Mes chers enfants, me voici de nouveau aujourd’hui parmi vous et avant même de commencer j’aimerais ouvrir une parenthèse : ne vous inquiétez pas pour votre amie Zoé qui passe des jours difficiles, elle va bien. N’ayez aucune inquiétude car même si vous ne pouvez pas la prendre dans vos bras, nous la prenons dans les nôtres en permanence. Tout va bien, tout est sous contrôle diriez-vous… sous notre contrôle sommes-nous tentés d’ajouter ! Et nous refermons la parenthèse.
Nous avons emmené le groupe précédent dans un lieu tout blanc et nous vous avons expliqué que nous vous emmenons dans une autre dimension qui est en fait la dimension de votre âme. Ce blanc… ce blanc mes enfants n’est pas seulement celui de votre âme. C’est celui de vos rêves ! C’est le blanc de votre amour. C’est le blanc qui, lorsque vous y pensez, fait battre votre cœur. C’est le blanc avec lequel vous avez travaillé vie après vie. C’est la flamme du blanc que vous avez maintenue dans votre cœur, que vous avez travaillé à maintenir des vies durant. C’est le blanc de l’innocence.
Que pensez-vous et où vous conduit votre logique lorsque vous entendez parler d’innocence ? Au-delà des anges elle vous conduit souvent à penser à des êtres à l’intelligence limitée, des êtres dont la compréhension est réduite. Et si c’était le contraire ? Si l’innocent, comme vous qualifiez celui qui ne comprend pas les chemins tortueux de vos sociétés, était celui qui comprend les chemins lumineux dont nous disposons ici dans notre société ? Et s’il était celui qui vient vous éclairer, qui vient vous montrer que l’on peut regarder les choses autrement, que l’on peut se retourner et porter un regard différent sur les évènements, un regard innocent ?
Le terme ‘innocent’ vous renvoie souvent à quelque chose d’assez vide. Nous vous le répétons : le plan de l’innocence vous apparaît souvent vide parce que vous n’y avez pas accès, vos yeux ne sont pas suffisamment ouverts pour que vous puissiez voir ce qui s’y passe, ce que cette innocence signifie. Les hommes se disent souvent que puisqu’ils ne voient rien, il n’y a rien. Ils disent : ‘une tête vide, pas de tête’… et le cœur alors ? Un cœur plein qui déborde. La tête n’est pas synonyme de connaissance, et ces enfants innocents cachent bien souvent une profonde connaissance, une connaissance des lois de l’univers que vous n’avez pas encore retrouvée… souvent aussi ils sont même parvenus à réunir leurs deux hémisphères cérébraux, et quand vous voyez ça vous dites : ‘pathologique !’ et nous disons : ‘saut, bond de l’humanité’.
- Voyage au pays de l’innocence –
Innocence donc, un cœur tout blanc, innocent. Voyez au centre du cercle une femme, une femme qui porte une tunique blanche toute simple, innocente. Voyant cela, certains seront tentés d’aller dessiner sur cette robe, ils voudraient d’une certaine façon y apposer leur signature. Ils voudraient imposer leur propre regard. Ils voudraient colorer… et vous, que voulez-vous faire avec cette femme qui se tient devant vous (pour les hommes qui font cet exercice, voyez devant vous un homme portant une tunique blanche) ? Que souhaitez-vous faire de ce blanc ? Que voulez-vous y projeter ?... Vous faites bien de ne rien vouloir y projeter, parce que c’est ce que nous vous demandons aujourd’hui : d’ôter vos vêtements, de vous dénuder pour que cette femme (ou cet homme) puisse vous donner le sien, que vous le portiez et que vous alliez vous-mêmes vous installer au centre du cercle…
Quand vous êtes ainsi vêtu au centre du cercle, vous vous retrouvez dans un axe un peu comme ceux que vous pouvez voir dans les films d’anticipation, qui peuvent vous transporter à la vitesse de la lumière dans un autre endroit. Cet axe vous transporte dans une autre dimension, bien plus haute que la vôtre. Vous montez dans cet axe grâce à cette tunique que vous portez jusqu’à ce que vous arriviez dans ce lieu que vous aimez, le niveau blanc.
Soyez les bienvenus au pays de l’innocence. Soyez les bienvenus au temple de l’innocence où prêtres et prêtresses travaillent à maintenir la flamme de l’innocence. Vous avez laissé derrière vous tous ceux qui se moquent, jugent, rejettent l’innocence. Vous avez laissé derrière vous dans cette dimension d’où vous venez la douleur de ce que vous avez vécu dans d’autres vies où vous avez été accusés d’innocence. Oui, vous entendez bien : certains condamnent leurs prochains pour innocence, comme s’il s’agissait de quelque chose à éviter, quelque chose de mal ! Vous voyez, certains ne souhaitent même pas avoir accès à quelque chose de meilleur. Certains dans la troisième dimension sont encore tellement dans l’obscurité qu’ils ne veulent même pas que vous leur rappeliez qu’il peut exister ne serait-ce qu’un peu de lumière, or l’innocence reflète de façon parfaite la lumière.
