Je suis là ! Vous dites ne pas me sentir mais je suis là et je vous attends. Concentrez-vous un peu parce que nous avons des choses à dire et un travail à faire pour lequel j’ai besoin d’âmes tranquilles, de corps forts et de cœurs ouverts ! Etes-vous cela ? C’est bien, alors allons-y…
Ici Métatron. Là-bas ? Des petits êtres qui sont en train de grandir. Que de beaux changements nous voyons alors que seulement deux semaines se sont écoulées depuis notre dernière rencontre ! Vraiment que de beaux changements, vraiment nous nous réjouissons du travail que vous avez accompli. Nous nous réjouissons de la profondeur à laquelle vous êtes allés en vous et dans le temps pour aller extirper des vies venant de nulle part selon vous mais qui pour nous proviennent d’endroits bien définis, se sont inscrites et ont laissé des formes-pensées bien précises dans votre aura et sur votre colonne vertébrale. Un beau travail en vérité !
C’est ainsi que nous venons aujourd’hui au milieu de vous, au milieu d’êtres qui se trouvent en ce moment dans un processus de renouvellement déjà bien amorcé. Attention : bien souvent lorsque nous arrivons avec des mots gentils vous vous relâchez par la suite. Nous venons avec des mots gentils mais il n’est pas question que vous vous relâchiez ! Un mois vient de passer alors que nous vous avons parlé d’un processus de 3 à 4 mois. Vous avez un travail à poursuivre. La suite ne sera peut-être pas aussi difficile que le début mais il se peut aussi que des aspects difficiles de votre être remontent encore. Continuez ! Continuez toujours avec un seul but : nettoyer ce que vous nommez le karma. Nettoyer votre colonne vertébrale des formes-pensées et amener à la conscience les racines des obstacles qui se trouvent sur votre chemin dans cette vie présente. Ce sera ainsi peu à peu comme si vous enleviez les grosses pierres qui encombrent votre route afin de pouvoir avancer sans obstacle, tranquillement, de façon stable, avec la volonté rivée au cœur.
Nous vous demandons de garder cette volonté d’avancer sans cesse avec la confiance tellement ancrée au cœur qu’elle vous aidera à ne pas arrêter un seul instant ce travail. C’est la beauté que vous découvrez petit à petit : au début vous avez pris peur en voyant les aspects de vous-mêmes qui remontaient à la surface, vous avez eu envie d’arrêter le processus, et puis vous vous êtes détendus, apaisés, vous vous êtes repris et avez vu que vous avez un accès de plus en plus facile à la linéarité de votre temps. Vous entrez de plus en plus facilement dans la suite de vies que vous avez vécues et vous trouvez de mieux en mieux le moyen d’apaiser vos peines passées et de gagner la confiance de votre être du passé. Lorsque par exemple vous retrouvez une vie dont le cœur est totalement fermé, en regardant cet être que vous êtes, en voyant cette peine dans son cœur et grâce à la compréhension que vous avez gagnée, vous vous demandez: « Qu’est-ce que je peux faire pour l’aider à ouvrir son cœur ? Qu’est-ce que je peux faire alors qu’elle me dit qu’elle ne veut pas, qu’elle me dit de la laisser tranquille, qu’est-ce que je peux faire ? » et vous trouvez toujours quelque chose…
Vous avez aussi trouvé que quand vous n’y arrivez pas, vous pouvez entrer dans le symbole de l’infini et aller vers le futur apporter des énergies plus évoluées qui vont aller sur votre demande vers cette vie passée et y travailler d’une façon à laquelle vous n’auriez pas pensé. Votre être du futur y pense et l’apporte à votre être du passé. C’est tout votre être : du futur, du présent et du passé qui travaille en synergie et obtient ainsi des résultats. Vous prenez ensuite au cœur les aspects du passé qui se sont enfin apaisés, qui ont enfin accepté que vous les embrassiez afin qu’ils s’apaisent totalement. Ensuite, le lendemain, vous voyez qu’ils se sont si bien apaisés qu’ils peuvent même sourire et vous quitter. Ils reviendront à un autre moment vous apporter leur force. De votre côté, vous pouvez laisser tous ces aspects s’en aller, même si vous auriez aimé en garder certains pour tout ce qu’ils vous apportent de force, compréhension et bien d’autres choses encore.
