Cocréation avec les Pléiadiens
‘8 : Voyage dans une autre dimension’

A Athènes, par l’intermédiaire de Mariannick
14/11/2012

(En allant dans la rubrique « Méli An Ta » puis en cliquant sur « L’abécédaire de Mariannick », vous pouvez à présent trouver la définition de certains mots fréquemment utilisés dans ces pages comme ‘famille’, ‘être divin’ etc…)
 
Soyez les bienvenus. Entrez dans votre axe, reliez-vous à ce que vous êtes dans le soleil bien au-dessus de votre tête, dans un des soleils des Pléiades. Voyez ces soleils, ils sont au nombre de sept et vous êtes relié à eux… ils forment comme une couronne autour de votre tête. C’est de là que votre axe descend. Il se concentre énergétiquement dans votre corps et continue dans la Terre, sa lumière va jusqu’au centre de la Terre. Savourez votre place, c’est une très place, une place de responsabilité aussi et oui, vous pouvez dire que c’est une belle place parce que justement c’est une place de responsabilité. Elle n’est pas sans but. Toute vie a un but mais lorsque celui-ci est le lien entre votre soleil et le centre de la Terre, ce but est sacré : il vous emplit le cœur et vous aide à le réaliser jour après jour, sans cesse, sans perdre courage, la volonté toujours chevillée au cœur.

Respirez profondément et sentez l’énergie descendre dans votre axe. Vous percevez cela dans la sphère énergétique que vous êtes. Sentez et respirez… 

Nous sommes ici aujourd’hui, nous les Pléiadiens, pour un autre voyage, une nouvelle expérience qui est la suite de notre rencontre précédente. Nous sommes ici pour soulever le voile afin de révéler certaines choses que vous ne pouviez pas voir jusqu’à maintenant.   


- Nous arrivons dans un autre monde –

Concentrez-vous dans votre cœur et voyez-y ce que vous êtes. Plusieurs images peuvent vous aider. Vous pouvez penser à un œuf dans lequel vous êtes le poussin qui s’apprête à sortir, vous voyez la coquille prête à se fendre. C’est l’image que nous vous avons apportée la dernière fois. Vous pouvez en prendre une autre qui vous parlera peut-être davantage : voyez-vous comme une cellule. Vous êtes le noyau. Vous vous trouvez au centre et autour de vous, vous percevez le cytoplasme puis les parois de cette cellule, sa membrane, ce que nous appelons souvent la « bibliothèque ». La membrane est ce qui vous sépare des autres cellules, du monde extérieur, de la vie sous une autre forme.

Vous vous demandez si le fait d’aller au-delà de la membrane revient en fait à enlever le voile. Oui et non. Vous avez souvent l’impression lorsque nous vous invitons à soulever le voile et à regarder de l’autre côté, que nous vous demandons de regarder quelque chose qui n’existe pas vraiment, qu’il s’agit de quelque chose de purement symbolique. Si vous avez cette impression, alors laissez l’idée du voile et voyez simplement que lorsque s’ouvre la cellule, au-delà de la membrane il y a de l’air et à l’intérieur le cytoplasme coule à vos pieds et disparait. L’air pénètre dans la cellule et il n’y a plus ni intérieur ni extérieur, la membrane s’est ouverte, vous vous retrouvez en tant que noyau dans un plan unifié.

Vous êtes dans l’univers et vous voyez défiler autour de vous des planètes, des galaxies, des météorites. Ils arrivent, passent près de vous tel un éclair et parfois vous frôlent, puis continuent leur route, tout va très vite ! Vous êtes dans un monde totalement différent de ce à quoi vous vous attendiez quand vous étiez encore dans votre cellule, si bien protégé par le cytoplasme ! Vous pouvez aussi comparer cela à ce qui se passe pour le fœtus : il est si bien dans le liquide amniotique, dans ce ventre qui le protège, et puis c’est la naissance, cette protection disparait, le ventre autant que le liquide, le bébé se trouve dans un autre monde, il est né ! C’est un monde si différent du précédent ! Tout a changé d’un instant à l’autre, TOUT. Il n’y a plus rien qui demeure de l’ancien monde. Le fœtus n’est plus, en quelques instants il est devenu bébé (ils me montrent que cet instant est comparable à ce qui va se passer dans la transition).