- Ce qui s’est inscrit en vous –
L’innocence montre aux autres non pas l’existence d’un peu de lumière mais la présence de beaucoup de lumière ! L’innocence reflète parfaitement la lumière. Elle est comme un miroir, un miroir d’une qualité exceptionnelle que beaucoup ne peuvent supporter. Ils n’en supportent pas la vue et par conséquent rejettent, jugent, punissent. Vous avez, vous aussi, dans un passé proche ou lointain été accusés de cela, et vous vous êtes ensuite fermés en pensant : « Plus jamais je ne reviendrai dans une vie avec autant d’innocence. Plus jamais je ne me relierai à autant de lumière au cœur sur cette Terre sinon je serai puni, rejeté, chassé, je ne serai pas accepté. Je ne serai jamais un des leurs ! Je resterai toute ma vie tel un extraterrestre ! Vraiment cela : quelqu’un en dehors de la Terre. Je ne pourrai pas m’y adapter, je ne ferai jamais partie des leurs, et le résultat sera une vie de souffrance, de souffrance telle que je voudrai la quitter parce que j’aurai la sensation que je n’ai rien à y faire, que quoique je fasse de toutes façons je ne peux pas en venir à bout, l’achever, je n’y arrive pas. Je n’arrive pas à accomplir ce pour quoi je suis venu. Je ne suis pas capable d’apporter un peu de lumière aux autres. »
Et vous partirez avec une sensation de lourdeur, de grande lourdeur. Venus porteurs d’une telle innocence, vous partirez du plan terrestre avec une profonde sensation d’incompétence. C’est cette sensation profonde qui s’inscrit en vous. A présent, durant ces semaines où vous recherchez les vies qui se sont inscrites sur votre colonne vertébrale et y créent des blocages, nous vous incitons chaudement à aller rechercher des vies d’innocence car ce sont des vies où la douleur est profonde en raison d’un manque de compréhension. Manque de compréhension à plusieurs niveaux. Vous allez penser que ce sont les autres qui ne vous ont pas compris, qui n’ont pas compris la lumière que vous leur avez apportée, et vous aurez raison de le penser. Mais cela c’est leur propre vécu. Ce n’est jamais la réaction des autres qui s’inscrit dans votre âme, jamais. C’est votre propre réaction, votre propre interprétation de votre vécu qui s’inscrit et que vous transportez ensuite de vie en vie.
- Ce que nous avons à comprendre –
Qu’est-ce que vous n’avez donc pas compris ? Vous n’avez pas compris votre réussite ! Et maintenant vous avez envie de tout casser et de nous dire : « mais comment pouvez-vous appeler ça une réussite alors que tous nous poursuivaient pour nous chasser, tous riaient sur notre passage, nous lançaient des quolibets, se moquaient de nous si profondément, et vous parlez de réussite ? Nous ne sommes arrivés à rien, nous n’avons rien pu rapporter à la Source, à notre être supérieur, nous n’avons pas pu lui dire : dans cette vie, voilà ce que j’ai compris, et ma compréhension t’aide aussi à grandir, toi qui es ce que je suis ».
C’est ce que vous croyez. C’est ce que vous croyiez. C’est votre interprétation. Une interprétation qui alors ne pouvait être différente, tant la peine était grande ! Quand la douleur est grande, les yeux sont aveugles. Quand la peine est grande vous ne discernez rien devant vous, vous ne voyez que votre douleur. Votre regard se rétrécit, votre champ visuel se rétrécit considérablement sous l’effet de la douleur. Aujourd’hui, nous aimerions vous donner un autre point de vue sur cette vie, sur ces vies que chacun d’entre vous a vécues. Vous avez des expériences communes même si elles peuvent avoir été vécues dans des régions différentes et à des moments différents. Ces expériences sont communes à beaucoup d’entre vous.
- Un autre angle de vue –
Cette peine était vôtre. L’impression que vous avez laissée dans le cœur des autres, quelle était-elle ? Si vous prenez un peu de recul, si vous vous tenez dans la dimension supérieure en regardant vers le bas, comme si vous étiez en l’air et que vous regardiez vers la Terre, que voyez-vous ? Vous voyez que ces gens avec lesquels vous avez été en contact se sont peut-être moqués de vous devant les autres, mais lorsqu’ils étaient seuls, voyez ce à quoi ils pensaient… ils se disaient que la vie était peut-être plus simple pour vous, ils se disaient que vous aviez peut-être de la chance de ne pas comprendre et ils vous enviaient, oui, ils vous enviaient ! Vous n’aviez pas pensé à cela. Comment auriez-vous pu y penser ! Et parce qu’ils vous enviaient, ils se moquaient et vous rejetaient davantage encore car ainsi sont les hommes qui ne comprennent pas et ne veulent pas comprendre.