C’est ainsi que ce travail se poursuit, cette reconnaissance de soi, cette prise de conscience de soi, et nous sommes heureux que vos résistances du début se soient apaisées. Vous êtes entrés dans un travail régulier. Inutile de vous dire que nous sommes toujours près de vous. Nous maintenons vos énergies de façon à ce que vous soyez totalement en sécurité à chaque fois que vous faites cet exercice. Vous êtes en totale sécurité lorsque vous allez explorer votre passé et votre futur. Nous sommes là. Et pour continuer d’une façon un peu différente nous allons demander à Zoé de prendre la parole.
Zoé :
Allez à travers le cœur rencontrer votre cœur pour devenir votre cœur. On revient à la question fondamentale de chaque forme de vie. Qu’est-ce que le cœur ? Un organe qui bat et vous garde en vie ? Pas seulement. C’est le dépôt énergétique que vous avez en vous de la connaissance du passé, du présent et du futur.
Voyez devant vous un couloir noir. Autour de vous se trouvent tous les êtres qui vous entourent dans cette vie. Nous vous demandons de les prendre un par un dans vos bras avec amour, de les embrasser et de leur dire au revoir. Votre cœur est plein d’amour. Vous démarrez et marchez dans ce couloir. Partout du noir et vos pieds s’enlisent, ce noir est une substance collante et là où tout à l’heure vous voyiez votre être lumineux il est à présent tout noir. Vous continuez de marcher et sortez de l’autre côté de ce couloir non plus noir mais tout blanc et vous êtes à présent dans un couloir blanc qui est la suite du précédent. Comme c’est beau, lumineux ! Ca c’est la Connaissance. Le noir c’était vos incarnations passées et présente. Le blanc si lumineux que vous percevez c’est la connaissance que vous avez gagnée au cours de toutes vos vies.
Vous marchez dans ce couloir blanc si lumineux. Sachez qu’il n’y a là personne d’autre, vous avez coupé les liens avec les autres et vous êtes seul. Chaque personne est seule. Il n’y a dans ce monde rien sur quoi vous puissiez vous appuyer, aucune perception d’amour, d’amitié, rien. Vous êtes vous, votre être, et vous êtes tout cela parce que grâce à la Connaissance vous avez incorporé tout cela et n’avez besoin de rien d’extérieur. Avancez s’il-vous-plait dans ce couloir si blanc et au bout vous en trouvez la suite qui est un couloir or. Un or rutilant d’une vibration particulièrement haute et fine et au fur et à mesure que vous marchez dans ce couloir vous devenez d’or vous aussi. Sachez que vous n’êtes plus à présent que votre cœur. Tout votre être est un cœur qui bat au rythme de l’amour et de la connaissance… Vous regardez devant vous et vous nous voyez tous.
Nous vous souhaitons la bienvenue. Vous avez toujours été dans notre cœur. Vous l’êtes et le serez. Vous êtes notre famille. Que chacun d’entre vous entre énergétiquement en nous. Nous sommes ici : Jésus, Marie, Saint Germain, Michaël, Raphaël, Gabriel, Kouthoumi, Elie et moi Métatron, mais au-delà de tout il y a la Source et vous baignez dans son amour. Nous vous remercions non seulement du travail que vous accomplissez mais aussi et surtout de garder votre cœur ouvert à ce qui est agréable autant qu’à ce qui vous est désagréable. D’accepter la peine et comment cette peine peut vous isoler de la connaissance que vous pourriez recevoir. C’est la raison pour laquelle je vous ai dit tout à l’heure que votre existence terrestre se résume à votre cœur. Vous êtes un cœur qui bat, qui brille, qui aime et offre sa lumière à chaque forme de vie. Nous vous remercions d’accepter la grandeur non seulement de votre être divin mais aussi celle de votre âme.