Vous avez fait la même chose en tant que cellule qui décide de s’ouvrir et d’entrer en contact avec l’univers. Vous changez de monde, oui, vous changez de dimension. Vous faites un pas dimensionnel et vous entrez dans un autre cadre. Est-ce que ce sont planètes, des galaxies, des météorites qui passent près de vous ? Vous tentez toujours, vous les humains, de mettre des mots sur des choses que vous ne connaissez pas, sur des choses auxquelles vous n’aviez pas accès jusqu’à maintenant. Vous mettez ces mots pour qu’ils vous aident à comprendre le nouveau et à le faire vôtre.


- Dans la sphère de lumière –

Commençons autrement, de façon tout à fait différente… vous êtes d’accord ? Oui, alors allons-y en mettant l’intention d’aller vers le nouveau sans rien savoir de ce que nous allons découvrir, vraiment rien ! Nous n’allons même pas essayer de nommer ce que nous verrons… et si on ne nomme pas nous dit Mariannick, qu’est-ce qu’on va dire ? Nous allons décrire, pas nommer.

Ouvrez vos yeux au plan dans lequel vous êtes arrivé. Vous êtes dans des lignes qui transportent des signaux qui ressemblent à des signaux électriques, qui ont une périodicité mais qui ne sont pas exactement ce que vous connaissez. Ces signaux portent en eux des informations sous une forme lumineuse. Ils viennent à vous, vous touchent et continuent leur route, ou bien passent tout près et vous illuminent de leur lumière. Vous voyez ces lignes qui proviennent toutes d’une même source. Vous exprimez l’intention d’aller voir dans cette direction…

C’est comme une énorme sphère de lumière qui diffuse ces signaux. Vous ne pouvez pas entrer à l’intérieur mais vous pouvez vous en approcher. Il y a tant de force qui émane de cette sphère que vous vous asseyez à l’extérieur et restez à observer cette force et la qualité de cette sphère. Vous regardez vers son centre et vous constatez que tous les signaux émis le sont sur un rythme, comme s’il y avait un cœur au centre de cette sphère. Puisqu’il y a rythme, vous vous dites qu’entre deux battements de ce cœur vous pouvez y avoir accès, vous pouvez y entrer. Vous laissez donc le rythme entrer profondément en vous puis, entre deux battements de cœur, vous émettez l’intention de vous retrouver juste au centre de la sphère. A l’instant même où la sphère prend une inspiration entre deux battements de son cœur, vous sautez au centre…

Savourez… avant de dire quoique ce soit d’autre, prenez le temps de savourer cette sensation parce que vous vous trouvez là au centre d’un très grand processus, là où nait le signal. Le signal est émis dans toutes les directions. La sphère crée dans toutes les directions et vous sentez cela en étant au centre, vous sentez la dilatation… mais vous en tant que noyau avec deux yeux, vous ne voyez que dans une seule direction… oui, vous allez devoir laisser toutes les autres pour vous concentrer sur celle qui se trouve juste devant vous. Cela c’est déjà une souffrance, de savoir qu’à l’instant où vous quitterez le centre pour suivre une des lignes du treillis vous vous priverez de toutes les autres, vous ne serez plus au centre. D’un autre côté si vous voulez faire l’expérience du signal et voir jusqu’où il peut aller, ce qu’il peut découvrir, vous devez prendre la décision et entrer dans une des lignes.

Vous devez prendre une décision et la responsabilité de créer quelque chose de nouveau. C’est une décision particulièrement difficile… vous vous êtes relié à votre première décision extrêmement difficile, tout au début. Avant cela vous n’aviez à décider de rien, vous étiez juste au centre comme le fœtus est dans le ventre de sa mère. A l’instant où le fœtus ressent l’envie de sortir pour grandir encore plus, grandir différemment, à cet instant tout change et tout s’enchaîne et rien n’est plus comme avant. C’est la même chose pour ce noyau que vous êtes. A  l’instant où nait en vous le désir d’entrer dans une ligne, ce désir vous attire et vous ne pouvez plus reculer, vous ne pouvez plus rester au centre de la sphère comme avant parce que tout a changé en raison du désir.


