mais faites attention : vous le ferez alors par amour ! Vous ne le ferez pas parce que d’autres vous disent de le faire. Vous ne le ferez pas parce que vous avez remarqué que tel ou tel aliment vous provoque une gêne ou une douleur. Vous ne le ferez pas parce que vous ‘savez’ qu’il est bon qu’une personne en quête ne mange pas ou ne boive pas certains aliments. Vous ne le ferez pas pour toutes ces raisons parce qu’elles sont toutes des mensonges que vous vous racontez à vous-mêmes. Elles ont toutes à faire avec les autres et pas avec vous-mêmes ! Faites bien attention parce que je suis bien certain que vous qui lisez ces lignes allez dire : « mais moi je m’aime, la preuve j’ai bien arrêté de manger telle ou telle chose ! » ce à quoi je réponds : aucun de vous n’est parvenu à un tel niveau d’amour de son corps, ni Mariannick ni aucun de vous ! Quand vous le faites, c’est parce que vous pensez qu’il faut le faire. Vous le faites en pensant qu’il le faut. Et cela vous renvoie une image flatteuse de vous ! Le geste, l’élan qui génère le geste n’est pas l’amour, c’est la flatterie ou le besoin lorsqu’il y a douleur ou désagrément.

Ce stade dont je vous parle ne s’installera qu’une fois que vous aurez reconnu chaque partie de votre corps et mis de l’amour partout : dans les articulations, les entrailles, les intestins, le foie, l’estomac, le cœur… et que vous aurez commencé à écouter ce que chacun d’eux peut vous dire, que vous aurez reconnu l’intelligence présente dans chaque organe, l’intelligence dans votre peau, cette intelligence présente partout dans ce corps, absolument partout ! Ce stade s’installera lorsque vous vous verrez comme une petite lumière qui va voyager à l’intérieur du corps avant que vous vous endormiez… vous irez partout, depuis le sommet de votre tête jusqu’à la pointe de vos pieds et partout entre ces deux extrémités. Vous direz : « je te reconnais… ou bien… toi qui me fais mal, qu’as-tu à me dire ?... ou bien… toi je t’avais complètement oublié, comment vas-tu, comment ça va là où tu te trouves ? » Vous irez en profondeur, dans les organes qui ont une place fixe tout comme dans les liquides qui circulent, dans le sang et dans la peau qui vous recouvre, vous protège et en même temps vous met en contact avec les autres et avec le monde.

Honorez votre corps, reconnaissez-le et honorez-le afin de pouvoir l’aimer ! Vous voyez nous avons dit au début qu’un des deux pieds est plus développé que l’autre mais ce n’était qu’une illusion. L’amour ne circule pas si bien que ça mais au moins vous en avez très envie ! C’est une donnée sur laquelle vous pouvez vous appuyer et qui va vous aider. Cette envie va vous aider à entrer dans votre corps et à y reconnaitre chaque centimètre : ceux qui vous font souffrir et les autres, ceux que vous connaissez et ceux que vous avez oubliés, ceux qui sont cachés profondément et ceux qui sont plus apparents et vous mettent en rapport avec les autres : les oreilles, les yeux, la peau, la langue, le nez, tous ces sens qui vous permettent d’entrer en relation avec le monde extérieur et avec la Terre. Accueillez chaque sensation, accueillez chaque centimètre de votre corps !

C’est ce que vous allez faire cette semaine : chaque soir et chaque matin, dans votre lit, juste avant de dormir et juste en vous réveillant, la première et la dernière chose que vous allez faire ce sera d’aller dire « merci » à chacune de vos cellules, à chaque organe, chaque fonction, chaque sens de votre corps. Un merci. Remerciez intérieurement et vous allez voir l’énergie de ce merci circuler et ouvrir des portes là où il s’exprime… dans chaque organe, chaque fonction, chaque sens. Chaque matin et chaque soir pendant au moins une semaine. Vous verrez, à la fin de cette semaine, il se peut que vous n’ayez pas envie d’arrêter ! La sensation liée à la reconnaissance de votre corps est si belle que vous aurez peut-être envie de poursuivre l’exercice plus longtemps !

Pendant quelques secondes, quelques minutes, ça n’a pas besoin de s’éterniser… mais faites cela chaque soir et chaque matin. Ainsi, ce pied qui est celui de l’amour va se renforcer dans sa base qui est l’amour de soi. L’être vit et se reflète dans le corps. Vous ne pouvez pas aimer l’être et ne pas aimer chaque centimètre de votre corps, et ce bien au-delà de la souffrance que vous pouvez y ressentir. Sachez que chaque partie de votre corps correspond à une partie de votre être et que si l’amour ne passe pas dans l’un il ne passe pas dans l’autre.

Nous avons donc poursuivi aujourd’hui, en nous axant sur le corps, le travail du week-end dernier. Je vous demande d’œuvrer avec le corps, pour le corps, afin de faire grandir l’amour en vous. La prochaine fois il se peut que nous parlions de Seth mais pour l’instant cela peut attendre. Si vous ne vous aimez pas suffisamment, il est impossible que l’amour grandisse assez pour vous permettre d’être en mesure de jouer le rôle de Seth. Pour entrer dans le rôle de Seth, vous avez besoin de beaucoup d’amour et d’un amour solide !

L’année dernière vous aviez pratiqué un exercice que Saint Germain vous avait présenté comme destiné à des travailleurs de lumière chevronnés. Accepter de jouer le rôle de Seth pour vos amis est également réservé aux plus chevronnés des travailleurs de Lumière ! Ce n’est pas destiné aux débutants mais à ceux qui ont développé au maximum l’amour en eux. Ce n’est qu’alors que l’amour peut circuler et s’offrir aux autres. Pas avant. Aimez-vous donc vous-mêmes, et pas en tant qu’être invisible cette semaine : je vous demande instamment d’aimer votre corps, chaque cellule de votre corps.

Et il en est ainsi.