Ces remerciements ne sont pas le signe que nous avons terminé. Puisque vous en parliez nous tenons à vous dire que le 11-11-11 de nombreux portails énergétiques vont s’ouvrir au même moment. Soyez prêts. Nous souhaitons que ce jour vous vous arrangiez pour que vos occupations habituelles ne prennent pas le dessus de façon à prendre le temps de méditer sur la nouvelle ère qui vous attend.
Vous faites un cercle et je suis au centre de ce cercle. Je tiens dans mes mains un tube de cristal transparent orné à son extrémité de pétales blancs. Dans ce tube il y a un liquide vert thérapeutique qui est le sang de votre cœur et que j’offre à chacun d’entre vous afin qu’il le boive de façon à cicatriser ses blessures, à refermer ses plaies et à pouvoir avancer fougueusement sur son chemin.
(Le tube est offert à chacun des participants les uns après les autres) Souvenez-vous toujours que vos blessures, aussi anciennes soient-elles, si vous y avez travaillé spirituellement sans qu’elles soient pour autant cicatrisées vont devoir être refermées. Faites cicatriser ces plaies et enterrez-les avec votre amour, votre compréhension et votre compassion car non seulement votre cœur sait aimer mais il sait aussi pardonner. Et oui, d’autres difficultés vont surgir dans votre vie au quotidien, ne me demandez pas si les obstacles seront petits ou grands, c’est vous qui allez en décider ! Vous déciderez de comment vous allez percevoir ces obstacles, comment vous allez les aborder et combien d’amour vous aurez à déployer pour pouvoir les dépasser. Je vous aime beaucoup.
Mariannick :
Ce liquide thérapeutique que vous avez bu ne vous est pas réservé. Il va de soi qu’il est à la disposition de tous ceux qui voudront se relier à cette énergie. Je serai là. Je me tiendrai tout près avec le tube, je serai là pour vous offrir cet élixir thérapeutique. Il vous suffit de le demander et ensuite de l’accepter. Je suis dans le cœur de chacun, c’est ma place, je vois où chacun se trouve. Je distingue ce que chacun demande et j’y réponds. Demandez et je serai là. Reliez-vous à mon énergie et je serai près de vous. Demandez la thérapie et je serai là à ma façon.
Nous avons parlé tout à l’heure par l’intermédiaire de Zoé de compassion, et nous avons aussi utilisé ce grand mot qu’est le pardon. Vous pouvez voir le pardon sous des jours différents. ‘Je te pardonne’, c’est « je ne t’en veux pas à toi qui as été ce que je suis dans une autre vie, à toi qui as fait ces choses difficiles que je découvre et que je mets en lumière en ce moment. Je te pardonne et ce n’est pas seulement un mot dit puis oublié mais je fais tout ce que je peux pour que tu te détendes, toi qui es devant moi et que je viens de retrouver, afin que tu puisses ouvrir ne serait-ce qu’un peu ton cœur pour que puisse y entrer la compassion qui coule du mien. Quand cette compassion est là je peux entrer, tu ne m’empêches plus de le faire, tu n’as plus peur, tu ne t’enfermes plus et j’entre en toi. Je revis ce que tu as vécu depuis le désespoir jusqu’à hurler pendant des heures de colère, de peur. Je hurle moi aussi avec toi parce que je comprends et parce que je peux laisser tomber une larme qui aidera la compassion à prendre racine.
- Qu’est-ce que je peux faire quand l’accès est bloqué ? –
Bien souvent, lorsque vous retrouvez des aspects de votre être, ces énergies sont si fermées qu’elles ne veulent pas vous laisser entrer. Si vous n’y allez pas en douceur et avec beaucoup de compassion, compassion au sens propre du terme c’est-à-dire de souffrir ensemble, leur cœur ne s’ouvrira pas et vous n’aurez pas la possibilité d’entrer en contact avec la richesse de cette vie ! Le fait de souffrir avec elles va aider ces énergies à se détendre parce qu’elles verront qu’elles sont comprises. Alors seulement vous laisserez passer la compassion, alors seulement vous pourrez pardonner, parce qu’alors seulement cela aura un sens de le faire.