- Sur la ligne, la création –

Le désir marque le commencement du mouvement. Je ne peux pas bouger si je n’en ai pas envie, mais à partir du moment où nait le désir je ne peux plus jamais faire comme s’il n’était pas né. A un moment ou à un autre je me laisse aller au courant, au signal qui est émis et je voyage moi aussi dans cette ligne. Je m’éloigne beaucoup de la sphère d’origine. Je continue de sentir l’impulsion qu’elle m’a donnée et la sentirai toujours car c’est grâce à elle que j’ai pu partir. Cette impulsion est en moi. Cette impulsion c’est ce qui me reste de la sphère originelle, ce qui me relie à elle. Quand je me relie à l’impulsion, je me relie à ce qui était au commencement, je me relie au soleil.

C’est ainsi que ce qui me relie au soleil est un mouvement, une impulsion, une perception qui me pousse toujours plus loin, me pousse à créer, à créer à chaque instant le pas suivant car personne ne l’a créé avant moi. Je crée le monde dans lequel je vais faire mon prochain pas. Je prends une inspiration en naissant et je n’ai aucune idée de ce qui se passera l’instant d’après car tout est nouveau.

La semaine dernière nous vous avons montré que vous regardez vers vos sources, vers la source, vers là où tout commence. Quand vous arrivez au commencement, la seule chose que vous désirez c’est de repartir pour créer de nouveau en allant encore plus loin, en vous dilatant encore plus. Cette expansion est la votre tout comme elle est celle de la source. Vous en avez de plus en plus conscience car lorsque vous ressentez l’impulsion, vous savez qu’il n’y a pas d’un côté un petit point de lumière et de l’autre le restant de la création, mais qu’il y a un noyau relié à la source par l’intermédiaire de l’impulsion donnée. Il est si bien relié qu’il est une partie de la source. Il n’en est pas séparé, c’est pour cela que nous pouvons dire que votre expansion est aussi celle de la source lorsque vous allez plus loin créer le nouveau. La source crée le nouveau quand vous créez le nouveau en étant relié par l’impulsion à ce que vous êtes.

En regardant vers les sources, vous vous êtes relié à ce que vous êtes au commencement et vous ne l’oubliez plus. C’est cela le nouveau tournant : il arrive un moment où vous êtes allés si loin que vous oubliez et le courant vous ramène à la source. Là, vous prenez une nouvelle impulsion que vous ressentez jusque dans votre noyau, dans chacune de vos cellules, et vous faites de nouveaux pas dans une vibration totalement différente parce que cette vibration est reliée à la conscience que vous êtes la source.

Oui, dans la dimension où nous nous trouvons, il n’y a plus de jugement, vous ne dites pas comme dans le monde tridimensionnel : « qu’est-ce qui m’arrive, j’ai pris la grosse tête, et si je dis tout ça tout haut, qu’est-ce que les autres vont penser ? » Tant de pensées vous traversent alors : des peurs, de l’insécurité, vous jugez, vous jugez, vous jugez… dès que vous allez dans le treillis et que vous vous reliez à ce que vous êtes, dès que vous ressentez l’impulsion, le mouvement, le passage par le soleil pour aller encore plus loin, là il n’y a plus une seule trace de jugement. Vous dites que vous êtes la source simplement parce que vous ne pouvez rien dire d’autre. Vous savez qu’il en est ainsi et qu’il n’y a ici rien à juger : bon, mal, exagéré, fou… simplement « c’est », et puisqu’il en est ainsi, vous le dites !


- Il en est ainsi –

Vous voyez mes amis tout est très simple quand vous êtes à ce niveau : vous dites simplement les choses que vous ressentez telles que vous les ressentez. Vous dites simplement votre vérité, et c’est cela votre vérité, que le point de lumière est constamment relié à l’impulsion de la source. Puisque cette liaison existe, il n’y a pas de séparation, il est le prolongement de la source. Le prolongement de la source est devenu point de lumière qui crée à chaque instant sa nouvelle vie.

C’est ce que vous sentez lorsque vous êtes dans le treillis et votre sensation est une sensation de sécurité : il en est ainsi. Nous disons cela si souvent, pour clôturer nos séances par exemple : et il en est ainsi. Vous avez souvent l’impression que nous disons cela pour enraciner ce qui a été dit et il en est ainsi… vient l’instant où il n’est nul besoin d’ancrer parce que le voile s’est soulevé. Vous entrez dans le treillis et vous comprenez clairement ce que vous êtes. Alors c’est vous qui dites qu’il en est ainsi. Vous êtes un prolongement de la source qui crée à chaque instant le nouveau.