Mais il y avait cette étincelle qui était entrée dans leur cœur : que peut-être, en voyant les choses plus simplement, on peut être plus heureux. Peut-être qu’en passant notre vie avec un sourire innocent il est plus facile d’être heureux. Peut-être que la joie n’est pas à rejeter mais peut nous apporter le bonheur. Et chez ces gens tellement fermés, dont les pensées étaient essentiellement tournées vers leur survie, des vibrations assez basses, simplement survivre… vous avez planté des graines pour quelque chose de différent. Une petite ouverture vers la joie, vers l’innocence, peut-être vers un peu de lumière au milieu de la nécessité de survivre. C’est comme si vous aviez apporté une graine d’une autre dimension vers la troisième… ce n’est pas ‘comme si’, c’est un fait : c’est cela que vous êtes venus faire, cela vous a beaucoup coûté mais c’est bien cela que vous êtes venus faire.
Ce sont ces graines que vous avez laissées dans la troisième dimension qui ont peu à peu ouvert des voies et ont permis aux gens de voir qu’en regardant les choses différemment on peut apporter davantage de lumière, on peut apporter davantage de joie et on peut donc aussi apporter plus de bonheur. En s’ouvrant à la joie et au bonheur, ils se sont progressivement ouverts à d’autres dimensions de leur être et ont peu à peu rétabli le contact avec ce qu’ils sont, avec leur âme et leur être supérieur, leur être divin. Qu’en dites-vous : cette vie d’innocence si douloureuse –et malgré toute la douleur que vous avez pu y vivre- avec l’innocence rivée au cœur –elle ne pouvait en sortir car c’était cela que vous étiez- cette vibration qui était la vôtre, une vibration qui ne peut se cacher, cela en valait la peine ou pas ?
Bien sûr que ça en valait la peine ! Vous pouvez voir à présent que dans le monde tridimensionnel où les hommes vivaient au stade de la survie, là où vous avez planté des graines, ce plan est maintenant recouvert de fleurs de toutes les couleurs ! Toutes les fleurs y sont présentes et elles sont toutes en fleur en ce moment, et vous avez joué un rôle prépondérant dans ce processus, chacun d’entre vous ! Alors, ça en valait la peine ? Bien sûr que oui !...
Parfois vous allez chercher une vie passée en pensant que c’est de la souffrance que vous allez trouver. De fait, en regardant vous pouvez voir la peine, mais quelle vie sur Terre est-elle exempte de douleur ? Au fil des semaines et de votre travail fait avec patience et opiniâtreté, vous pouvez de mieux en mieux en discerner les conséquences. Vous voyez de plus en plus clairement le fil qui va d’une vie à l’autre mais aussi le fil qui relie chaque vie à votre être supérieur et c’est lui qui donne sens à cette vie, à ce que vous y avez fait et à ce que vous y avez enduré. Lorsque vous retrouvez ce fil, ce n’est pas vraiment la douleur qui disparaît, mais parce qu’elle prend sens… c’est très bizarre mais : vous vous en réjouissez !
Comme ceci est étrange ! Vous trouvez une vie de souffrance et êtes prêts à vous désespérer, et puis vous trouvez ce fil qui conduit au sens et tout d’un coup cette douleur vous donne de la joie et vous éprouvez même de la reconnaissance envers elle ! De la reconnaissance envers ce que vous avez été, envers la souffrance que vous avez traversée, que vous avez accepté de traverser, parce que le but de cette vie n’était pas cette souffrance –la peine et le désespoir n’étant que des éléments secondaires, difficiles certes mais qui deviennent secondaires grâce à la compréhension que vous avez pu acquérir- et ce qui est de première importance c’est le fait d’avoir laissé une graine, d’avoir fait en sorte que les choses ont pu changer dans le cœur de ceux avec qui vous avez été en contact.