Vous tenir au centre du symbole de l’infini et dire à cette vie lointaine que vous lui pardonnez serait un peu trop facile et superficiel. Aller prendre cette vie par la main, entrer en elle, craquer avec elle, et alors l’aimer peu à peu, voilà votre travail. En douceur ! Vous savez très bien que quelqu’un qui souffre est hypersensible. Ceci est valable tant au niveau physique que psychique. Si quelqu’un appuie sur l’endroit qui souffre, que ce soit votre corps ou vos sentiments, vous hurlez ! Et dans ce travail où vous allez rechercher des aspects de vous qui ont tellement souffert, à tel point que cela reste inscrit en vous jusque dans cette vie présente, vous voudriez y aller en vitesse, dire « allez, je te pardonne et on en finit » ! Comment pourrait-il en être ainsi, comment ?
Mettez vos habits les plus doux, et allez avec toute la sensibilité que vous avez acquise, tout en douceur, avec amour, compatir de façon à ce que ces énergies vous acceptent, s’ouvrent à vous, se rendent compte que vous n’êtes pas un ennemi de plus, que vous n’êtes pas un de ceux qui ont induit la souffrance, la torture, l’exclusion. Qu’elles puissent simplement voir qu’il y a une reconnaissance et une acceptation de votre part. Bien souvent cela suffit pour qu’un cœur s’ouvre parce que le plus souvent ces vies difficiles que vous avez vécues n’ont jamais eu accès à l’amour ou à la compassion. Une simple reconnaissance au début, une simple acceptation peuvent faire leur chemin. Quand cela sera fait alors vous planterez un peu de compassion. Comment voulez-vous que ces vies reconnaissent dès le départ la compassion alors qu’elles n’ont jamais été au contact d’un tel sentiment ? Des vies si fermées, si enfermées sur elles-mêmes, des vies si difficiles, dans une telle souffrance ! Beaucoup de finesse vous est demandée pour aller les aborder tout en douceur…
Parfois, comme nous vous le disions au début, vous n’aurez pas à travailler directement mais à apporter votre énergie du futur pour que ce soit elle qui vienne caresser ces vies en souffrance encore plus doucement que vous pourriez le faire vous-mêmes, encore plus en finesse… sinon la porte restera fermée. Vous avez des vies dans le passé dont, si vous les comparez à une maison, toutes les fenêtres et toutes les portes sont fermées à double tour. Il en est ainsi car lorsque vous viviez ces vies ou au moment de votre mort, vous n’aviez pas la moindre étincelle d’espoir au cœur. Tout était mort, tout : l’espoir, le désir de vivre, l’amour, la compassion, toutes ces belles choses que vous ressentez, il n’y avait pas la moindre étincelle de tout cela, tout avait disparu, tout ! Comment pouvez-vous avoir accès à une vie durant laquelle vous étiez proches de vous sentir comme un animal ? Comment pourriez-vous y avoir accès ?
- Qu’est-ce que je peux faire quand je n’ai pas les outils nécessaires ? –
La plupart du temps vous ne disposez pas des outils nécessaires à l’ouverture d’une petite fenêtre. Même en frappant avec amour personne ne vous ouvre. Allez chercher ce que vous êtes devenus dans le futur et rapportez ces énergies. Elles feront le travail et vous, vous resterez devant cette âme en attendant qu’une fenêtre s’entrouvre de façon à pouvoir lui parler ou souffler un peu d’air compatissant jusqu’à ce que la fenêtre s’ouvre un peu plus pour que vous puissiez y entrer, reconnaître ce que vous êtes, à quel point vous avez souffert et d’où vous venez. Vous, vous reconnaissez d’où vous venez, et cette vie qui a ouvert sa fenêtre, que croyez-vous qu’elle voit devant elle ?