Qu’allez-vous créer pour demain ? Vous vous demandez souvent ce qui va se passer après la grande fête du mois de décembre. Que va-t-il se passer ? c’est vous qui créez chaque nouveau pas. Pourquoi voulez-vous que nous vous le disions en vous privant ainsi de la joie du créateur ? C’est vous créez à présent. Vous ouvrez le voile, vous élargissez le cadre. C’est vous qui repoussez les règles du jeu et en créez de nouvelles parce que vous n’êtes plus les mêmes.

Nombreux sont ceux qui ont dit que beaucoup de choses allaient changer sous peu ! Regardez-vous, c’est vous qui changez, qui avez déjà changé car le voile s’est soulevé et vous voyez qui vous êtes. C’est vous avez changé ! Puisque vous avez changé, que vous changez et que vous allez encore changer car les changements en vous en cette période se font à la vitesse grand V, il est évident que ce que vous créez change aussi constamment. Vous avez à présent une force de création bien plus grande que celle que vous aviez l’an dernier, surtout lorsque vous vous tenez dans le treillis et que vous exprimez votre intention en tant que point de lumière - prolongement de la source, pleinement conscient de ce que vous êtes et totalement identifié à la source.

La certitude s’installe dans votre cœur entraînant l’expansion de votre esprit, vos pensées sont différentes et des créations différentes elles aussi s’ensuivent. L’un se relie à l’autre et tous ceux qui en sont arrivés à ce stade créent un nouveau monde. Il en est ainsi. Vous avez cette force, prenez-la. Ne la gâchez pas. Vous avez réellement la possibilité de créer un nouveau monde, ne gâchez pas cette force, cette opportunité. Entrez dans les lignes du treillis et voyez où vous voulez aller, ce que vous voulez créer. Voyez ce que la source veut créer à travers vous. Jouez ! Si cela ne vous plait pas, laissez cette image et prenez-en une autre, et si celle-ci vous plait davantage alors enrichissez-la de détails, mettez de la vie dans cette image. Oui, allez créer une nouvelle vie à partir d’un plan, d’un rêve, en y mettant votre attention, votre intention, votre amour, en vous focalisant sur ce que vous créez tout en restant totalement relié à la source que vous êtes. C’est ainsi que les créateurs créent et que le nouveau s’écoule de leurs doigts.

Du centre de la source qui se trouve à présent dans votre cœur, le nouveau se crée devant vous : vous le voyez, il s’écoule de vos doigts et une nouvelle vie se crée, un nouveau monde. Créez ! Voyez ce que vous voulez faire couler de vos doigts, ce que vous voulez façonner ! Voyez-le, chaque matin au réveil voyez-le… Que voulez-vous créer pour cette journée ? Prenez quelques instants, reliez-vous à la conscience de la source au cœur, étendez les mains devant vous et laissez la création entrer dans la matière, devenir réalité, prendre forme. Laissez vos rêves prendre forme et devenez ainsi créateurs.

Oui, vous pouvez dire « créateur » avec ou sans majuscule car à cet instant c’est la source qui crée à travers vous… nous vous avons dit souvent que dans le monde tridimensionnel tout est question d’identification. Quand vous êtes dans cette dimension où nous vous avons emmené aujourd’hui, l’identification à la source est totale et vous êtes alors Créateur avec un C majuscule. C’est votre nature, ce n’est ni bizarre ni fou, c’est simplement votre nature que vous acceptez et exprimez en créant.

Ayez conscience aussi que ce n’est pas parce que nous parlons d’un Créateur avec un C majuscule que l’humilité est absente de vos cœurs. Elle est bien présente au contraire car lorsque vous êtes reliés à ce niveau à la source, vous êtes aussi reliés à tous les autres Créateurs et ils sont nombreux ! Vous savez que vous êtes la source tout en étant un petit point de lumière… le petit point devient créateur, il représente la source, il est la source dans le cadre du petit point de lumière. Les deux ensemble, le grandiose et le tout petit reliés font qu’une vie merveilleuse se développe et se crée devant vous.

Savourez cette sensation d’être à la fois le plus grand et le plus petit car c’est ce qui vous permet de créer, dans la lumière…

Et il en est ainsi.