- Le grand exemple –
Vous voyez, c’est ce qu’a fait Jésus quand il est venu sur Terre : il a ouvert un grand portail, un portail gigantesque, mais cette porte aussi grande fut-elle, s’il n’y avait pas eu de nombreuses âmes par la suite qui aient accepté de montrer que cette porte est ouverte, de monter qu’il existe un chemin qui mène à cette porte, qu’il y a de la lumière au bout du tunnel, cette porte n’aurait servi à rien ! Il a ouvert une porte et vous avez montré à beaucoup qui se trouvaient encore au stade de la survie que cette porte était ouverte. Comme lui, qui même sur le Golgotha savait ce qu’il faisait… nous ouvrons ici une parenthèse de taille : vous pensez souvent que le Golgotha a été pour Jésus synonyme de douleur parce que vous vous identifiez à votre moi terrestre. N’oubliez pas qui il était ! N’oubliez pas l’esprit qu’il était ! N’oubliez pas que lui ne s’identifiait pas à son être terrestre ! Vous le faites encore souvent mais lui avait dépassé ce stade. C’est cela qui lui donnait du courage : il savait ce qui se passait. Il était relié en conscience à ce qu’il était, à son être divin. Ne vous embrouillez pas. C’est cela qui a rendu sa souffrance plus supportable que ce que vous imaginez parfois.
La compréhension de votre plan adoucit beaucoup la souffrance parce qu’elle la remet à sa juste place, une place qui n’est jamais prépondérante. La souffrance n’a jamais occupé la première place dans votre vie, jamais, dans ce sens où le sens de votre vie n’a jamais, jamais été la souffrance. Si vous recherchez un sens aux vies que vous retrouvez vous devez aller au-delà de la souffrance. Ne vous y arrêtez pas ! Allez chercher le sens plus loin, au-delà de cette souffrance ! Nous ne vous proposons pas un exercice afin de trouver la souffrance, même si parfois vous avez besoin de passer par là pour atteindre le sens. Allez au-delà de la souffrance, allez au sens, comme nous vous l’avons montré tout à l’heure. Vous avez pu dépasser la moquerie pour atteindre les graines d’innocence que vous avez déposées dans le cœur des hommes. C’est à cela que vous pouvez arriver : au sens, à l’innocence, à ce niveau, à cette dimension. Dans cette dimension, là où règne l’innocence, vous trouverez le sens de chaque vie que vous avez vécue.
Si vous ne comprenez pas une souffrance, si vous ne comprenez pas le cours d’une vie, faites monter vos vibrations, élevez votre fréquence jusqu’à arriver à la dimension suivante afin de comprendre le sens de cette vie, comprendre pourquoi vous avez accepté d’y souffrir : pour comprendre quoi ? Pour offrir quoi ? Pour arriver où ? La souffrance pour la souffrance n’a pas de sens. Vous verrez, plus vous irez voir vos vies passées, plus vous en trouverez le sens et plus vous trouverez le fil qui vous relie à votre être divin, plus vous retrouverez aussi cette innocence dans le sens d’une énergie de très haute vibration et certainement pas dans le sens de l’idiotie car elle est en contact étroit avec votre être divin : c’est un fil cristallin qui unit cette innocence à votre être divin.
Lorsque vous serez relié à cette dimension, vous aurez accès au sens de chaque vie et vous ne serez plus dans la souffrance : vous serez dans la gratitude envers chaque être que vous avez été. Vous n’aurez plus envie de dire que ‘merci’ à vous-mêmes et rien d’autre, ni ‘je te pardonne’, ni même ‘je t’accepte’, juste ‘merci’… parce que vous aurez compris tout ce que vous avez pu offrir à vous-mêmes comme aux autres.
L’innocence est le mot du jour mes enfants, l’innocence de ce niveau tout blanc qu’est le quatrième rayon…
Sérapis Bey est celui qui est en charge du Temple de l’Innocence et qui veille à ce que sa flamme ne s’éteigne jamais. Il veille aussi à ce que cette flamme ne s’éteigne jamais non plus dans vos cœurs. Si un jour vous sentez que vous n’avez plus accès à cette flamme, si un jour vous sentez qu’une de vos vies passées n’a pas accès à cette flamme, appelez-le. Son amour –et ce mot tel qu’il est employé sur Terre est bien faible pour lui- est infini. Combien il se donne afin que l’humanité progresse, combien il a pu travailler, lui et la Fraternité Blanche… nous n’avons pas de mots pour l’exprimer. L’univers n’a qu’une infinie gratitude pour son œuvre et l’œuvre de la Fraternité Blanche. C’est l’amour de la Source qui coule directement dans son cœur et dans celui de cette fraternité. A chaque fois que dans votre cœur vous vous reliez à l’innocence, c’est l’amour de la Source qui coule directement dans votre cœur également.
Sérapis Bey étend sa main au-dessus de votre tête et laisse une petite flamme blanche à l’emplacement de votre couronne… pour que vous vous réjouissiez, en permanence à présent, d’avoir retrouvé votre innocence sans sentiment de honte ou de peur, juste avec gratitude et beaucoup d’amour aussi allant de vous vers lui. Il vous remercie car il ressent cet amour tout comme il ressent la sincérité de votre cœur.
Savourez l’instant…
Nous vous remercions.
Et il en est ainsi.