Elle voit une lumière face à elle ! Elle peut ne pas comprendre, alors qu’allez-vous lui dire ? Vous allez lui dire : « Je suis ce que tu es bientôt. C’est cela que tu es devenue, c’est cela. Je suis ce que tu es. Tu vois ? Regarde-moi car je suis ce que tu es » et alors vous ne serez pas le seul à pleurer de compassion mais cet autre vous-mêmes va peut-être lui aussi se mettre à pleurer parce que dans son cœur va naître l’espoir que oui, vraiment, quelque chose se passe, et qu’il se peut bien que cette si belle lumière ce soit lui ! Espoir. Grâce à l’espoir nous ouvrons une autre porte, une autre fenêtre et tout, tout, tout doucement, vous vous unissez… peut-être pas aujourd’hui, demain, ou après-demain… tout en douceur. Allez tout en douceur vers les âmes souffrantes, apportez l’espoir en montrant simplement ce que vous êtes et en laissant l’amour circuler.
Vous comprenez bien qu’ainsi la guérison peut s’installer, parce que tant que l’âme et les autres aspects de vous-mêmes ne s’ouvrent pas la thérapie ne peut pas passer. Mais dès qu’une fenêtre s’ouvre elle circule à flots. Quand vous reviendrez le jour suivant vous verrez ce qui c’est passé : vous verrez toutes les fenêtres ouvertes, les portes grandes ouvertes elles aussi. Vous verrez face à vous un visage lumineux et souriant qui vous attendait. Alors vous ouvrirez les bras et vous vous enlacerez, vous le prendrez dans votre cœur pour compléter la guérison et vous l’y garderez avec tout votre amour et votre compassion. Vous lui pardonnerez, ou en d’autres termes vous lui ferez de la place, vous prendrez place tous les deux dans votre cœur, il y a bien assez de place pour vous deux ! De nouveau vous le laisserez et le jour suivant vous verrez qu’il a tellement grandi qu’il peut sortir du cœur, et son regard sera devenu aussi lumineux que le vôtre. Vous lui direz : « salut, bon vent, tu es libre, je t’aime ».
Mes enfants laissez ce troisième rayon de la Création couler en abondance dans ce symbole de l’infini qui est la chaîne de vos incarnations. L’amour sans sentiment. L’amour qui est comme le canevas sur lequel viennent s’imprimer vos vies. Laissez cela s’exprimer et resplendir…
Nous vous demandons de la finesse. Kouthoumi vous en a déjà demandé la semaine dernière et nous vous en demandons à notre tour aujourd’hui. Une grande finesse pour aller toucher les aspects douloureux de votre être, faute de quoi ils continueront à se cacher. Ils ont très peur. Ils ont très mal. Ils ont appris à se cacher. Ils ont appris à dire : « laisse-moi tranquille, j’ai assez souffert, je ne veux pas réveiller la conscience de ma douleur ». Tout doucement, sinon ils se refermeront encore plus… tout doucement, ne vous pressez pas car ce serait comme une agression… en douceur, et quand vous pensez ne pas avoir assez de cette douceur, alors appelez votre être du futur pour qu’il apporte davantage de finesse. N’hésitez pas à le faire : il passera par vous et ira là où on a besoin de lui, toujours plus en finesse.
Continuez ce travail, il vous apporte tant de lumière ! Vous ne vous en rendez peut-être pas compte encore car vous êtes dans cette chaîne avec les peurs et les douleurs, mais nous qui voyons cela de l’extérieur nous vous le disons : cette chaîne est déjà tellement plus claire, et les conséquences dans le présent ont elles aussi tellement changé ! Continuez, ça en vaut la peine, ça en vaut vraiment la peine ! Vous avez déjà tellement grandi en un mois : ça en vaut la peine !
Nous continuons à nous tenir autour de votre sphère et à maintenir vos énergies avec admiration. Nous vous regardons avec admiration et avec une joie immense : pas la joie de l’enthousiasme mais la joie de la satisfaction profonde du travail que vous faites et que nous vous aidons à accomplir. Nous ressentons une reconnaissance immense à votre égard du fait que vous ayez accepté de faire ce travail afin que nous puissions ensuite continuer sur des bases totalement différentes. Encore une fois, nous vous disons que vous pouvez être certains de notre amour absolu pour vous. Nous restons près de vous avec respect et amour.
Et il en est ainsi.
